Direct Matin n°2291 7 sep 2018
Direct Matin n°2291 7 sep 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2291 de 7 sep 2018

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Matin Plus S.A.

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 5,3 Mo

  • Dans ce numéro : un vrai dégel ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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14 N°2291 VENDREDI 7 SEPTEMBRE 2018 CNEWS.FR J.-C. VERHAEGEN/AFP NEWSPIX/ICON SPORT (%m LL Ricardo, nouveau manager de Bordeaux (19 11111111e." Ine  : ". e de Ligue 1), hier face à la presse. « Babac » pointe à 247 sélections. 7 OD SSEA, Course/Marche GUSTAVE/contre re Cancer du Sein au profit de R OU55Y— Paris Hippodrome de Vincennes Di Flanche I clôbre. 1114Cm Course Chronométrée 42.e.. 5 KFTT-Arse/Marthellon Chronométrée Samedi 6 Octobre.1 Km "Je courl pour Maman". 5 Km Marche alidaire fithit re". lEge. mazuciainze.1 MCI D.e.= I=1 MEM] El odyssea.infoie CEINEIY.coni OCIDYS5ffAir Yr @CDYSSEA SPORTS Revenir à Bordeaux, c’est presque un rêve qui devient réalité. […] J’ai vu des matchs de l’équipe, ce ne sera pas facile, mais on va réussir à remonter. 55 LE BASKETTEUR FRANÇAIS ARRÊTE SA CARRIÈRE DIAW TIRE SA RÉVÉRENCE C’est un monument du basket français qui tire sa révérence. A 36 ans, Boris Diaw a décidé, hier, de mettre un terme à son immense carrière. « J’ai vécu tout ce que j’avais à vivre », a-t-il confié dans une vidéo. En dix-huit ans sur les parquets, « Babac » en a effectivement vécu des choses. Que ce soit en club dans l’Hexagone avec Pau, où il a été champion de France (2001, 2003), ou en NBA, avec en point d’orgue la bague de champion décrochée sous le maillot des Spurs (2014) avec son ami Tony Parker. Mais aussi en équipe de France, dont il a été le capitaine, avec laquelle il a glané plusieurs médailles, et notamment l’or à l’Euro 2013. Son compteur en bleu restera donc bloqué à 247 sélections. Comme sa mère Elisabeth Riffiod. « Je n’ai pas envie de la dépasser. Par respect, pour tout ce qu’elle a fait, je préfère m’arrêter. » Digne et exemplaire. A l’ima - ge du joueur qu’il a été. n FOOTBALL - LIGUE DES NATIONS LES TRICOLORES ONT FAIT BLOC Benjamin Pavard et les Bleus ont obtenu un bon nul en Allemagne (0-0). Les lendemains de fête sont toujours difficiles. Encore plus après un titre de champion du monde. Pour sa rentrée, moins de deux mois après son sacre, l’équipe de France, qui étrennait sa deuxième étoile, en encore fait l’expérience, hier, en Allemagne dans le cadre de la nouvelle Ligue des nations (0-0). Comme les cinq dernières équipes championnes du monde, les Bleus ne sont pas parvenus à s’imposer pour leur premier match post-titre. Didier Deschamps avait pourtant décidé d’aligner la même équipe de départ que lors de la finale face à la Croatie, à l’exception d’Hugo Lloris remplacé par Alphonse Areola, qui a honoré sa première sélection dans la cage française. La fête face aux Pays-Bas Un baptême du feu parfaitement réussi par le portier du PSG, décisif à plusieurs reprises sur sa ligne, empêchant même les Tricolores de s’incliner dans cette rencontre qui a mis du temps à s’emballer. Face à leurs prédécesseurs, les Bleus ont appliqué la recette qui a fait leur succès en Russie, basé sur la solidité défensive, tout en laissant volontairement la pos- 3E VICTOIRE française sur le Tour d’Espagne 2018 avec le succès, hier, d’Alexandre Geniez lors de la 12 e étape. Jesus Herrada est le nouveau leader. session du ballon pour mieux évoluer en contre. Même s’il a fallu attendre une bonne demi-heure pour les voir aux abords de la surface allemande. Revenus avec de meilleures intentions en deuxième période, ils ne sont jamais parvenus à être aussi efficaces et réalistes que cet été avant de baisser de pied physiquement dans les vingt dernières minutes. « On avait pour objectif de gagner. Mais faire match nul en Allemagne, qui sortait d’un traumatisme en Coupe du monde, c’est un bon résultat, a concédé Didier Deschamps. On va maintenant bien récupérer, car on remet ça dans trois jours au Stade de France. » Les champions du monde y retrouveront les Pays-Bas et surtout leurs supporters pour célébrer et communier autour de cette deuxième étoile. Et peu importe le résultat, la fête sera belle. n L’INFO EN PLUS Vingt-cinq joueurs français évoluent cette saison dans le championnat d’Allemagne (Bundesliga), contre seulement trois Allemands en Ligue 1.C. STACHE/AFP
CNEWS.FR SPORTS N°2291 VENDREDI 7 SEPTEMBRE 2018 15C. PARIS/AP/SIPA MALÉAN POUR CNEWS LA GROSSE KRONIK DE PIERRE MÉNÈS DES BLEUS TOUJOURS SOLIDES Pas facile de reprendre en Allema - gne après un titre de champion du monde. Surtout face à une Mannschaft en pleine rédemption, rajeunie et visiblement impressionnée par son adversaire. La première période fut timide des deux côtés. De toute façon, tant que les Bleus joueront dans cette configuration « made in Russia », il ne faut pas s’attendre à un jeu flamboyant. Nos trois attaquants ont mis une demi-heure à pouvoir être touchés par leurs coéquipiers, et c’est dommage lors qu’on voit la forme de Kylian Mbappé, une nouvelle fois engoncé dans son côté droit avec un Pavard bien timide derrière lui. Pourtant, dès que le Parisien a touché le ballon, il a apporté de la lumière. Beaucoup plus qu’un Griezmannhors du coup physiquement. On attendait donc que la supériorité évidente des Bleus se concrétise après le repos. La maîtrise est là, la prise de risque, non. Mais ça, on en a l’habitude. Un léger manque d’ambition En début de saison, la fatigue se fait souvent rapidement sentir. Et du coup, les espaces apparaissent, ce qui a permis aux Bleus de mieux entamer le second acte. Justement, cette fatigue a permis à Griezmannd’avoir plus de confort et d’inquiéter à deux reprises le toujours excellent Neuer. De rasoir, le match est devenu un peu plus trépidant et c’était au tour d’Alphonse Areola de se mettre en évidence avec trois superbes parades. Sans l’immense prestation du gardien parisien pour sa première sélection, la France aurait certainement perdu ce match. A l’aube du dernier quart d’heure, les Allemands se sont lâchés et ont dominé. Et on ne peut m’empêcher de penser qu’avec un peu plus d’ambition, les Bleus auraient trouvé la faille. Cela n’est pas arrivé. Après tout, faire 0-0 Kylian Mbappé a donc écopé de trois matchs de suspension après son carton rouge direct à Nîmes. Dans les arrêts de jeu, l’international français avait eu une mauvaise réaction en poussant Téji Savanier, coupable d’une béquille parfaitement inutile, alors que le score était scellé. Bilan  : l’arbitre, totalement dépassé par les événements depuis le coup d’envoi, a expulsé les deux joueurs. A la sortie des vestiaires, la réaction de Mbappé n’a pas été meilleure. Il a dit ne pas regretter son geste et qu’il recommencera s’il subit à nouveau ce genre de fautes, ce qui est un mauvais message à envoyer à ses futurs adversaires. Maintenant, le déferlement de haine suscité par une simple poussette est difficile- en Allemagne pour une reprise, ce n’est pas si mal. Au rayon des satisfactions tricolores, on notera Areola, exceptionnel, Varane, solide, Pogba, sobre et précis, Kante, monstrueux, et Mbappé pour sa première heure. On s’en contentera. n LA DRÔLE D’AMPLEUR DE L’AFFAIRE KYLIAN MBAPPÉ L’attaquant a été suspendu trois matchs après son carton rouge à Nîmes. Pierre Ménès est une figure du paysage footballistique. Ex-reporter à L’Equipe, cette intarissable grande gueule officie aujour d’hui en qualité d’expert pour le Canal football club. Chaque vendredi, il tient sa Grosse kronik dans les colonnes de CNEWS. Sans la superbe performance du gardien Alphonse Areola, les Tricolores auraient sans doute perdu à Munich. ment compréhensible. En l’espace d’un geste, Mbappé est passé de héros national champion du monde à immonde joueur au boulard énorme. Mbappé a craqué, OK. Mais faut-il rappeler que Zinedine Zidane, l’idole de la nation, a été expulsé 14 fois dans sa carrière ? Mais du temps de « Zizou », il n’y avait pas de réseaux sociaux. Il n’empêche que la sanction pour Mbappé et Savanier, trois et cinq matchs de suspension, paraît tout de même un peu lourde. Ou alors, il s’agit d’un signe d’une nouvelle sévérité de la part de la commission de discipline, auquel cas il faudra qu’elle soit juste et uniforme, ce qui n’a jamais été le cas. En tout état de cause, les prochaines décisions seront auscultées. n F. FIFE/AFP



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