Créateurs n°9 jun/jui/aoû 2009
Créateurs n°9 jun/jui/aoû 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°9 de jun/jui/aoû 2009

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Genilem

  • Format : (230 x 330) mm

  • Nombre de pages : 64

  • Taille du fichier PDF : 7,1 Mo

  • Dans ce numéro : bon pour l'export.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Profils de créateurs Odus Technologies SA : une start-up de 70 ans Nicolas Gehrig Les locaux d’Odus SA se trouvent sur le site de Produit Dentaires. On les atteint en prenant un monte-charge qui nous mène à un espace ouvert, spacieux, une sorte de loft new yorkais à la propreté d’une clinique suisse. Une petite dizaine de personnes devant leurs ordinateurs, aucun ne semblant dépasser la quarantaine, nous sommes bien dans une start-up. Nicolas Gehrig est à l’origine de l’entreprise. Bien qu’il soit le petit-fils du fondateur de Produits Dentaires et le fils de l’actuel directeur, il n’a pas la mollesse de l’héritier. Bien au contraire, depuis son doctorat en traitement du signal terminé en 2006, il cumule les rôles et les casquettes : vice président du groupe Produits Dentaires, directeur d’Odus et chef de l’un de ses projets. Lorsqu’on l’interroge sur le pourquoi d’Odus, il répond longuement et de façon précise : « Odus a été crée comme un pôle de R&D pour Produits Dentaires avec comme tâche principale le développement et la gestion de Vitalos, un ciment de régénération osseuse très innovantt. Nous avons ensuite cherché à développer de nouveaux produits utiles au marché dentaire ou médical. Conscients du renforcement des normes légales en matière d’hygiène, nous avons réalisé une étude de faisabilité pour connaître les réels besoins des dentistes en matière de traçabilité. Nous avons alors démarré le projet satya concept, autour de deux pôles : satya control, qui contrôle le cycle de stérilisation et satya trace, qui suit les instruments médicaux au moyen de puces électroniques. D’abord cantonné à un unique rôle de R&D, Odus est devenue une start-up car elle n’a pas pu s’appuyer sur Produits Dentaires pour la commercialisation de cette nouvelle solution. Son offre diffère trop de celle de son aînée. En raison de l’innovation des produits, il est difficile de trouver les bons partenaires. Nous devons faire ce travail marketing et aller rencontrer des clients pour leur expliquer ce nouveau concept. » Satya control Odus ne gère plus le projet satya trace. Une nouvelle société a été fondée afin de mieux le porter. La technologie de marquage d’instruments médicaux ou dentaires nécessite des tags RFID. Une technologie qu’Odus ne maîtrise pas et qui implique une grande dépendance envers ses fournisseurs. Nicolas Gehrig a préféré en faire des partenaires afin de mettre toutes les chances du côté de ce projet, potentiellement très porteur. 8 Créateurs No 9 Odus et Nicolas Gehrig, son fondateur, ont crû dans l’environnement protecteur de Produits Dentaires, l’entreprise familiale fondée dans les années 40. L’ombre du grand chêne n’empêche pas le roseau de se développer, bien au contraire. L’analyse de risque et la réalité du développement ont poussé Odus à finaliser cette alliance et lui permet de se concentrer sur le deuxième pôle : satya control, une solution qui permet de surveiller automatiquement les paramètres physiques d’un cycle de stérilisation. Le travail est d’envergure. Il s’agit de finir la validation depuis un pilote qui se trouve dans une clinique dentaire de la région. Plus que le produit, Odus doit se concentrer sur l’utilisateur. Configuration des systèmes, formations, hotline en cas de questions, opérations de maintenance, gestion des données des stérilisateurs et des rapports envoyés aux clients. Toute une panoplie de services qui gravite autour de ce produit et qu’il convient de maîtriser avant la mise en route. Ensuite seulement, il sera possible de le proposer à des clients. Son amélioration se basera sur les remarques des utilisateurs. Aujourd’hui, Nicolas Gehrig a encore des doutes quant aux choix des partenaires de distribution à l’international : « Estce qu’ils doivent être des fabricants de stérilisateurs qui ont le marché et vont vendre en supplément l’offre satya control, des vendeurs de consommables qui remplaceraient leur offre par la nôtre ou encore une société de software qui a l’habitude du service après-vente. Il faut trouver le profil qui correspond. L’idéal serait des indépendants offrant des packages de maintenance, qui eux pourraient installer le système et récupérer les données en vue de faciliter leur travail de maintenance. Ceux-ci auraient effectivement une vue directe sur le processus de stérilisation. » Dans toutes les directions Beaucoup de travail et des projets plein la tête. Un certain bouillonnement, pour ne pas dire une effervescence qui ne semble pas déranger le jeune homme : « L’instantané fait penser que l’on part dans toutes les directions. Or nous traversons une phase de transition. Produits Dentaires a connu un certain décalage mais elle opère aujourd’hui sa transformation, une entreprise de presque 70 ans fait sa mue sur 5 ans pour entrer dans le 21 e siècle. On vit sur l’ancien Produits Dentaires mais nous construisons le futur avec Odus. » Sans doute la manière élégante de Nicolas Gehrig de rendre à sa famille et à Produits Dentaires tout ce qu’elles lui ont offert. Frédéric Vormus Carte de visite de Odus Technologies SA en page 51
Profils de créateurs Ein Original für wenig Geld „Artrent « aus Zürich vermietet Kunst Irgendwannim Laufeeines Lebens kommtein Mensch an den Punkt, an dem er merkt, dass es ausser Kalendern, Fanpostern und billigen Drucken in noch billigeren Rahmen bessere Möglichkeiten des Wandschmucks gibt. Ein echtes Kunstwerk finden viele schön, scheuen jedoch den teuren Kauf. Hendrik Barth aus Zürich weissin dem Fall Rat : Er vermietet Kunstwerke an Unternehmen und Private. „Artrent « heisst seine Firma, die von Genilem Zürich/Ostschweiz selektioniert wurde und jetzt für 3 Jahre gecoacht wird. Selbst Maler, hatte Barth die gleichen Sorgen wie so viele Künstler : Seiner Arbeit treu zu bleiben und zugleich den Broterwerb zu sichern. „Durch Nachdenken bin ich damals darauf gekommen, dass der Kauf ja nicht dereinzige Weg ist. Man muss Kunst gar nicht besitzen ! « Was in Holland bereits lange staatlich organisiert funktioniert, nämlich die Vermietung von Kunst, die die öffentliche Hand per Subventionen erworben hatte, wollte Barth in der Schweiz privat organisieren. Und stiess auf Vorbehalte : „Viele Menschen ab 60 stehen auf dem Standpunkt : Kunst kauft man ! «, hat er erfahren.„Soein Kauf findet aber nur zwei oder drei Mal im Leben statt «. Was dannin der Wohnung hängt, bleibt, meistens für immer. Veränderungen stehen hohe Anschaffungspreise und Platzmangel entgegen. „Deshalb bietet ich auch an, Werke bei mireinzulagern, wennjemandein Gemälde mietet «. Jüngere, die sich neueinrichten, und junge Unternehmer stehen der Idee der Bildmiete viel offener gegenüber. „Für wenig Geld können sie Original hängen, und den meisten wird dannerst bewusst, wie viel intensiver man originale Kunst wahrnimmt «, so Barth. 20 Prozent des Anschaffungspreises kostet die Miete fürein Jahr, und wer sich entscheidet, dass Bild dannzu kaufen, kanndie Summe als Anzahlung für das Werk verwenden. Gestaffelte Gebühren gelten im oberen Preissegment. Die Hälfte des Mietpreises geht an den Künstler, die andere an Hendrik Barth. Noch hat Artrent ausschliesslich Künstlerinnen und Künstler, die in der Schweiz leben, im Angebot. Bei steigendem Erfolg kannsich Barth aber durchaus vorstellen, das Angebot zu erweitern. Schliesslich ist die Kunstszene international, und unter den bei ihm vertretenen Künstlern sind Ausländer, die in der Schweiz leben. So wie er selbst, der als Deutscher der Liebe zueiner Frau und zur Idee der Basisdemokratie wegen in die Schweiz kam und blieb. Die Kunstvermietung gibt dem ehemaligen Studenten der Kunstgeschichte und –wissenschaft und ausgebildeten Kunsttherapeuten die Gelegenheit, in seinem Metier zu arbeiten. Artfremde Jobs hat er, wie viele seiner Kollegen, zur Genüge kennengelernt. Das ist ihm Ansporn, selbst wiederum andere Künstler zu unterstützen und nicht vorrangig seineeigenen Gemälde zu vermieten. Die Palette ist entsprechend gross, 20 zeitgenössische Künstler steuern Hunderte von Werken aus so unterschiedlichen Kategorien wie Abstraktes, farbenfrohe Gegenständlichkeit oder Plastiken für den Artrent-Fundus bei. Noch im Ausbau sind geometrische Arbeiten und Fotografien. Eine Übersicht findet sich auf www.artrent.ch. Für Hendrik Barth ist das Ziel, dass der Kunstverleih so normal wird wie der von Autos oder von Büchern.„Es ist viel Überzeugungsarbeit damit verbunden «, hat er erfahren. Beieinigen Kunden ist dennauch die Ausleihe in Wirklichkeit die Anzahlung aufeinen geplanten Kauf.„Andere dagegen entscheiden sich ganz klar für Abwechslung und geben das Bild nacheinem Jahr zurück,umein neues aufzuhängen «. Ein ganz radikaler Fehlgriff kannausnahmsweise auch mal eherumgetauscht werden. Immerhin schon 75 Werke hat Barth bei 25 Vermietungen untergebracht. Die meisten Bilder haben Firmen gemietet, deren Flure oder Chefetagen danngleich mehrere Werke zieren.„Die momentane Krise ist vielleicht sogarein Vorteil, wennsich Firmen darstellen, aber nicht zu viel investieren wollen «. Private entscheiden sich dagegen zumeist fürein spezielles Stück, das sie geniessen wollen. Antje Hartmann, Genilem Zürich/Ostschweiz Visitenkarte auf Seite 41 Créateurs No 9 9



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