Direct Soir n°149 11 mai 2007
Direct Soir n°149 11 mai 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°149 de 11 mai 2007

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 2,5 Mo

  • Dans ce numéro : Saga Noah le champion aux trois passions

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Directsoir N°149/Vendredi 11 mai 2007 14 CULTURE STAR Dalida : le mythe « Promenade design » DR Icône des années soixante, star internationale, Dalida brille à l’Hôtel de Ville de Paris. Vingt ans après sa mort, une rétrospective lui est dédiée. Au programme : tubes, films, documents inédits, strass et paillettes. « Avec le temps, va, tout s’en va ; on oublie le visage et l’on oublie la voix », une chanson de 1971, écrite par Léo Ferré, que Dalida avait reprise. Il faut croire qu’il y a des exceptions à la fuite du temps. Vingt ans après sa mort, le 3 mai 1987, la star reste dans les mémoires et traverse les époques. Parmi tous les hommages rendus, celui de la Mairie de Paris, qui propose une rétrospective complète de l’artiste. Photographies, documents inédits, tenues de scène, l’exposition « Dalida, une vie… » dévoile toutes ses facettes : chanteuse envoûtante, icône de la mode, actrice méconnue. De Yolande Gigliotti (son nom officiel), brunette aux yeux charbonneux, à Dalida, madone italienne et star hollywoodienne, 50 ans de carrière défilent. 1956 : Bambino lance le début de sa success story. Plus de 2 000 chansons, ART Philippe Mayaux à Beaubourg interprétées dans 10 langues, 70 disques d’or, 125 millions d’albums vendus dans le monde, la chanteuse franco-italienne devance les tendances. Twist, jerk, disco en solo ou accompagnée, Dalida s’affiche sur les multiples écrans.Avec Julio Iglesias dans La vie en rose, Charles Aznavour sur Quand on s’aime, Serge Gainsbourg pour le film L’inconnue de Hong Kong, l’exposition retrace en images son parcours d’interprète comme de comédienne. Témoignages et photographies viennent ponctuer l’écoute de ses succès. Point final de cette exposition, un focus sur son style incontournable : robe de velours, paillettes et talons aiguilles. « Dalida, une vie… » jusqu’au 8 septembre. Salle Saint-Jean, Hôtel de Ville, 5 rue Lobau, Paris 4e. ARCHITECTURE à la Villa Savoye ■ Lauréat du prix Marcel Duchamp 2006, Philippe Mayaux est invité à ce titre au Centre national d’art et de culture Georges Pompidou. Cet artiste travaille à une œuvre atypique, parfois déconcertante et provocante. Le parcours est construit sur la notion de contraste, produit par la réunion des contraires. A travers peintures, moulages et installations, il se réfère à toutes les périodes de l’histoire de l’art et explore de multiples styles. Philippe Mayaux, « A mort l’infini », Centre Georges Pompidou, jusqu’au 15 août, tél. : 01 44 78 12 33. TOP DES TOPS DR 1 Balance toi TONY PARKER jkle 2 Beautiful Liar BEYONCÉ & SHAKIRA ARTS ■ La décoration contemporaine s’expose au travers d’un mobilier à la pointe de la modernité – ergonomique, épuré, coloré. Créateurs et designers investissent la villa Savoye, célèbre création de Le Corbusier. L’objectif : « l’habiter, l’habiller, mais ne pas la déguiser », comme l’explique l’administratrice du lieu. Lumière, couleur, lignes horizontales : le style de l’architecte avant-gardiste est respecté. Un dialogue s’engage entre le design contemporain et la pensée architecturale de Le Corbusier. Les frères Bouroullec, Hella Jongerius et Frank Gehry, entre autres, se sont prêtés au jeu de cet Essayage. « Rhabillée », la villa Savoye et ses atours se font écho et se subliment. « Essayage », du 11 mai au 30 juin, Villa Savoye, 82 rue de Villiers, Poissy. Tél. : 01 39 65 01 06. Girlfriend Mauvaise foi S’il n’en restait 3 4 AVRIL LAVIGNE nocturne 5 qu’une FATAL BAZOOKA CÉLINE DION jkle jkle jkle jkle Amour, gloire et musique... Il y a des personnes à qui tout sourit. Prenez Tony Parker, par exemple. Non content d’être un des plus talentueux joueurs de basket, et de filer le parfait amour avec Eva Longoria, il se classe cette semaine en tête des ventes de singles en France avec Balance toi. Légende : (e) nouvelle entrée - Source : SNEP/IFOP ARTEDIA, DR SPECTACLE Chorégrphie de Dave Saint-Pierre. Place à la danse ■ Les Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis invitent au voyage en portant un regard différent sur le monde. A travers plusieurs parcours chorégraphiques, les artistes témoignent de notre temps et transgressent les préjugés. A 20h30, ce soir, demain et mercredi, vous pourrez assister à Up to date, une création de la danseuse et chorégraphe Claudia Triozzi. Rencontres chorégraphiques internationales de Seine Saint Denis, jusqu’au 3 juin. 96 bis rue Sadi Carnot, Bagnolet, tél. : 01 55 82 08 01 ou www.rencontreschoregraphiques.com LIVRE Le destin des âmes perdues ■ Lorsque Layla, 5 ans, disparaît dans un centre commercial d’Orange County, sur la côte Ouest des Etats-Unis, ses parents sont accablés. Les jours et les mois passent sans demande de rançon, ni nouvelles de la petite fille. Alors, lorsque le FBI cesse ses recherches, son père Mark, investit toute l’énergie possible pour la retrouver. Ailleurs, dans les environs de Las Vegas, la jeune Evy lutte pour que sa maman puisse bénéficier d’une greffe du foie. Entre Los Angeles et la Suisse, Alyson, héritière d’un magnat des affaires, essaie d’oublier son terrible secret. Trois âmes à la dérive, avides de vengeance, que seuls le pardon et l’amour pourront sauver. Parce que je t’aime, de Guillaume Musso. Ed. XOéditions. 19,90 euros. T. AMMERPOHL
DR www.directsoir.net Drew Barrymore et Eric Bana dans Lucky you, le dernier film de Curtis Hanson. Lucky you La fièvre du poker adaptée àl’écran. Amour et argent, « où s’arrête le bluff ? » 15 Poker sentimental ★★★★★ Poker (menteur), amour et compétition sont au programme de « Lucky you », avec Drew Barrymore, Eric Bana et Robert Duvall. Quinte flush, double paire, brelan : l’univers du poker et de la compétition s’invite dans Lucky You. Las Vegas, temple des jeux d’argent, prête ses décors hauts en couleur. Pendant la Coupe du monde de poker, la ville est en effervescence. D’une table à une autre, tous sont plongés dans le monde impitoyable du jeu. Inspiré par la récente fièvre des cartes, le réalisateur Curtis Hanson a voulu « inscrire l’histoire d’une relation filiale et amoureuse dans le monde du poker ». Huck Cheever (Eric Bana), jeune homme fougueux et risque-tout, court les salons de Las Vegas. Partie après partie, ce bluffeur intrépide se refait, pour tout perdre dans la minute qui suit.Vivant dans l’ombre d’un père, deux fois sacré champion du monde mais au passé lourd de non-dits, il va devoir affronter ce dernier au cours de la plus prestigieuse des compétitions. Côté cœur, la rencontre de ce jeune flambeur avec Billie Offer, naïve provinciale, va bouleverser son équilibre d’homme solitaire, propre au monde du jeu. CULTURE CINÉMA Intègre, la jeune fille incarnée par Drew Barrymore se heurte à un milieu roublard et sans morale, à l’opposé de ses principes. Deux mondes a priori inconciliables. Les amateurs de ce jeu de bluff trouveront un certain piquant à ce film, mais l’histoire fleur bleue ne revêt qu’un intérêt limité. Entre lassitude et curiosité, le spectateur hésite. Pourtant, le casting est de haut vol. Malgré la présence de Drew Barrymore et d’Eric Bana, acteur principal de Munich, le film est peu attrayant. Les clichés s’enchaînent : le joueur de poker est menteur, voleur, séducteur et égoïste. Quant aux composantes essentielles du jeu (chance, stratégie, dettes), elles s’entremêlent sans profondeur ni analyse. Bien que le happy-end hollywoodien soit de rigueur, la chute a le mérite de faire preuve d’originalité. Quand les jeunes trublions acceptent les conseils de vieux sages, ils finissent par dépasser le maître. Selon qu’on soit fairplay ou rancunier, le jeu divise ou rapproche. Lucky you, de Curtis Hanson, en salle.



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