De ligne en ligne n°27 oct à mar 2019
De ligne en ligne n°27 oct à mar 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°27 de oct à mar 2019

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Bibliothèque publique d'information

  • Format : (210 x 240) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 3,2 Mo

  • Dans ce numéro : l'intelligence artificielle.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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sommaire page 3 vous avez la parole Explorer sa voix page 4 éclairage « L’intelligence artificielle transforme le monde » entretien avec Jean-Gabriel Ganascia page 8 en bref page 9 rétrospective La croisée des voix, la production documentaire selon Les Films d’Ici page 12 au Centre Tadao Ando, la lumière d’en haut page 14 dossier  : Riad Sattouf Riad Sattouf, des histoires à sensations Bolos et beaux gosses  : la vie secrète des garçons par Haude Rivoal Riad Sattouf et les éditions Allary  : passé, présent et futur, entretien avec Guillaume Allary Dans l’œil du taureau, par Jean-Christophe Menu page 25 ligne d’horizon C’est quoi, une cinémathèque ? page 28 lire, écouter, voir Cendrars, baroudeur et conteur page 30 venez ! « La folie est une affaire de parole » entretien avec Clotilde Leguil De Berlin à Bâmiyân, à quatre mains  : entretien avec Zeina Abirached À quoi sert l’Observatoire de la déontologie de l’information ? page 35 votre accueil Un vendredi très FLE ! édito « Un espace de rencontre et de partage du monde sensible » En cet automne 2018, la Bibliothèque publique d’information continue à creuser le sillon de la bande dessinée et du cinéma documentaire, avec deux évènements majeurs  : l’exposition Riad Sattouf présentée du 14 novembre au 11 mars 2019 et un nouveau cycle de films dans le cadre de la Cinémathèque du documentaire intitulé « Génération documentaire  : 40 ans de cinéma aux Films d’Ici », du 7 septembre au 21 décembre. Entre ces deux modes d’expression a priori si éloignés, un point commun  : une tendance rémanente à les considérer comme des genres peu nobles ou en tout cas moins légitimes que la littérature d’un côté et le cinéma de fiction de l’autre. C’est même pour l’éditeur de Riad Sattouf, Guillaume Allary, un véritable cheval de bataille  : « Il n’y a aucune raison de considérer la bande dessinée comme un genre mineur. C’est une de mes obsessions, j’ai la même pour le cinéma documentaire, qui n’est pas un sous-genre par rapport à la fiction ! » Éditeur de littérature générale, c’est autour de Riad Sattouf qu’il a créé sa maison d’édition, convaincu de la puissance littéraire de son travail. Si la bande dessinée relève traditionnellement de la fiction, elle sait aussi incorporer des éléments de réel jusqu’à même s’aventurer parfois dans le champ du reportage. Les œuvres de Riad Sattouf puisent directement à la source du vécu – celui de son enfance en Syrie pour L’Arabe du futur, celui d’une petite fille qui lui livre son quotidien dans Les Cahiers d’Esther. Tout comme en littérature, la question de savoir ce qui dans le récit relève de l’invention et du réel devient secondaire. Ainsi, chez Blaise Cendrars, à qui la Bpi consacre trois jours de conférences et lectures, le roman côtoie le reportage et le récit autobiographique est truffé d’inexactitudes. Mais l’important n’est pas là  : qu’elles soient de fiction ou « de réel », les œuvres, filmiques ou littéraires, ont cette capacité à transformer la perception du monde, à créer, selon les termes de Jacques Rancière, « un espace de rencontre et de partage du monde sensible ». C’est cet espace commun que nous vous invitons, tout au long de ce trimestre, à venir partager. Christine Carrier Directrice de la Bibliothèque publique d’information
Bpi vous avez la parole Explorer sa voix Pour chanter ou prendre la parole en public, poser sa voix est essentiel. Les ateliers proposés en juin dernier à la Bpi permettaient d’explorer les techniques de base, en une heure trente et en petit groupe. Thierry C’est ma compagne qui a eu l’information et m’en a parlé. Je cherche depuis longtemps à faire un travail sur ma voix. Je donne des cours de français à des migrants en tant que bénévole. J’ai remarqué qu’au bout de dix minutes, ma voix « part ». Mon objectif est de pouvoir m’exprimer en public assez longtemps sans que ma voix se casse. L’efficacité de l’atelier m’a vraiment étonné. Au bout d’une heure, j’ai senti que ma voix était différente, elle est devenue plus puissante. Si on pense à « parler en conscience », comme nous l’a dit l’intervenante, ça marche vraiment ! Après, il faut s’entraîner. Les gens du groupe étaient bienveillants. Il n’y a pas eu de gêne, alors que ce n’est pas évident de chanter devant les autres. Dédé J’ai vu dans la bibliothèque un prospectus qui parlait de l’atelier. Cela m’a intéressée parce que j’aime beaucoup chanter et c’était l’occasion de faire quelque chose de nouveau. On a exploré plein de thèmes  : le souffle, l’articulation, les résonances dans les différentes parties du corps. J’ai l’impression d’avoir appris plein de choses d’un coup. La professeure avait une bonne énergie, elle était à l’écoute, très douce, très attentive. C’est ça qui a fait la qualité de l’atelier. Sébastien Je suis tombé par hasard sur le site de la Bpi et j’ai vu passer l’annonce. La voix est le sujet principal de ma vie. J’ai toujours rêvé d’être chanteur, mais je ne maîtrise pas le volume de ma voix. L’atelier était très bien structuré, mais trop court. J’ai retrouvé des choses en rapport avec ce que j’avais déjà fait dans des cours de théâtre. J’ai compris ce que je dois améliorer. Bien reprendre sa respiration en parlant, par exemple. Bortolino J’aime parler, mais je trouve que j’ai une voix « difficile ». L’atelier nous a permis d’acquérir des notions sur la voix, en un temps record, et d’expérimenter. On a lu un texte et compris ce qui était important du point de vue du sens mais aussi de la voix, du souffle et de la tonalité pour intéresser l’interlocuteur. Je vois que je peux progresser pour parler en public. C’était un atelier d’introduction, il faudrait des ateliers d’approfondissement. Sylvie J’a v ai s d é j à fait un stage qui s’appelait « Prendre la pa role » pour pouvoir argumenter sur des projets graphiques. La voix, c’est très important. J’aime bien chanter aussi et je pensais que cela m’aiderait. Cet atelier est très bien. Je suis aussi des cours de yoga, c’est intéressant de constater que tout est lié, le physique, le souffle, la voix. Propos recueillis par Sébastien Gaudelus et Florian Leroy, Bpi 3 vous avez la parole  : Explorer sa voix Fin



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