Créateurs n°8 mar/avr/mai 2009
Créateurs n°8 mar/avr/mai 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°8 de mar/avr/mai 2009

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Genilem

  • Format : (230 x 330) mm

  • Nombre de pages : 60

  • Taille du fichier PDF : 2,8 Mo

  • Dans ce numéro : que faire du business plan ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Produits du trimestre Succulentes salades A Genève, les possibilités de restauration sur son lieu de travail ne sont pas infinies. Malbouffe sur le pouce est le lot des employés de bureau. Désormais, les possibilités de saine sustentation s’étoffent. En effet, Suprêm’Salade livre des salades au bureau. Fraîcheur et légèreté feront désormais partie du déjeuner des cols blancs. Seize assortiments composent la sélection. Les grands classiques (tomate mozzarella, paysanne, cervelas) y côtoient les salades les plus exotiques (surimi, indienne, altiplano). Six sauces permettent de les assaisonner selon ses goûts. Huit boissons ainsi que six desserts (salade de fruit ou gâteaux divers) peuvent compléter le repas. Un menu combinant salade, boisson et dessert coûte CHF 17,90. Livraison également le soir à domicile du mois de mai à septembre. www.salade.ch Carte de visite de Suprêm’Salade en page 36 Une passion pour l’art de la table Implantée à Givisiez, la société Cash Hôtel Service SA est spécialisée en fournitures pour l’art de la table et la cuisine professionnelle. Créée par Yvo Bielmann, fils de restaurateur, elle est active dans un créneau qui alors n’existait pas dans la région de Fribourg. Elle fournit plus de 10 000 articles dans toute la Suisse romande. Ses clients sont tant les hôtels que les buvettes, les cafétérias que les restaurants gastronomiques, les EMS que les hôpitaux. 48 Créateurs No 8 Le show-room de la société permet aux clients de choisir et tester leurs futurs assortiments. L’esprit et la culture de cette entreprise familiale ont récemment été récompensés par le Prix d’encouragement à l’entreprise citoyenne 2008, décerné par le Réseau économique de Fribourg et Région. www.cash-hotel.ch
Rezonance, l’oreille du monde complexe Geneviève Morand Pourquoi vous êtes-vous intéressée aux réseaux ? Geneviève Morand : Ça fait plus de 20 ans que j’observe les stratégies de communication des grands groupes. Il était évident que l’entrée dans la société de la connaissance était une mutation majeure. Je voulais donc vivre la révolution d’internet. Quand un nouveau média apparaît, ça ne révolutionne rien mais ça permet de faire les choses différemment. J’ai voulu exercer un métier en relation avec ce nouveau support tout en cherchant ce pour quoi il était fait. C’est dans ce but que j’ai créé un réseau social. Comme l’histoire était en train de s’écrire, j’ai pensé qu’il fallait inviter tous les pionniers afin qu’il fassent bénéficier de leurs connaissances tous ceux qui étaient concernés par la convergence. A l’époque, nous étions traités de martiens quand on parlait de convergence des médias, des télécoms et de l’informatique. Puis internet a touché tous les secteurs et toutes les couches de la population. Comment avez-vous fait pour rassembler autant ? Le mot social network n’existait même pas. Comment améliorer une action qui ne possédait pas de verbe pour l’exprimer ? Personne n’était conscient du réseau. Il fallait que cela devienne une action intentionnelle et stratégique. Comme j’étais déjà en charge des nouvelles technologies dans mon emploi précédent, je connaissais beaucoup de gens dans le milieu. J’ai commencé avec 500 adresses. A l’époque, il n’y avait pas encore de mail. Je lançais des invitations pour venir écouter des gens. Je voulais inviter du monde car tout le monde doit apprendre de tout le monde. Rezonance baignait déjà dans cette idée de partage et de échange. Cette nouvelle rubrique tente d’analyser le fonctionnement des réseaux en Suisse romande. A tout seigneur, tout honneur, Rezonance ouvre le bal. La plus grande communauté de Romandie cherche à préparer ses membres à la complexification croissante du monde et aux défis de demain. Rencontre avec Geneviève Morand, sa fondatrice et tête pensante. Qu’est-ce que propose Rezonance aujourd’hui ? Il y a le réseau social en ligne qui compte près de 30 000 personnes. Là-dessus s’ajoute l’organisation des First Tuesday. Nous en organisons une trentaine par année sur des thèmes toujours très pointus qui tournent autour du leadership, du marché, de l’innovation et de l’avenir. Nous avons dix ans d’avance sur ce qui se dit dans les médias. Une conférence précède une séance de réseautage. Le tout est gratuit car je pars du principe que l’information doit s’échanger le plus rapidement possible et être ouverte au plus grand nombre. On essaie de partager ce qu’on apprend. Nous proposons aussi des formations en compétences sociales. Nous ne sommes pas un institut de formation mais on s’est rendu compte que le réseautage est souvent mal compris. Il y a des clés qu’il faut maîtriser. Faire du réseautage, ce n’est pas aller à des cocktails et faire des affaires. Dans la vie, il faut donner pour recevoir. Faire des affaires, c’est d’abord avoir des relations avec des personnes. Il ne s’agit pas de vendre et d’acheter mais de rencontrer. Au cœur du réseautage, il y a l’entraide et la solidarité. Nous sommes loin du cliché de l’arriviste distribuant sa carte de visite à tout vent dans l’espoir de décrocher un contrat. Le réseautage correspond donc à tout autre chose ? Réseauter, c’est donner le pouvoir aux gens. Au lieu de leur dire quoi faire, il faut les laisser faire. Il y a un cadre et après les gens s’entraident car il n’y pas d’autre modèle. Un problème se pose, tout le monde participe pour le résoudre ensemble. C’est un style de management. D’ailleurs, ça sera le thème du 2ème Rendez-vous des entrepreneurs : le management transformationnel. Aujourd’hui, il y a deux modes de management : le « moi je » de Sarkozy qui reprend un schéma pyramidal ou le « nous ensemble » d’Obama, qui travaille en réseau. Lequel va réussir ? Est-ce qu’une seule personne arrive à avoir une emprise sur les problèmes ? L’année dernière, nous avons fêté les dix ans de Rezonance. Pour les résumer, nous avons parlé du changement et de la complexité. Le modèle en réseau, c’est le modèle de la complexité. Nous avions intitulé notre cycle de conférences : « Le monde change et vous ? Bienvenue dans l’âge d’or de la complexité ». Ça résume notre position. Propos recueillis par Frédéric Vormus Créateurs No 8 Réseau 49



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