Direct Soir n°152 16 mai 2007
Direct Soir n°152 16 mai 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°152 de 16 mai 2007

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 2 Mo

  • Dans ce numéro : Cannes 2007 : Diane Kruger maîtresse de cérémonie

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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PROD. DB/DR Directsoir N°152/Mercredi 16 mai 2007 8 EN COUVERTURE Sa beauté martiale, son physique de vestale, lui donnaient le profil idéal pour incarner Hélène de Troie Femme du geôlier de Nelson Mandela, James Gregory (Joseph Fiennes), dans Goodbye Bafana. Festival de Cannes. Dans ce blockbuster, inspiré de l’oeuvre d’Homère, qui retrace la guerre des Grecs contre les Troyens, elle incarne Hélène, l’épouse du roi de Sparte, enlevée par le Troyen Pâris. Si le film a davantage brillé par la beauté de ses images que par la finesse de son scénario, il a permis à Diane Kruger de bénéficier de l’enthousiasme du public. Sa beauté martiale, son physique de vestale, lui donnaient le profil idéal pour incarner cette femme, prétexte parfois complaisant de l’une des plus célèbres guerres de l’histoire. Devenue mondialement connue, on la suit la même année dans un film d’aventure atypique : Benjamin Gates et le trésor des Templiers dans lequel elle se lance avec Nicolas Cage dans une quêteésotérique, inspirée par la symbolique maçonnique Les trois piliers du FESTIVAL DE CANNES S. CARDINALE/CORBIS Elle incarne Constance dans Les brigades du Tigre, au côté de Clovis Cornillac. (350 millions de dollars de recettes dans le monde). Désormais reconnue outre- Atlantique, Diane Kruger reste fidèle à la France. Elle apparaît dans Joyeux Noël de Guillaume Canet (2005), puis dans Les brigades du Tigre de Jérôme Cornuau avec Clovis Cornillac et Edouard Baer en 2006, année de son divorce d’avec Guillaume Canet. Cette année, on peut la voir dans Goodbye Bafana, qui évoque la captivité de Nelson Mandela. UN PRÉSIDENT ■ Le metteur en scène britannique Stephen Frears a été choisi comme président du jury pour cette soixantième édition du Festival de Cannes. Le réalisateur des Liaisons dangereuses (1988) ou de The Queen (2006) est réputé pour sa personnalité inclassable. Il succède au Hong-Kongais Wong Kar-wai, président du jury en 2006. AFP UN JURY HIER, AUJOURD’HUI ET DEMAIN L’avenir de Diane Kruger va se profiler à Cannes puisqu’elle joue dans L’âge des ténèbres, le film attendu de Denys Arcand, présenté hors compétition, qui clôture le festival. Le réalisateur des Invasions barbares (prix du meilleur scénario et prix de la meilleure interprétation féminine à Cannes en 2003), y décrit le quotidien d’un fonctionnaire québécois, qui, pour échapper à une solitude implacable, s’imagine un autre monde peuplé d’ombres jusqu’à ce que l’une d’entre elles — Diane Kruger — prenne une consistance proche du réel. La sortie est prévue en France en septembre. Autre sortie attendue : la suite des aventures de Benjamin Gates, en cours de tournage, qui devrait s’intituler Benjamin Gates et le livre des secrets. Et plus tard ? De nombreux projets d’interprétation ou même, dit-elle, de production. La comédienne peignait récemment son autoportrait dans trente ans : « Je me vois bien dans une maison avec mes amies, bourrée à 14h, en train de jouer au bridge. Un peu décadente ! ». Diane Kruger serait comme tout le monde ? Pas vraiment. ■ Les huit membres du jury 2007 sont : Maria de Meideros (actrice et réalisatrice, Portugal), Maggie Chung (actrice, Hong Kong), Toni Collette (actrice, Australie), Orhan Pamuk (écrivain, prix Nobel de littérature, Turquie), Sarah Polley (actrice et réalisatrice, Canada), Mario Bellocchio (réalisateur, Italie), Michel Piccoli (acteur et réalisateur, France) et Abderrahmane Sissako (réalisateur, Mauritanie). Y. HERMAN/REUTERS PROD. DB/DR VUE PAR Les réalisateurs, Fabienne Berthaud et Jérôme Cornuau « Une héroïne hitchcockienne » Fabienne Berthaud. ■ « Quand j’ai choisi Diane Kruger, elle était encore mannequin. Elle n’était pas un nom sur lequel on pouvait monter un film. Or, les gens qui auraient pu m’apporter des financements à ce moment-là me demandaient d’engager une actrice connue. Mais ce n’était pas du tout mon objectif : je voulais plutôt travailler avec un mannequin ayant le potentiel d’une actrice. J’ai donc perdu les gens avec qui je collaborais mais j’ai gardé Diane, et j’ai décidé d’autoproduire le film. » Fabienne Berthaud, réalisatrice de Frankie (2005), interrogée sur le site linternaute.com ■ « Elle a un côté héroïne hitchcockienne dans la plastique un peu froide. Mais en même temps, poursuit-il, on a réussi à amener beaucoup d’humanité et de fragilité. Elle a construit un personnage très beau. Aujourd’hui, avec du recul, je vois peu de comédiennes françaises de son âge qui auraient pu faire ça. Je l’apparenterais plutôt à une comédienne anglo-saxonne dans son approche du travail. » Jérôme Cornuau, réalisateur des Brigades du Tigre (2006). UNE LOGISTIQUE ■ Le Festival, c’est aussi un inventaire à la Prévert : 150 000 personnes à Cannes contre 70 000 habituellement, 15 000 bouteilles de champagne, deux tonnes de homard et 800 kilos de langoustes, 50 kilos de caviar, 25 000 plantes disposées dans la ville, 60 mètres de tapis rouge sur les marches du Palais, sans oublier 2,6 millions de tonnes d’ordures ménagères collectées. M. TAAMALLAH/ABCA



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