Direct Matin n°1196 5 déc 2012
Direct Matin n°1196 5 déc 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°1196 de 5 déc 2012

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Matin Plus S.A.

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 5,4 Mo

  • Dans ce numéro : Arnaques fléau du web

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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22 Top DVD avec CLASSEMENT AU 3 DÉCEMBRE © DR 1. BATMAN, THE DARK... Christopher Nolan … Night Rises. Nouvel ennemi de Gotham, Bane s’apprête à donner du fil à retordre à Batman. Sera-t-il prêt à endosser le masque de Chevalier Noir ? Warner Video. 2. FORESTI PARTY Florence Foresti Il faut le voir pour le croire, mais ce petit bout de femme a de l’énergie à revendre sur scène. Sa prestation dans la peau de Beyoncé laisse bouche bée. TF1 Vidéo. © TF1 VIDÉO Cinéma N°1196 MERCREDI 5 DÉCEMBRE 2012 WWW.DIRECTMATIN.FR 3. REBELLE Collectif © DISNEY Une nouvelle venue dans la galaxie des princesses. Rebelle a un caractère de garçon manqué qui n’enlève rien à son charme. Disney-Pixar. 4. HOW I MET YOUR MOTHERS. 7 Collectif 20th Century Fox. 5. DESPERATE HOUSEWIFES. 8 Collectif Touchstone Home Video. © 2011 COGANS POLAR LA CRISE FRAPPE AUSSI LES GANGSTERS Brad Pitt est Jackie Cogan. Après « L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford », Brad Pitt retrouve le réalisateur Andrew Dominik pour Cogan, Killing Them Softly. Adapté du roman L’art et la manière de George V. Higgins, ce film de gangsters, qui n’est pas sans rappeler les premiers Tarantino, montre que personne n’est à l’abri de la crise. Pas même les caïds de la mafia. Quand trois petites frappes parviennent à braquer une partie de poker illégale, la pègre engage Jackie Cogan pour supprimer les coupables. Mais entre les affaires qui vont mal, les hommes de main dépressifs et les petits escrocs qui essaient de survivre, Cogan aura bien du mal à honorer son contrat.• Cogan, Killing Them Softly, d’Andrew Dominik, avec Brad Pitt, Ben Mendelsohn, Richard Jenkins et Ray Liotta. En salles. © METROPOLITAN ANIMATION UN GROS BRAS AU CŒUR TENDRE Nouvelle épreuve pour Ralph « la casse », héros d’un jeu d’arcade. © DISNEY Alors que Disney célèbre les 75 ans de Blanche-Neige et les sept nains, son premier long-métrage d’animation, le studio donne dans la douce nostalgie avec son nouveau film. Les mondes de Ralph rend hommage aux jeux vidéo vintages en racontant l’histoire d’un personnage de jeu d’arcade. Ralph « la casse » est le héros du jeu Fix-It Felix Jr, des années 1980. Lassé d’être celui que tout le monde évite et déteste, ce gentil géant décide de gagner à son tour une médaille dans d’autres jeux vidéo de la salle d’arcade. Mais c’était sans prévoir les conséquences de sa désertion. Humour, action et design 8-bits sont les ingrédients de ce film d’aventure qui s’adresse à la fois aux enfants – par le biais de ses couleurs acidulées et ses courses de voitures virevoltantes – et aux adultes qui ont joué, en leur temps, à Sonic, Street Fighter et Pac-Man.• Les mondes de Ralph, de Rich Moore, avec les voix de JohnC. Reilly/F.-X. Demaison. En salles. DOCUMENTAIRE LE COMBAT D’AI WEIWEI Artiste chinois dissident, Ai Weiwei est devenu en quelques années un symbole de la lutte pour la liberté d’expression. Mis au secret pendant 81 jours par les autorités chinoises au printemps 2011, ce sculpteur, architecte, photographe, blogueur et adepte des nouveaux médias et réseaux sociaux est, depuis, interdit de sortie du territoire. Le documentaire Ai Weiwei : Never Sorry, d’Alison Klayman, revient sur son combat pour la défense des droits fondamentaux de l’humanité ainsi que sur sa démarche d’artiste pour continuer à créer des œuvres provocatrices.• Ai Weiwei : Never Sorry, d’Alison Klayman, avec Ai Weiwei. En salles.
WWW.DIRECTMATIN.FR N°1196 MERCREDI 5 DÉCEMBRE 2012 Cinéma 23 JOE WRIGHT, METTEUR EN SCÈNE D’« ANNA KARÉNINE » « L’AMOUR NOUS OUVRE LES YEUX » Après avoir adapté le roman « Expiation » de Ian McEwan dans Reviens-moi, Joe Wright porte à l’écran Anna Karénine de Léon Tolstoï. Le réalisateur britannique puise dans ce chefd’œuvre une réflexion sur le sentiment amoureux et livre un drame audacieux tourné dans un ancien théâtre. Pourquoi adapter ce classique de la littérature russe ? J’ai relu ce roman durant une période de ma vie où je commençais à m’interroger sur le mariage, la famille… J’ai été ému par la méditation de Tolstoï sur l’amour et sa démarche pour montrer que celui-ci nous ouvre les yeux sur notre cheminement dans l’existence. Adapter un roman qui a déjà été porté plusieurs fois à l’écran est-il un défi supplémentaire ? Quand je regarde une peinture de Rembrandt, assiste à une pièce de Shakespeare ou lis un roman de Tolstoï, j’essaie de me faire ma propre opinion. Je n’ai donc pas vraiment prêté attention aux autres adaptations cinématographiques. Peut-être aurais-je dû… © A. KROPA/AP/SIPA Joe Wright s’est attaqué à un chef-d’œuvre de la littérature russe. Nombre de scènes sont tournées dans un théâtre délabré… Cette idée d’utiliser un théâtre comme décor m’a permis de montrer que toute la société russe d’alors vivait comme si elle était toujours en représentation. Ils prétendaient être parisiens et parlaient même la langue de Molière…Je trouvais cette métaphore bien sentie pour illustrer l’artificialité de cette identité. De manière plus subjective, je la trouvais intéressante aussi pour ce qu’elle disait du personnage d’Anna. Elle joue un rôle qui ne lui convient plus et va essayer de se libérer du statut de femme mariée, mais elle en subira les conséquences.• PHOTOS : © UPI L’HISTOIRE Anna (Keira Knightley) vit à Saint-Pétersbourg avec son mari Alexis Karénine (Jude Law). Alors qu’elle va à Moscou pour voir son frère et sa belle-sœur, elle fait la connaissance du comte Vronski (Aaron Taylor-Johnson). Lors d’un bal, ils s’aperçoivent qu’ils partagent une même attirance. Ce n’est que de retour à Saint- Pétersbourg, alors que Vronski l’a suivie contre son gré, qu’Anna cède à ses avances. Ignorant le qu’en-dira-t-on, Anna décide de vivre son amour au grand jour. Anna Karénine, de Joe Wright, avec Keira Knightley, Jude Law et Aaron Taylor-Johnson. En salles. Sur L’intégralité de l’interview du metteur en scène Joe Wright. © GAUMONT COMÉDIE PAMELA ROSE REVIENT Olivier Baroux et Kad Merad. Dix ans après « Mais qui a tué Pamela Rose ? », Kad Merad et Olivier Baroux, alias Riper et Bullit, reprennent du service pour une nouvelle aventure déjantée. Alors que Douglas Riper végète au siège du FBI, Richard Bullit coule des jours tranquilles à mille lieues des tourments de Wash- ington. Quand la tombe de Pamela Rose est pillée, les deux anciens coéquipiers sont obligés d’enterrer la hache de guerre pour se rendre à Bornsville, où ils découvrent qu’un attentat contre la présidente des Etats-Unis se prépare. Fidèle au premier longmétrage, Mais qui a re-tué Pamela Rose ? mêle polar et films de potes pour distiller un humour absurde et burlesque. Les vannes font souvent mouche et les seconds rôles donnent du piment à cette comédie potache.• Mais qui a re-tué Pamela Rose ? de et avec Olivier Baroux et Kad Merad, avec Omar Sy, Audrey Fleurot. En salles. © GAUMONT



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