CNews n°1789 2 déc 2015
CNews n°1789 2 déc 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°1789 de 2 déc 2015

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Matin Plus S.A.

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 41

  • Taille du fichier PDF : 10,0 Mo

  • Dans ce numéro : quels alliés face à Daesh ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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PUBLI-COMMUNIQUÉ VI 2007 MUSÉE DU LOUVRE/ANGÈLE DEQUIER SOUS LE ROI SOLEIL, LA FRANCE ATTEINT SON APOGÉE CULTUREL L’ART COMME HÉRITAGE ROYAL Dès son plus jeune âge, Louis XIV se passionne pour la peinture, l’architecture, la musique et la danse qu’il pratiquera quotidiennement pendant plus de vingt ans. Tout au long de son règne, il organise des fêtes et spectacles grandioses, dans lesquels on le voit tenir le rôle de Jupiter ou du Soleil. Sa politique de mécénat royal se traduit par le soutien de nombreux artistes dont Racine, Lully et Molière qu’il défend lorsque son Tartuffe fait scandale auprès des dévots et pour lequel il accepte d’être parrain de son premier enfant. En 1680, sept ans après la mort de l’illustre comédien, il subventionne et réunit sa troupe de « L’Illustre Théâtre » avec celles des théâtres du Marais et de l’Hôtel de Bourgogne. La Comédie-Française est née ! Avec pour devise « simulet singulis » (« ensemble et chacun en particulier ») , elle se donne pour mission de concurrencer la comédie italienne très prisée à l’époque. Disposant aujourd’hui de trois théâtres parisiens, dont la salle historique Richelieu de la place Colette (1er arrondissement), « Le Français », comme on l’appelle aussi, compte 3 000 pièces à son répertoire. Naissance de l’industrie du luxe Une autre initiative du roi témoignant de son intérêt pour les arts fut celle de regrouper sous un même toit les meilleurs ateliers parisiens (tapisserie, peinture, orfèvrerie, gravure, ébénisterie…). Colbert, contrôleur général des Finances, rachète « Tartuffe » de Molière mis en scène par Galin Stoev, qui sera joué Salle Richelieu du 21 mars au 19 juin 2016. ainsi pour le compte du souverain l’imposant Hôtel des Gobelins, qui devient « Manufacture Royale des meubles et des tapisseries de la Couronne ». Placé sous l’autorité de Charles Le Brun, premier peintre du Roi Soleil, ce pôle artisanal d’excellence destine sa production à l’ameublement et à la décoration des maisons royales ainsi qu’aux cadeaux diplomatiques. Aujourd’hui ouverte à la visite, la « Manufacture Nationale des Gobelins », sous l’administration générale PIERRES PRÉCIEUSES ET GOURMANDISES... Au Louvre, la Galerie d’Apollon, œuvre de Le Vau et Le Brun qui inspira la Galerie des Glaces, abrite la collection de gemmes du Roi Soleil et les bijoux de la Couronne de France. Parmi d’autres joyaux du Grand Siècle, à déguster cette fois, on citera les macarons offerts à Louis XIV pour ses noces en 1660 et le millefeuilles crée par son officier de bouche, La Varenne. C’est aujourd’hui le nom d’une biscuiterie-confiserie versaillaise qui revisite les grands classiques gourmands servis à la Cour. Le roi était fourni en pain par Charles Dalloyau, son boulanger officiel, dont la famille perpétue de nos jours le savoir-faire. Le thé était l’affaire de sieur Dammann, qui obtint le privilège exclusif de sa vente en France. Le début d’une longue histoire qui a fait la réputation de la maison DammannFrères. A Saint-Germain-des-Prés, Le Procope, plus vieux café de Paris ouvert en 1686, servait entre autres du chocolat, dont Louis XIV popularisa la consommation. louvre.fr, lavarenne.fr, dalloyau.fr, dammann.fr du Mobilier National, continue à tisser, comme il y a quatre siècles, des tapisseries inspirées d’œuvres des plus grands peintres contemporains.comedie-francaise.fr et mobiliernational.culture.gouv.fr L’ŒIL DE L’EXPERT Jean-Christian Petitfils, historien et biographe spécialiste de Louis XIV « S’il n’a jamais dit  : « l’Etat c’est moi ! », il aurait pu s’écrier  : « Versailles, c’est moi ! » C’est lui en effet qui décida de tout,imposa ses vues aux architectes. Grâce à l’action de cet incomparable homme de goût, artiste, mécène et collectionneur, le Grand Siècle fut un sommet des arts. » CHRISTOPHE RAYNAUD DE LAGE/COLL CF BRUNO KLEIN
D. BLONDIN/CRT PARIS IDF CHATEAU DE VERSAILLES DIST-RMN-GRANDPALAIS,C. FOUIN PUBLI-COMMUNIQUÉ L’ITINÉRAIRE D’UN MONARQUE De sa naissance à Saint-Germain-en-Laye à sa mort en son palais de Versailles, Louis XIV aura marqué de son empreinte tous les lieux qu’il fréquenta. Même si le somptueux château de Maisons ne fut jamais l’une des résidences royales, c’est bien pour pouvoir accueillir le monarque (et mieux s’attirer ses faveurs) que René de Longueil, son propriétaire, en confia la construction à François Mansart. Ce dernier en fit son chefd’œuvre, avant de collaborer avec André Le Nôtre à l’aménagement des jardins de Versailles. Classé depuis trente ans au patrimoine mondial de l’humanité, le château du Roi Soleil reste l’une des plus belles réalisations de l’art français au XVII e siècle. Après soixante-douze ans de règne, c’est dans ce monument érigé à sa gloire que le monarque rend son dernier souffle. Son corps y sera exposé pendant neuf jours, avant d’être transporté solennellement à la basilique de Saint-Denis. CHÂTEAU DE VERSAILLES « Le Roi est mort ! », exposition visible jusqu’au 21 février. Celleci réunit pour la première fois des œuvres d’art et des documents historiques issus des plus grandes collections françaises et internationales  : des portraits d’apparat, des statues et des effigies funéraires, des tombeaux, des manuscrits du récit de l’autopsie du roi, des pièces d’orfèvrerie du Trésor de Saint-Denis… leroiestmort.com CHÂTEAU DE SAINT-GERMAIN-EN-LAYE Louis XIV voit le jour dans le « Château Neuf », aujourd’hui détruit. En 1661, il installe son gouvernement dans le « Château Vieux » de style Renaissance, qu’il fait agrandir et agrémenter d’un jardin signé Le Nôtre. Il y résidera régulièrement pendant une vingtaine d’années avant de loger la cour à Versailles. saintgermainenlaye.fr BASILIQUE DE SAINT-DENIS Nécropole royale depuis le Moyen-Age, c’est le plus important ensemble de sculptures funéraires, avec soixante-dix gisants et tombeaux monumentaux. Comme ses aïeux, Louis XIV y est inhumé mais sa tombe est profanée à la Révolution et son corps jeté dans la fosse commune où il chute sur celui d’Henri IV. saint-denis.monuments-nationaux.fr CHÂTEAU DE MAISONS L’exposition « De Profundis » présente une douzaine de costumes de deuil de la cour (1683-1715), fidèlement reconstitués et installés dans la chambre du roi où lui fut annoncée la mort de son fils, le petit duc d’Anjou, à l’âge de 3 ans (à voir jusqu’au 25 janvier 2016). maisons.monuments-nationaux.fr a a VII CMN/PASCAL LEMAITRE CMN



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