Direct Soir n°160 31 mai 2007
Direct Soir n°160 31 mai 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°160 de 31 mai 2007

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 1,8 Mo

  • Dans ce numéro : Disparition Jean-Claude Brialy

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Directsoir N°160/Jeudi 31 mai 2007 8 PORTRAIT Andy Roddick (à gauche) et Roger Federer (à droite). Paris. Un manque que le boulimique de victoires est bien décidé à combler. La saison passée a témoigné de cette volonté et a montré les progrès accomplis par le Suisse. En un peu moins de deux mois, il atteint successivement la finale de ces trois compétitions. Mais à chaque fois, il doit s’incliner. Et toujours face au même adversaire. Un gaucher qui n’a pas encore 20 ans, au visage juvénile et au bras d’haltérophile turc. Un Majorquin inépuisable et surpuissant qui perpétue l’héritage de l’école espagnole sur terre battue et ne laisse que des miettes à ses rivaux sur cette surface. Un taureau survolté nommé Rafael Nadal qui, avec son deuxième titre consécutif à Roland-Garros en 2006, s’offre le 13 e succès sur terre de sa jeune SON PARCOURS J’aimerais bien te détester, mais tu es vraiment sympa. Andy Roddick à Roger Federer, après sa finale perdue face au Suisse à Wimbledon en 2005. PREMIER TOUR ■ Le tirage avait été plutôt clément pour la tête de série n°1 puisque c’est le modeste Américain Michael Russell (68 e au classement ATP) qui lui a été opposé. Federer n’a pas manqué son entrée dans le tournoi et s’est imposé en trois sets (6-4, 6-2, 6-4) en 1h45, au terme d’un match sérieux et appliqué, disputé sur deux jours, à cause des mauvaises conditions météo. carrière. Battant Federer en finale pour la quatrième fois de la saison, Nadal, qui n’est pourtant sur le circuit que depuis deux saisons, s’affirme comme le seul homme du plateau susceptible d’ébranler la forteresse helvète. Un rival s’est signalé. Le duel au sommet peut commencer. AUX PORTES DE LA LÉGENDE Cette année, le début de la saison sur terre battue a une nouvelle fois été dominé par l’Espagnol. Après avoir vaincu Federer en finale de Monte-Carlo pour la deuxième année consécutive, il s’est imposé à Barcelone devant son public, puis à Rome. Dans la foulée, il parvient en finale du tournoi de Hambourg, où il retrouve une nouvelle fois son meilleur ennemi. Cette fois-ci, l’affrontement tourne à l’avantage du Suisse, qui, en surclassant enfin son rival sur sa surface de prédilection, met fin à une incroyable série de victoires. La défaite de Nadal intervient après 81 succès consécutifs sur terre battue. De quoi remettre les compteurs à zéro avant Paris et relancer le suspens dans une compétition que tout le monde voyait promise au Majorquin il y a encore quelques jours. On rêve déjà d’assister au match des titans, qui n’interviendra qu’en finale si les deux champions atteignent ce niveau. Une finale qui pourrait propulser Federer au firmament de son sport. Et après tout, quel tournoi pourrait être plus approprié à cela que Roland-Garros, baptisé ainsi en hommage à un aviateur ? V. KESSLER/REUTERS A. COUVERCELLE/DPPI DEUXIÈME TOUR ■ Pour accéder aux seizièmes de finale, Federer devait se confronter hier à un local, le Français Thierry Ascione. Simple formalité pour le Suisse, dont l’adversaire accusait un retard de 167 places à l’ATP. Enervé d’avoir été contraint par les organisateurs de jouer en soirée, il expédie les deux premiers sets (6-1, 6-2) mais doit aller jusqu’au tiebreak dans le troisième pour s’imposer. VU PAR Arnaud Di Pasquale, jeune retraité du tennis français, membre du Team Lagardère « Ça pourrait être la bonne année pour Federer. » ■ « Sur terre battue, il est un petit peu moins fort que Nadal malgré tout, mais cela dit, c’est le genre de champion qui est tout à fait capable de battre n’importe qui. Aujourd’hui, sur toutes les autres surfaces, il est presque imbattable. Et il a dominé l’Espagnol à Hambourg lors de leur dernière confrontation sur terre battue, ce qui joue forcément au niveau de la confiance. Du moins pour Federer, car je ne pense pas que cela entame le moral de Nadal. Quand on a réussi à enchaîner 81 victoires consécutives sur terre battue, je crois qu’on se sent presque invincible. En revanche, Nadal sait qu’il peut perdre, il le souligne dans ses interviews, peut-être pour s’enlever un peu de pression. Mais il a une telle confiance, que son objectif est clair : remporter Roland-Garros une troisième fois d’affilée. C’est pourquoi, aujourd’hui, Federer met tous les atouts de son côté pour aller battre Nadal. La preuve, il a choisi un gaucher comme partenaire d’entraînement, un jeune français nommé Jonathan Eysseric. En tout cas, je ne crois pas qu’il se dise : ‘‘Je ne pourrais jamais le battre. » Ce n’est pas dans son état d’esprit. » TROISIÈME TOUR ■ Pour atteindre la deuxième semaine, Roger Federer devra se débarrasser de l’Italien Potito Starace. Encore un adversaire largement à la portée du numéro un mondial, même si la terre battue est la surface sur laquelle Starace est le plus à l’aise. Le match est prévu demain, à condition que la pluie ne perturbe pas trop le programme. V. CURUTCHET/DPPI
1 1 1 1. 1 es wc 2007 12 000 M 2 OE JEUX VIOEO G1MEONE'B VIFOS & PROGRAMME FINALE DE LA COUPE OU MONOE TOURNOIS OPEN & MATCHS SUR SCENE CONFERE Nf. ES 0.Packard Bell. (! ôte]) * iledeFrance



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