CNews n°1194 3 déc 2012
CNews n°1194 3 déc 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°1194 de 3 déc 2012

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Matin Plus S.A.

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 6,6 Mo

  • Dans ce numéro : L'Egypte coupée en deux

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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12 France DÉSERTS MÉDICAUX L’INCITATION FINANCIÈRE © VALINCO/SIPA Un salaire minimum garanti aux médecins qui s’installent dans un territoire isolé ? Comment motiver les médecins à s’installer dans les déserts médicaux ? La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a choisi l’incitation financière. Dans une interview diffusée hier soir sur M6, elle promet aux jeunes généralistes un salaire minimum de 4 600 euros par mois. « Nous allons mettre en place […] des postes de praticiens territoriaux de médecine générale », a-t-elle expliqué. Il s’agit de docteurs libéraux qui en sortant de leur internat « iront s’installer dans un territoire sensible, isolé, et seront accompagnés financièrement pendant deux ans », a précisé la ministre. Concrètement, ces généralistes seraient assurés de gagner 55 000 euros net dans l’année. S’ils n’arrivaient pas à atteindre ce plafond-là, la différence serait payée par les pouvoirs publics, « ce qui lui [au médecin] permet d’avoir une forme d’assurance ». Le financement de cette mesure est déjà prévu dans le budget de la Sécurité sociale, selon la ministre. Celle-ci promet le déploiement dès l’an prochain de 200 praticiens. Ce coup de pouce destiné à réduire la pénurie dans les zones rurales est bien accueilli par le corps médical. « C’est de l’argent public bien dépensé », a salué le porteparole de l’intersyndicale des internes. Ce plancher de revenus est la première pierre du plan de lutte contre la désertification médicale que la ministre doit détailler à la mi-décembre. 5% de la population vivrait dans une de ces zones, selon une enquête de l’association UFC Que Choisir.• © P.HUGUEN/AFP SOMMET FRANCE-ITALIE LA LGV LYON-TURIN AU CŒUR DES DISCUSSIONS Paris ne serait plus qu à 4h de Milan. Le projet coûte cher, laissant son avenir en suspens. Avec une facture de 25 milliards d’euros, la ligne à grande vitesse (LGV) entre Lyon et Turin (Italie) fédère ses opposants alors que les gouvernements français et italien se réunissent aujourd’hui à Lyon pour un sommet bilatéral. Cette « autoroute ferroviaire » doit permettre de transférer l’équivalent d’un million de camions par an de la route vers le rail ; elle mettrait Turin à deux heures de Lyon (contre quatre) et Paris à quatre de Milan (au lieu de sept). Mais il faut percer un tunnel de 57 km sous les Alpes. L’opposition, venue d’Italie et qui gagne les rangs écologistes en France, crie au scandale en ces temps de disette budgétaire. Quelques jours après les doutes émis par la Cour des comptes, la rencontre entre François Hollande et le président du Conseil Mario Monti doit permettre de lever les interrogations.•



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