CNews n°1583 14 nov 2014
CNews n°1583 14 nov 2014
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°1583 de 14 nov 2014

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Matin Plus S.A.

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 42

  • Taille du fichier PDF : 9,8 Mo

  • Dans ce numéro : le sommet s'ouvre demain à Brisbane, en Australie... un G20 capital.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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N°1583 VENDREDI 14 NOVEMBRE 2014 24 WWW.DIRECTMATIN.FR DOSSIER LE PLUS GREC FILAKIA Petite boutique, petit menu et une spécialité grecque qu’on ne déniche pas n’importe où à Paris. Aux fourneaux, trois amis formés dans les cuisines de Cyril Lignac. Un voyage, une envie, des rencontres et les voilà lancés dans un mélange rare  : un sandwich grec à déguster sur le pouce, mais branché. La star du menu, c’est le souvlaki (de 6 à 7,50 euros). Un plat traditionnel remaquillé à leur sauce. Le sandwich allie brochette de viande, marinée dans une sauce au jus de citron et huile d’olive, à de petits légumes grillés. Et enveloppé dans un pain pita fait maison. Simple mais raffiné. Jusque dans les choix de la viande pour garnir sa pita  : poulet, porc, joue de bœuf braisée ou encore un sot-l’y-laisse poêlé, spécialité du trio. Avec, pour accompagnement, des frites ou pommes de terre confites, sauce oignon et citron. Salade ou alternative veggie pour les amoureux du légume. Question déco, là encore, le thème reste sobre et smart à la fois. Chaises hautes et tables en bois, éclairage doux, on y mange face au mur de pierres nues. Avec service sur un petit plateau, qui rappelle l’ambiance sur le pouce de la cantoche, le trendy en plus. Filakia, 9, rue Mandar (2 e). FILAKIA DÉLICES AU COIN DE LA RUE ELLE A LONGTEMPS été snobée. Désormais, même des grands chefs ne jurent que par elle. La street food – cuisine de rue – a gagné en quelques années ses lettres de noblesse. Elle s’est construite en opposition à la junk food qu’abhorrent les nutritionnistes. Cette gastronomie s’empare des classiques de la cuisine populaire et multiculturelle, qui se mangent souvent avec les doigts (hamburger, sandwich, hot dogs) et qui s’emportent (take away), et les revisite pour en faire des mets haut de gamme. La recette ? Des ingrédients frais à la qualité irréprochable. Si les food trucks ont été la locomotive de ce phénomène, la street food a aujourd’hui pignon sur rue, aux quatre coins de Paris. L’ÉPICERIE DU VERRE VOLÉ Après le bistro, la cave, et avant le récent restaurant de mer, le chantre des vins naturels, Cyril Bordarier, a fait le pari du « take away ». Mais pas à n’importe quel prix, ni avec n’importe quoi. Dans son épicerie, le sandwich se déguste haut de gamme. Le sacro-saint jambon beurre est fait avec du Bordier demi-sel et du cochon coupé à l’os glissé dans une baguette tradi impeccable. On y ajoute des cornichons croquants à souhait. En marge de cette référence de la gastronomie sur le pouce, l’épicerie vend ses sandwiches du jour (6,90 euros). On est dans le premium  : truite de Banka marinée à l’aneth et au citron confit, museau de cochon aux oignons doux et à la moutarde aux noix, mozzarella di bufala fumée avec pesto et artichauts grillés…En attendant son tour, on peut saliver devant la vitrine en contemplant une belle andouille de Baye ou de beaux fromages. L’Epicerie du verre volé 54, rue de la Folie-Méricourt (11 e). LE PLUS FRANÇAIS
WWW.DIRECTMATIN.FR 25 N°1583 VENDREDI 14 NOVEMBRE 2014 DOSSIER MONTHAÏ Du bon thaïlandais à déguster dans une lunchbox ou sur place. Depuis son ouverture, Monthaï s’est forgé une solide réputation dans le registre du take away dans le quartier branché de Montorgueil. Saveurs marquées, portions correctes, fraîcheur irréprochable... Voilà une formule efficace. Côté entrées, on se laissera tenter par la pléiade de tartares  : bœuf, saumon, calamars, poulet grillé et thon. Ils sont tous agrémentés d’herbes fraîches. Pour les plats, il y a l’embarras du choix. Le bœuf se décline à la citronelle, au curry rouge lait de coco ou façon padtaya Thai. Mais on peut tout aussi bien opter pour le canard sauté au basilic ou bien dans sa version sauté façon Phuket. Evidemment, ces plats sont à commander avec un riz gluant. Le gros avantage de cette adresse est son efficacité. On attend rarement longtemps sa commande. Idéal pour ceux qui veulent se remplir l’estomac avec des saveurs exotiques de qualité. LE PLUS ORIENTAL MEZZ 2014 Monthaï, 84, rue Montorgueil (2 e). LE PLUS THAÏ MEZZ Le mezzé, le vrai, l’assortiment de petits plats à grignoter avec les doigts, se déguste traditionnellement sur les rives de la Méditerranée. Celui-là se savoure sur les berges du canal Saint-Martin, dans des gobelets de carton à emporter ou à installer sur un coin de table du Mezz. Déco soft, carrelage blanc au mur et tables en bois, on est ici à la cantine, l’originalité en plus. Les classiques de la cuisine turque, grecque ou jordanienne ont troqué leurs noms pour un style plus parisien. De l’houmous fever, ou keftés bombastic aux « boulettes power », les deux fondatrices ont eu le flair pour rendre branchés les plus courus des petits plats du Sud. Citron et huile d’olive sont les rois, qui épicent les pitas et samossas, et parfument les meilleures sauces dans lesquelles tremper ses boulettes aux herbes. Caviar d’aubergine, tzatziki, houmous parfumé au cumin, et sauces au tahine (crème de sésame)  : le choix est vaste. Composer son menu idéal (10 à 15 euros en moyenne) peut prendre du temps, à moins de se prendre une assiette de boulettes ou de falafels, suivie pourquoi pas d’une douceur à la fleur d’oranger. Mezz, 53, quai de Valmy (10 e). MONTHAI ÉPICERIE DU VERRE VOLÉ PAPERBOY Ambiance parisienne pour un menu 100% américain. Chez Paperboy, la déco c’est design et vintage, bois et métal, lumière chaude, lierre dans un coin et cageots de fruits négligemment abandonnés sur les tables. A la carte, c’est burgers, sandwiches et bagels, que l’on peut savourer sans avoir les doigts qui poissent à la sortie. Poulet fermier, pastrami, saumon bio, bacon et cheddar, on retrouve là le classique du burger, accompagné de patates douces ou de coleslaw. De quoi se caler l’estomac en quelques crocs, avec supplément cookie – verre de lait, brownie, cheesecake crémeux ou cake chocolatbanane pour les plus gourmands qui auraient encore de la place. La maison fait aussi dans le veggie et la salade légère, pour équilibrer les menus. Et le week-end, pour rester dans la tradition américaine, c’est journée brunch (23 euros en moyenne). Les assiettes sont alors bourrées d’œufs, de bacon grillé, pancakes et haricots sauce tomate servis dans leur petit ramequin, entourés de roquette et d’un peu de verdure. Bols de muesli aux fruits pour les déjeuners plus légers, croissants et tartines pour les plus simples, le tout arrosé de jus de fruits frais énergisants ou d’une limonade maison au gingembre. Simple et relax. Paperboy, 137, rue Amelot (11 e). LE PLUS AMÉRICAINC. CORTESE/PAPERBOY



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