De ligne en ligne n°7 jan/fév/mar 2012
De ligne en ligne n°7 jan/fév/mar 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°7 de jan/fév/mar 2012

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Bibliothèque publique d'information

  • Format : (210 x 240) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 1,4 Mo

  • Dans ce numéro : festival... cinéma du réel hors les murs.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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page 3 page 4 page 5 page 8 page 11 page 14 page 26 page 28 page 35 page 35 Vous avez la parole Ouvert la Nuit En bref Actu Extension du domaine de la recherche : le nouveau catalogue de la Bpi Ligne d’horizon Dans les favelas, il y a aussi des bibliothèques ! Au Centre Video Vintage : arrêter le temps SoMmaire Dossier : La décroissance Utopie ou projet ? par Albert Ogien Serge Latouche : portrait La croissance ne rend pas heureux mais la décroissance nous rendrait malheureux, par Claudia Senik Militants dans le champ politique, par Simon Persico Politiquement parlant, interview d’Yves Cochet Lire, écouter, voir À la page : l’actualité dans les collections de la Bpi, par Véronique Poirier Venez ! JR, loin de Dallas, par François Hébel Cinéma du réel hors les murs Jamais seul, d’Arno Bertina L’Art classique et moderne : Art Spiegelman par Benoît Mouchart Votre accueil Lisez-vous assis, vautré ou couché ? par Françoise Gaudet BiblioSésame édito Faire société Le paradoxe est désormais bien connu. Tandis que tout porterait à croire que l'on s'achemine vers un accès de plus en plus individuel à une information mondialisée, on n'a jamais construit autant de bibliothèques, y compris dans les pays « émergents » comme la Chine ou le Brésil. Une telle floraison s'explique, sans doute, par le pouvoir qu'ont les bibliothèques de faire société à l’échelle d’un territoire. Elles y incarnent la dimension collective propre à toute démarche de connaissance. Penser le monde, c'est, pour chacun, le penser avec les autres, voilà ce que nous enseignent, par exemple, les bibliothèques des favelas dans lesquelles s’est rendue une équipe de la Bpi. Cela ne veut pas dire qu'il suffise aux bibliothèques d'être des lieux de convivialité. Elles doivent aussi, tout en s'appuyant sur les immenses potentialités des réseaux numériques, construire leur propre réponse à l’extension et à la complexification du domaine du savoir. C’est ce que propose désormais la Bpi avec son nouveau moteur de recherche qui permet de récupérer d’un seul coup toute l’information recherchée, qu’elle soit dans ses collections ou dans des bases de données extérieures. Fidèle à son souci de fournir des repères pour mieux comprendre l’actualité du monde, De ligne en ligne vous propose un dossier sur la « décroissance ». On peut penser, cependant, sans trancher le débat, que s’il y a un domaine où la décroissance n’est pas de mise, c’est bien celui de la connaissance, sauf à imaginer qu’il ne faille plus s’efforcer de faire société et que celle-ci puisse se passer de bibliothèques. Patrick Bazin Directeur de la Bibliothèque publique d’information
vous avez la parole Soirée portes ouvertes en I ce 1er octobre festif – c’était la Nuit Blanche. Coups de Bpi projecteurs sur des espaces parfois méconnus du public. L'Autoformation animait un salon polyglotte, la Presse offrait aux visiteurs la une du journal de leur naissance et l’Espace Musiques proposait des morceaux sur le thème de la nuit. Sans oublier de multiples visites à la carte, menées par une équipe de bibliothécaires mobiles, que les lecteurs pouvaient « emprunter » spécialement ce soir-là. Éva 26 ans, au salon polyglotte Quelles sont les langues que vous vouliez parler en arrivant ? L’anglais (je le parle très bien), le français (ma langue maternelle), l’allemand (c’est un peu bancal), l’espagnol et le portugais aussi. Mais je pense qu’en parlant avec les gens, ça revient, ça s’améliore. Et finalement, vous avez pu parler quelles langues ? Anglais, allemand, lingala aussi… et même arabe. Vous parlez lingala et arabe, alors ? Non, juste des petits mots ! ) , Jisoo 19 ans, à la presse Vous êtes venues ici pour la Nuit Blanche ? Non, on est venues pour travailler, on savait que ça terminait à minuit et on voulait travailler jusqu’à la fin. Ce n’était donc pas pour les animations, mais quand même vous êtes restées… Oui, parce que c’est intéressant d’avoir ces unes de journaux. On pouvait choisir : Le Monde, Le Figaro, etc. J’ai pris Le Monde, c’est plus courant. Vous êtes contente ? Oui, je vais l’afficher dans ma chambre ! Moussad 19 ans, au salon polyglotte Je suis d’origine libanaise… Vous venez pour apprendre une nouvelle langue ou pour le plaisir de parler libanais avec quelqu’un ? Les deux. Vous connaissiez la Bpi avant ? Oui, je suis un habitué, je viens ici quasiment tous les jours. Je suis étudiant en médecine. OUVERT LA NUIT Maxime 24 ans, ingénieur en génie civil Galal 25 ans, ingénieur dans les procédés pétrole, « emprunteurs » d’un bibliothécaire Vous êtes venus pour la Nuit Blanche ou pour travailler ? Galal:Franchement, on est venus pour la Nuit Blanche. Je ne connaissais pas la bibliothèque, c’est mon collègue qui m’a amené. Vu que je suis étranger, je connais pas trop. Lui, il est de la région parisienne, il me fait découvrir un peu Paris… Mais vous saviez qu’il y avait quelque chose à la Bpi ? Maxime : C’est obligatoire, c’est une des plus grosses bibliothèques à Paris. La visite guidée vous a intéressés ? Galal : Oui, bien sûr, surtout la partie Sciences. Maxime : Je suis venu quelquefois ici pour étudier, mais je ne savais pas qu’il y avait aussi la possibilité d’appendre deux cents langues, ni que le rayon musique était si développé. Je suis venu juste pour ouvrir un bouquin et faire des exercices, c’est tout. Propos recueillis par Cécile Denier et Catherine Geoffroy 3 vous avez la parole Fin



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