Direct Soir n°107 9 fév 2007
Direct Soir n°107 9 fév 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°107 de 9 fév 2007

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,1 Mo

  • Dans ce numéro : Nelson Mandela l'homme de tous les combats

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 4 - 5  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
4 5
Directsoir t Vendredi 9 février 2007 4 EXCLUSIVITÉ INTERVIEW ARIELLE DOMBASLE La cantatrice nue La chanteuse-comédienne a choisi la scène du Crazy Horse pour quatre tableaux « sexy et sensuels ». A partir de dimanche. Du chant lyrique à la scène du Crazy Horse, pourquoi ce mélange des genres ? Je fuis les trajectoires linéaires, j’ai besoin de faire le grand écart. Ce n’est pas la première fois que je me produis dans un cabaret, j’avais déjà interprété mon album C’est si bon au Supper Club de Broadway, à New York. Une expérience fabuleuse. Alors quand le Crazy Horse m’a sollicitée, j’ai eu envie de renouer avec cette ambiance très comédie musicale. C’est un lieu unique et mythique. Mais n’est-ce pas aussi le temple du nu ? On y pratique « l’art du nu ». L’érotisme y est esthétique, sophistiqué et mystérieux. C’est très baudelairien comme atmosphère, la femme est fantasmée. Il y a tous ces jeux de lumière, ces costumes de scène, les danseuses deviennent des œuvres d’art, presque irréelles. Il y a quelque chose du cabinet de curiosités. Une danseuse du Crazy sommeille-t-elle en vous ? Ce sont des femmes très sensuelles, extrêmement glamour. Elles suscitent le désir à chaque numéro. Et en même temps elles sont extrêmement pures, très académiques et droites, elles sont passionnées, disciplinées et travaillent très dur pour atteindre ce niveau de perfection, cette beauté. Réalisez-vous un fantasme de petite fille ? Oui, peut-être. Au Mexique, à 13 ans, j’avais reconverti la chapelle du jardin en salle de spectacle et je me souviens que j’adorais danser le french cancan. Allez-vous vous dévoiler ? C’est une chorégraphie imaginée par Molly Molloy, une chorégraphe que j’adore. Elle travaille pour les plus grandes scènes et les plus grands réalisateurs à travers le monde. Elle a conçu avec Vincent Darré (directeur artistique chez Emmanuel Ungaro,ndlr) quatre tableaux spécialement pour l’occasion. Dans l’un d’eux, j’interprète Moi je m’ennuie, de Marlene Dietrich, uniquement habillée par les mains des danseuses. Mais chut ! Je ne dirai rien de plus, il faut venir… Un soupçon d’exhibitionnisme serait-il à l’origine de votre démarche ? Toutes les actrices le sont. Le Crazy Horse est un lieu où l’on allume le feu. Mais le temps d’un spectacle. C’est un jeu, sur scène je suis une autre. D’ailleurs, mon nom de scène, c’est Dolores Sugar Rose. Dans la vie, je suis une femme très pudique : pas question de retirer mon haut de maillot de bain sur la plage ! Sur scène je suis une autre, dans la vie je suis une femme très pudique Repères J. WAREN/SIPA A. MAHDAVI Vous flirtez avec le sacré et l’extrême sensualité, peut-on vous comparer à Madonna ? Il y a des inspirations communes, c’est vrai. C’est une artiste pour laquelle j’ai beaucoup d’admiration, une femme qui se réinvente sans cesse, et en même temps une véritable athlète. J’aurais rêvé d’avoir sa carrière et faire ces « world tours » incroyables, mais j’ai été emportée par le cinéma. En fait, oui, j’adorerais qu’elle soit ma cousine. J. WARREN/SIPA Avez-vous le trac ? Terriblement.Tout est très précis, chaque mouvement, chaque jeu de lumière est calculé au millimètre près. C’est un vrai travail d’horloger. Derrière cette apparente nonchalance, il doit y avoir une concentration sans faille. La Saint-Valentin sur la scène du Crazy, est-ce du goût de Bernard-Henri Lévy ? Il n’a pas encore vu le spectacle. Mais au fond je crois que ça l’amuse. Quand on s’aime, c’est délicieux de surprendre l’autre, c’est la grâce de la vie à deux. L’inattendu entretient la flamme, se redécouvrir sans cesse, ne jamais s’installer. « Ne te connais pas toi-même », c’est ma devise. Je veux continuer à me surprendre. J’ai toujours pris des risques. J’aime les femmes libres et indépendantes qui ne craignent pas de transgresser les conformismes. Je garde toujours les livres des épistolières comme Madame de Sévigné et Julie de Lespinasse près de ma table de chevet. Premiers pas Premiers tubes Broadway Arielle chausse les pointes à 7 ans. Elle vit alors au Mexique. La danse classique devient vite une passion qu’elle va pratiquer pendant plus d’un quart de siècle. Arrivée à Paris, elle continuera de prendre des cours. Une école de l’exigence qui guide toujours ses pas. PROPOS RECUEILLIS PAR GAËLLE BÉZIER DR SHOW Après le mannequin américain Dita Von Teese, le célèbre temple parisien du « nu-chic » accueillera Arielle Dombasle pour la semaine de la Saint-Valentin. Du 11 au 18 février, au cours de dix-sept shows, elle y interprétera quatre titres de son dernier album, C’est si bon, en compagnie des célèbres danseuses du Crazy. Une chorégraphie ultraglamour signée Molly Molloy pour une artiste qui se reconnaît « volontiers provoc, mais toujours avec style ». Je te salue mari… Arielle aurait composé cette chanson en pensant à son futur époux, Bernard- Henri Lévy. Elle apparaît sur la pochette vêtue de sa seule flamboyante chevelure blonde. Idem sur l’album Extase, où la chanteuse conjugue chants sacrés et electro. L’automne dernier, elle interprète son dernier album C’est si bon, au mythique Supper Club de New York, où jouait Cab Calloway. Tous les grands classiques de l’Amérique des années 1950 revisités par cette Française que l’on dit « plus Parisienne que la tour Eiffel ».
PICTURES : GETTY - P.GRAD/Sport : STADIUM et DPPI/MI3 : Paramount/PETER PAN : Sony Pictures Television International/COMBIEN TU M'AIMES : Fidélité Productions MISSION ANTARCTIQUE : Martin Leclerc/LES BRONZÉS 3 : TPS/DESPERATE HOUSEWIVES : TPS/SPECTACLE : photo by BD Damir Yusupov www.eutelsat.fr Jamais l’émotion n’a été aussi bien partagée. Eutelsat. La télévision par satellite pour tous. Premier opérateur français, premier opérateur européen, c’est avec sa flotte de 23 satellites qu’Eutelsat nous ouvre les fenêtres du Monde. Diffusant aussi bien les chaînes nationales que les programmes internationaux, préparant résolument l’avenir avec la, l’image avec Eutelsat prend une dimension inégalée jusqu’alors. Maintenant le sport, la musique, le cinéma, l’information, les divertissements, les émissions jeunes, sont devenus le privilège de tous.



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :