Création d'Entreprise n°57 jui/aoû/sep 2016
Création d'Entreprise n°57 jui/aoû/sep 2016
  • Prix facial : 4,90 €

  • Parution : n°57 de jui/aoû/sep 2016

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 18,8 Mo

  • Dans ce numéro : Click & Boat invente le BlaBla Car du bateau.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 54 - 55  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
54 55
ENTREPRENDRE 54 IDÉES ENQUÊTE B&B Hôtels, 1 ère chaîne indépendante FRANCHISE Depuis la création en 1990 des deux premiers hôtels en Bretagne (à Brest et Saint-Malo), B&B Hôtels, détenue majoritairement par la société d’investissement Carlyle, se positionne sur l’hôtellerie économique de qualité, sans faire l’impasse sur le confort. Aujourd’hui, B&B Hôtels est la première chaîne indépendante d’hôtellerie économique dans l’Hexagone avec 356 établissements, dont 243 en France. Les hôtels, dont la clientèle est principalement d’affaires, sont chaleureux, fonctionnels et agréables à vivre. Cette nouvelle manière de vivre l’hôtellerie économique, B&B Hôtels l’a définie comme « Econochic » : une volonté de proposer un service hôtelier de qualité, à un tarif économique (le prix moyen des chambres se situe entre 50 et 60 € la nuit). Devenir franchisé, c’est bénéficier d’un service d’assistance clients (24h/24 depuis l’extérieur des hôtels), de campagnes marketing, des réservations groupes, du contrats Entreprise (Carte Logée), de Help Desk Interne Informatique, de l’animation réseau effectuée par les directeurs régionaux, du référencement de fournisseurs… et de la formation au concept « Econochic ». Celle-ci, pensée pour tous, répond aux besoins de chacun, avec une partie « technique » (outils informatiques utilisés quotidiennement dans les hôtels) et une partie « norme » (découverte du concept et du produit B&B Hôtels). Contrat : franchise Droits d’entrée : de 450 à 1.000 € /chambre Apport personnel : 750.000 € minimum Redevance : 8% du CA HT CRÉATION D’ENTREPRISE Balladins, la chaîne de proximité Avec 30 ans d’expérience, Balladins a su capitaliser sur l’expertise d’une chaîne hôtelière à taille humaine. Marque clé du groupe Dynamique Hôtels Management, Balladins se positionne sur des établissements 2 et 3 étoiles. Rejoindre Balladins, c’est faire partie d’un réseau aux normes adaptables et qualitatives, en conservant son indépendance Contrat : franchise Droits d’entrée : 9.500 € Apport personnel : 400.000 € minimum Redevances : 4% du CA + 155 € par chambre et par an pour la publicité Louvre Hotels, n°2 de l’hôtellerie économique en France Né de l’alliance entre Louvre Hôtels et Golden Tulip, Louvre Hotels Group, racheté en 2015 par le groupe chinois Jin Jiang, est un acteur majeur LES AUTRES MARQUES Akena : 650 K € d’apport Brit Hotel : 500 K € d’apport Choice Hotels : + de 500 K € d’apport Fasthôtels : + de 500 K € d’apport enseignes, jusqu’à 150.000 € par chambre pour les plus réputées. Sachant qu’en moyenne un hôtel compte une trentaine dans la gestion quotidienne de l’établissement. Prérequis pour rejoindre la franchise ? Disposer d’un hôtel avec plus de 50 chambres, situé dans les villes de plus de 20.000 habitants, en centres-villes ou en périphérie, et se soumettre à la charte du groupe. Pour des redevances très compétitives, Balladins offre les services classiques d’un franchiseur hôtelier (centrale de réservation, fournisseurs référencés, site Internet, supports de communication, programme de fidélité, commercialisation nationale et internationale des segments Tourisme et Corporate) mais aussi des avantages que de l’hôtellerie avec 827 hôtels et une offre étendue allant du 1 au 5 étoiles, et 6 marques : Première Classe, Campanile, Kyriad, Tulip Inn, Golden Tulip et Royal Tulip. Sur son marché historique, le groupe s’appuie sur une stratégie de gestion des actifs dite « d’Asset Bright », un programme dynamique de valorisation de son portefeuille d’hôtels en pleine propriété qui s’est traduit par la cession, la rénovation et le recentrage de son parc hôtelier dans l’on trouve peu ailleurs : pas de fournisseurs obligatoires, des animateurs réseau très présents, un plan média tourné vers le Web, discuté et pensé avec les hôteliers, une formation et une assistance au Yield Management adaptées à chaque hôtel, une démarche commerciale locale personnalisée sur site. les grandes agglomérations. L’option franchise permet aux propriétaires d’hôtels de préserver leur indépendance en bénéficiant de l’appui commercial et opérationnel de l’enseigne. Un moyen de dynamiser les performances d’un établissement. Contrat : franchise Droits d’entrée : 1.000 € /chambre Apport personnel : entre 150.000 et 300.000 € Redevance : 650 € /chambres + redevances réservations de chambres, le calcul est vite fait ! On l’aura compris, rares sont les affaires en dessous de 1 M €. Néanmoins, en misant sur un réseau, le futur franchisé mise la notoriété de la marque, l’emplacement, ce qui enduit la rentabilité… sans oublier la plate-forme de réservations (de préférence internationale), indispensable dans un marché globalisé et concurrentiel. Marie Simonnetti Entreprendre 79
LE CAHIER PRATIQUE DU DIRIGEANT EFFET D’AUBAINE Depuis le 18 janvier et jusqu’au 31 décembre 2016, les embauches réalisées par les entreprises de moins de 250 salariés bénéficient d’une prime trimestrielle de 500 € durant les 2 premières années du contrat, soit 4.000 € au total. Pour quelles entreprises ? « Embauche PME » s’adresse aux petites et moyennes entreprises de moins de 250 personnes, quels que soient leurs statuts (SA, associations, groupements d’employeurs…), qui embauchent 1 salarié entre le 18 janvier et le 31 décembre 2016. Le bénéfice de l’aide financière est réservé à l’embauche d’un salarié en : - en CDI ; - CDD de 6 mois et plus ; - transformation d’un CDD en CDI ; - contrat de professionnalisation. L’embauche peut se faire en contrat de professionnalisation d’une durée supérieure ou égale à 6 mois. En revanche, l’aide n’est pas ouverte pour un CDD conclu pour une durée de moins de 6 mois, même si le contrat initial est prolongé et totalise finalement une durée cumulée de 6 mois ou plus. 82 Entreprendre La rémunération du salarié embauché doit être inférieure ou égale au Smic horaire et jusqu’à jusqu’à 1,3 fois, soit 12,57 € /heure. L’effectif, dont il est tenu compte, est calculé conformément aux dispositions du Code du travail (cf. articlesL. 1111-2 etL. 1111-3 concernant le calcul des effectifs en fonction du type de contrat de travail et de la quotité de temps de travail pour les salariés à temps partiel). Pour le calcul des effectifs de l’entreprise, 3 situations sont à distinguer en fonction de la date de création de l’entreprise : - pour les entreprises dont la date de création est antérieure à l’année 2015, l’effectif est calculé au 31 décembre 2015, en fonction de la moyenne, au cours des 12 mois de l’année 2015, des effectifs déterminés chaque mois. Pour la détermination des effectifs du mois, il est tenu compte des salariés titulaires d’un contrat de travail le dernier jour de chaque mois, y compris les salariés absents ; - pour les entreprises créées au cours de l’année 2015, la moyenne des effectifs est calculée sur les mois d’existence de l’entreprise ; - pour les entreprises créées au cours de l’année 2016, l’effectif est calculé à la date de sa création. Quel est le montant de l’aide ? L’aide est de 4.000 € maximum par salarié embauché. Elle est versée à l’échéance de chaque période trimestrielle, à raison de 500 € par trimestre, dans la limite de 2 ans. Pour les premier et dernier mois d’exécution du contrat, l’aide est versée au prorata des jours d’exécution du contrat. Le montant de l’aide est proratisé en fonction du temps de travail du salarié et de la durée du contrat de travail. Si le salarié ayant ouvert droit à l’aide conclut, avant le 31 décembre 2016, un CDI ou un CDD d’au moins 6 mois, l’entreprise continue de bénéficier de l’aide dans la limite du montant maximal. Création d’entreprise Profiter de la nouvelle aide à l’embauche pour les PME Les PME, qui représentent 99% des entreprises et près de 1 emploi sur 2 en France, sont les premières créatrices d’emploi. Surtout, elles comptent pour presque la totalité des créations nettes d’emplois salariés du secteur privé. Si la nouvelle aide à l’embauche est la bienvenue, elle n’est cependant toujours pas suffisante. Voici néanmoins comment en profiter. MODIFICATION DE L’AIDE À L’EMBAUCHE D’UN PREMIER SALARIÉ L’aide à l’embauche du premier salarié, créée l’été dernier, a également été assouplie et prolongée. Cette aide était jusqu’à présent ouverte aux entreprises embauchant leur premier salarié en CDI ou CDD de plus de 12 mois entre le 9 juin 2015 et le 8 juin 2016. Depuis le 26 janvier, elle est ouverte pour les CDD d’au moins 6 mois et s’applique jusqu’au 31 décembre 2016. Les contrats de professionnalisation d’au moins 6 mois peuvent ouvrir droit au versement de l’aide. Autre changement : le délai pour transmettre l’attestation de présence trimestrielle est désormais de 6 mois après l’échéance au lieu de 3. À savoir : si l’aide n’est pas versée en raison d’une absence non rémunérée du salarié, l’aide peut être versée pour les périodes d’activité du salarié jusqu’au 31 décembre 2019 inclus, sur la base des attestations de l’employeur justifiant la présence du salarié. CRÉATION D’ENTREPRISE 55 ENQUÊTE Quelles formalités ? Pour bénéficier de l’aide, l’employeur remplit le formulaire Cerfa de demande de prise en charge (http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/cerfa_embauche_pme.pdf), appose le cachet, indique son nom, sa qualité et le signe. L’imprimé original doit être accompagné des coordonnées de paiement (RIB) sur lesquelles l’aide sera versée par l’Agence de services et de paiement (ASP). L’employeur doit transmettre ces documents à l’Agence de services et de paiement dont il dépend et conserver une copie de la demande de prise en charge. Afin de pouvoir bénéficier de l’aide de l’État, la demande de prise en charge doit être adressée par l’entreprise à l’ASP dans un délai maximal de 6 mois suivant la date de début d’exécution du contrat de travail du salarié. Dans les trois mois suivant l’échéance de chaque trimestre, il faut saisir les états de présence des salariés sur le portail Sylaé de l’ASP. Le versement trimestriel de l’aide de l’État est en effet subordonné à la justification par l’employeur de la présence effective de son salarié. Cette justification est effectuée par l’employeur au moyen du téléservice Sylaé avant les 6 mois suivant l’échéance de chaque trimestre d’exécution du contrat. Son défaut dans les délais requis entraîne le nonversement définitif de l’aide au titre de cette période. L’aide de l’État n’est pas due pour les périodes d’absence du salarié sans maintien de sa rémunération par l’entreprise : le montant trimestriel sera calculé déduction faite de ces périodes d’absence. Pour toute question sur le dispositif « Embauche PME », vous pouvez contacter le numéro suivant : 09.70.81.82.10. Est-ce cumulable avec d’autres aides ? Cette aide est cumulable avec d’autres dispositifs existants : - réduction générale bas salaire ; - pacte de responsabilité et de solidarité ; - crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) ; - contrat de professionnalisation ; - aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d’entreprise (ACCRE) ; - aides des collectivités territoriales ; - aides de l’Agefiph ; - aides au poste versées aux entreprises adaptées ; - exonérations de cotisations LO- DEOM et LOPOM (départements d’outre-mer).



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 1Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 2-3Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 4-5Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 6-7Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 8-9Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 10-11Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 12-13Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 14-15Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 16-17Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 18-19Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 20-21Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 22-23Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 24-25Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 26-27Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 28-29Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 30-31Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 32-33Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 34-35Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 36-37Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 38-39Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 40-41Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 42-43Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 44-45Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 46-47Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 48-49Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 50-51Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 52-53Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 54-55Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 56-57Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 58-59Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 60-61Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 62-63Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 64-65Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 66-67Création d'Entreprise numéro 57 jui/aoû/sep 2016 Page 68