De ligne en ligne n°10 jan/fév/mar 2013
De ligne en ligne n°10 jan/fév/mar 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°10 de jan/fév/mar 2013

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Bibliothèque publique d'information

  • Format : (210 x 240) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 4,2 Mo

  • Dans ce numéro : portrait de Sebastiao Salgado.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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page 3 page 4 page 5 page 9 page 11 page 14 page 18 page 31 page 34 page 39 Vous avez la parole En visite… En bref Portrait Sebastião Salgado, par Catherine Geoffroy et Pierre Moine Actu Maria et le Réel, interview de Maria Bonsanti par Arlette Alliguié Au Centre Eileen Gray : une modernité poétique et sensible, par Marie-Hélène Gatto et Catherine Geoffroy Lire, écouter, voir Du PaCS au mariage pour tous, par Sylvie Colley et Philippe ColombLigne d’horizon Bibliothèques Som- sans frontières : interview de Jérémy Lachal par Philippe Berger, Raphaël Casedessus et Florian Leroy Dossier : La ville muse La ville au cinéma : du visible à l’invisible, par Thierry Jousse Liverpool mai- for ever, interview de Terence Davies par Catherine Geoffroy L’imaginaire de la ville en bande dessinée, par Nicolas Beudon Un vagabond méthodique : Jacques Roubaud, interviewé par Catherine Geoffroy et Catherine Revest Venez ! re Hors codes : Philippe Djian, par Catherine Flohic René Passet, économiste du temps long, interviewé par Marie-Hélène Gatto et Catherine Geoffroy Votre accueil Sur nos écrans, on peut aussi lire des livres ! par le service des Ressources électroniques édito La ville comme une bibliothèque La « ville muse » dont il est question dans ce numéro est un peu la métaphore de la bibliothèque, et réciproquement. Plus précisément, la bibliothèque est comme le résumé de la ville, à la fois son produit et son miroir. Architectures mentales, accumulations de traces, institutions, mais aussi structures vivantes, sans cesse traversées par le flux des êtres humains, de leurs pensées et de leurs désirs. Toutes deux épousent le temps qui va et lui résistent. On aurait pu imaginer qu’avec la montée en puissance des réseaux numériques et de la mondialisation, une humanité sans attaches émergerait. Or, plus que jamais, l’ancrage dans l’ici et maintenant s’affirme, comme par compensation. La ville se densifie et condense tous les ingrédients physiques et mentaux que les réseaux, par ailleurs, suscitent. La bibliothèque, que l’on croyait soluble dans le web, devient le foyer où se nouent toutes les formes d’expression et toutes les appartenances. Pour la Bpi, parler de la ville, comme elle le fait ici dans son magazine, c’est un peu parler d’elle-même. Patrick Bazin Directeur de la Bibliothèque publique d’information
vous avez la parole Prendre C’était très intéressant. On a pu voir la diversité des services que vous proposez, la répartition des sources documentaires sur les différents étages, la variété des outils mis à disposition, informatisés, avec un aspect pratique. La gratuité est extraordinaire, surtout que notre école reçoit un public d’étudiantes en difficulté financière, qui doivent parfois travailler pour vivre. Avec internet, elles ont l’habitude d’avoir énormément d’informations brutes, elles désertent complètement les centres de documentation, ne savent pas s’y repérer. Dans les CDI, l’information est infime par rapport à ce qu’on trouve sur internet. Mais ici, on a un très large panel, pas aussi vaste que sur internet, mais déjà énorme par rapport à leurs besoins. Être en contact physique avec les collections, ça change la donne. Les étudiantes ne sont plus derrière un écran uniquement, elles matérialisent quelque chose qui est complètement dématérialisé dans leur démarche de recherche. Quasiment aucune n’avait mis les pieds dans un CDI et la plupart vont revenir… temps dans les rayonnages, au moins c’est direct, on prend la référence et on a accès directement à la publication. Ce qui était intéressant aussi, c’était l’autoformation, parce que prendre des cours d’anglais sur internet ça coûte cher ; là, c’est accessible à tous. Enikö 25 ans, bibliothécaire hongroise Étudiante Erasmus à Paris l’an dernier, j’ai passé beaucoup de temps ici. J’ai vu le panneau hier qui annonçait la visite. C’est là que j’ai découvert l’autoformation, je vais essayer. La visite, c’est bien : quand on entre seul, on ne regarde pas exactement où se trouvent les différents domaines, on ne voit pas tout. EN VISITE… le temps de visiter les différents espaces de la bibliothèque, de découvrir la variété des collections et des services, en compagnie d’un bibliothécaire : c’est ce qu’elles ont fait. Elles racontent… Julie Anne 20 ans, en BTS Sanitaire et social, venue professeur de mathématiques à la avec sa classe retraite 3 On a fait la visite sur les trois étages. On a Je suis venue à l’autoformation pendant trois pu découvrir un espace discothèque, on ne ans pour étudier l’informatique. La visite, pensait pas que « bibliothèque » pouvait ça m’a permis de voir d’autres parties de la Guislaine rimer avec « plaisir et loisirs ». bibliothèque : j’ai découvert les pianos, par 43 ans, enseignante en BTS, venue avec Ensuite, ce qui était plutôt pas mal, c’étaient exemple. Et puis, je ne connaissais pas l’intérieur des loges, je voyais des gens ses étudiantes les catalogues : pas besoin de rester long- accompagner des aveugles, je regardais de loin, j’étais curieuse de voir ce qui se passait derrière. Je vais voir dans quelle mesure je pourrai participer comme guide bénévole. Propos recueillis par Cécile Denier et Catherine Revest, Bpi La Bpi vous propose : des visites de groupe le matin avant 12 h du lundi au vendredi (sauf mardi), sur rendez-vous des visites individuelles, sur rendez-vous des visites-découvertes tous les premiers vendredis du mois à 14 h et à 18h, sans rendez-vous Informations : http://goo.gl/0Gfzh Inscriptions : 01 44 78 13 83 ou visites@bpi.fr Fin vous avez la parole



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