De ligne en ligne n°12 oct/nov/déc 2013
De ligne en ligne n°12 oct/nov/déc 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°12 de oct/nov/déc 2013

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Bibliothèque publique d'information

  • Format : (210 x 240) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 2,0 Mo

  • Dans ce numéro : Claude Simon, l'inépuisable chaos du monde.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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page 3 Vous avez la parole Play it again page 4 En bref page 5 Portrait en fragments Marqués par Marker page 9 Au Centre Un nouveau regard sur l’art du XX e siècle : Modernités plurielles page 12 Dossier Claude Simon Le Nouveau Roman est mort, vive Claude Simon ! Som- par David Zemmour « Je travaille comme un peintre sur la surface de sa toile… » par Dominique Viart Claude Simon photosensible, entretien avec Alain Fleischer Les desseins de Claude Simon page 24 Lire, écouter, voir Vous avez dit « transparence » ? page 34 Actu Tous les savoirs et plus ! page 26 Venez Un jour à Joburg mai- Trois questions à Barbara Cassin Documentaire… mais pas trop La gesticulation est un sport de combat Extension du domaine du partage page 35 Votre accueil Une bibliothèque pour refuge re édito Claude Simon, l’inépuisable chaos du monde L’exposition Art Spiegelman a rencontré un très beau succès en 2012. Elle a marqué la volonté de la Bpi de revenir, après plusieurs années de programmation hors les murs, à une politique d’expositions in situ, pensées en fonction de son espace et de son activité de médiation culturelle. Accessible aussi bien aux lecteurs de la bibliothèque qu’aux visiteurs du musée, elle a marqué, aussi, le retour à une intégration plus forte de la bibliothèque au sein du Centre Pompidou. L’exposition Claude Simon, l’inépuisable chaos du monde, présentée du 2 octobre 2013 au 6 janvier 2014, s’inscrit dans cette programmation renouvelée. Elle illustre également la volonté de la Bpi de célébrer pleinement la littérature, comme l’une des formes majeures de la création artistique moderne et contemporaine. Pour y parvenir, quelle figure choisir de plus emblématique que celle de Claude Simon ? Bien moins connu du grand public que tant d’autres ténors de la deuxième moitié du XX e siècle, Claude Simon n’en a pas moins été celui qui a porté le plus loin l’expérience du roman. Une expérience d’osmose totale du fond et de la forme, comme dans les compositions musicales ou les tableaux les plus audacieux. Une expérience où le souffle imprévisible de l’Histoire s’incarne dans une expression tout aussi inédite. Puisse cette exposition entrer en résonance non seulement avec les livres qui peuplent la bibliothèque, mais avec toutes ces œuvres magistrales de l’art moderne qui l’entourent au sein du Centre Pompidou (Miró, Dubuffet, Bacon, …) et dont Claude Simon s’est tant nourri. Patrick Bazin Directeur de la Bibliothèque publique d’information
vous avez la parole CC-BY Tucia Andréa, 20 ans Je joue 10 heures par semaine. À n’importe quelle sorte de jeux : occidental, japonais, de combat, d’enquêtes… Tout le temps que je ne passe pas devant la télé, je le passe devant mes jeux. Je lis dans les transports. Chez moi, je préfère jouer. Avant, d’une joueuse, on pensait : « c’est un garçon manqué » ou « elle ne suit pas trop bien ses études ». Ça évolue petit à petit. Le machisme des éditeurs aussi diminue au fur et à mesure, même si on a toujours des contre-exemples. Je ne pense pas qu’être une fille ou un garçon change l’approche du jeu vidéo. Du moment qu’on s’amuse. Des jeux disponibles en bibliothèque comme les livres ou les DVD, c’est agréable ! Surtout que tout le monde ne peut pas forcément se payer un jeu vidéo. C’est l’accès à la culture en fait. Pour moi, ça va être le 10 e art. Certains jeux sont purement artistiques. On y joue pour ce qu’on arrive à ressentir. Un peu comme on regarde des films d’auteur, on peut jouer à des jeux d’auteur. Coralie et Pierre, 24 ans Coralie : jeuxvideo.com a fait une news sur l’événement. On a choisi l’atelier sur le processus de création. Comme il était animé par des professionnels, ça pouvait faire des contacts. C’était vraiment très intéressant de parler avec eux. Pierre : C’est passé super vite. L’atelier permet de voir toute la démarche, mais, forcément, il reste en surface. On n’a pas pu créer de jeu vidéo parce qu’on a voulu aller contre ce que préconisait le logiciel proposé, qui était un jeu de tir. Mais c’est la démarche qui est intéressante. On est des gros geeks. J’ai commencé à 6 ans… Delphine Nicolas, Bpi Coralie : Mes parents disent que je suis née avec une manette dans les mains. Ce qui nous a paru intéressant, c’est de mettre le jeu vidéo au même rang que l’art ou la littérature. Un joueur, c’est toujours soit un « programmeur informatique », soit un adolescent attardé. Là, pour une fois, dans une bibliothèque, on va à un atelier où on nous présente le processus de création d’un jeu, ça relie tout de suite le jeu vidéo à tout ce qui est culturel. Je travaille dans le cinéma, Pierre dans le design et pour nous ça va ensemble. Pierre : Il y a des ponts, c’est évident. Les process sont identiques. Il faut innover, penser à l’utilisateur final, aux contraintes techniques. C’est du dessin, de l’image. Delphine Nicolas, Bpi -_. PLAY IT AGAIN ! Passionnés de jeux vidéo, ils ont participé à la semaine Press Start en mai dernier. Pour jouer, mais surtout pour découvrir comment créer un jeu vidéo à travers des ateliers. Anthony, 24 ans J’ai eu l’info sur le site de l’association française pour le jeu vidéo (afjv). Je veux être Game Designer. Tout ce qui est possible d’apprendre, je l’apprends. Je suis un joueur professionnel. Je joue 2 heures par jour, 8 heures non stop pendant les vacances. Je joue sur Xbox et je préfère les FPS (first-person shooter). C’est là où il y a le plus de compétitions. Le jeu vidéo dans une bibliothèque, c’est dans l’air du temps mais c’est une bonne initiative. Trouver des mini-stages de ce style, c’est difficile : il faut être en dernière année d’école de jeu vidéo. Propos recueillis par Sylvie Colley et Marie-Hélène Gatto, Bpi 3 vous avez la parole Fin



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