CNews n°2442 28 jun 2019
CNews n°2442 28 jun 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2442 de 28 jun 2019

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Matin Plus S.A.

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 25

  • Taille du fichier PDF : 9,9 Mo

  • Dans ce numéro : mondial féminin, le rêve américain.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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8 B. FERNANDEZ/ICON SPORT GRAND ANGLE N°2442 VENDREDI 28 JUIN 2019 CNEWS.FR LES BLEUES AFFRONTENT LES ÉTATS-UNIS EN QUART DE FINALE DU MONDIAL LA CONQUÊTE DE L’OUEST La capitaine Amandine Henry et les Tricolores pourront compter, une nouvelle fois, sur le soutien du Parc des Princes qui affichera complet pour ce choc. Les joueuses de Corinne Diacre vont tenter, ce soir, de réaliser l’exploit face aux championnes du monde en titre. C’est une finale avant l’heure. Le blockbuster tant attendu avant même le coup d’envoi de la Coupe du monde. Sur la pelouse du Parc des Princes (Paris), qui affichera encore complet, l’équipe de France va défier, ce soir, les Etats-Unis dans ce qui n’est « qu’un » quart de finale. Mais cela n’enlève rien à la saveur de l’alléchante affiche entre le pays hôte aux ambitions affirmées et les redoutables championnes du monde américaines, emmenées par leurs stars Carli Lloyd, Alex Morgan ou encore Megan Rapinoe. Aucun complexe d’infériorité Avec trois Coupes du monde (1991, 1999, 2015) et quatre titres olympiques (1996, 2004, 2008, 2012), les « Stars and Stripes » possèdent ni plus ni moins que le plus beau palmarès de l’histoire et se présentent comme les références du football féminin. La phase de groupe n’a fait que confirmer le sentiment de surpuissance de la « Team USA », impitoyable avec la Thaïlande (13-0), avant de dominer sans trembler le Chili (3-0) et la Suède (2-0), tout juste écornée par un 8 e de finale un peu plus laborieux contre l’Espagne (2-1). De leur côté, Amandine Henry et ses coéquipières ont connu un parcours un peu plus poussif, que ce soit face à la Norvège (2-1), au Nigeria (1-0), ou au Brésil (2-1 a.p.) au tour précédent. Mais il en faut plus pour les faire douter au moment de s’attaquer à la montagne américaine. « On n’a rien à leur envier, avance la capitaine française, qui a évolué un an et demi outre-Atlantique entre mars 2016 et octobre 2017. On est capable de rivaliser. Et elles aussi ont peur de nous. » Si les Américaines craignent la milieu de terrain lyonnaise, elles redoutent également la force offensive tricolore, même si elle a du mal à s’exprimer depuis l’entame du tournoi. « Elles ont une excellente équipe, que ce soit en défense comme en attaque, estime l’attaquante Tobin Heath. Offensivement, elles sont plutôt explosives, elles ont une certaine puissance de feu. » Les Etats-Unis ont pu le constater en janvier dernier. Les joueuses de Corinne Diacre avaient pris le meilleur en match amical au Havre (3-1). « C’était un autre contexte, un match de préparation. Mais on les a quand même battues, ça doit être une force de se dire que rien n’est impossible, insiste la sélectionneure. Quand on est capable de faire les choses une fois, on doit être capable de les répéter. » La première étoile en ligne de mire Ce soir-là, Kadidiatou Diani avait signé un doublé. Et l’attaquante, un des principaux dangers tricolores, sera l’une des clés pour forcer le verrou adverse et permettre à l’équipe de France de s’ouvrir la porte du dernier carré. Mais aussi de voir plus loin. Car si les Bleues passaient l’écueil américain, elles se dégageraient la route vers leur première étoile, même si elles devront se méfier des nations UN ENGOUEMENT POPULAIRE G. COWIE/BPI/REX/SIPA encore présentes, et endosseraient le costume de favorites. D’autant que les demi-finales et la finale se joueront à Lyon, terre du football féminin dans l’Hexagone. De quoi leur donner un surplus de motivation, en particulier aux sept Fenottes de cette équipe de France, pour monter sur le toit du monde et faire la fête « à la maison ». n L’INFO EN PLUS En couple depuis près de dix ans, les Américaines Ashlyn Harris et Ali Krieger ont annoncé qu’elles allaient se marier après la Coupe du monde. Tout un peuple sera derrière les Bleues. Comme depuis le début de la compétition. Que ce soit à Paris, à Nice, à Rennes ou au Havre, la bande à Corinne Diacre a évolué dans des stades à guichets fermés avec un taux de remplissage de près de 96%. Et si les supporters répondent présent en tribunes, les téléspectateurs sont aussi au rendez-vous devant leur petit écran, avec des records d’audience et une moyenne qui frôle les 11 millions de fans à chaque match. Un engouement qui n’a rien à envier aux Bleus de Didier Deschamps. Et ce n’est peut-être qu’un début…



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