Créateurs n°8 mar/avr/mai 2009
Créateurs n°8 mar/avr/mai 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°8 de mar/avr/mai 2009

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Genilem

  • Format : (230 x 330) mm

  • Nombre de pages : 60

  • Taille du fichier PDF : 2,8 Mo

  • Dans ce numéro : que faire du business plan ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Profils de créateurs Une nouvelle approche de certains soins Fondée par le Docteur Stéphane de Büren, Novacorpus International Healthcare propose des soins à l’étranger pour les problèmes dentaires (à Budapest et Barcelone), les opérations de la myopie (à Grenoble) et, courant 2009, en chirurgie esthétique. Novacorpus possède un réseau international de cliniques de pointe équipées de matériel de haute technologie et de médecins reconnus et expérimentés. Pourriez-vous nous décrire votre parcours avant mai 2008, date de la création de votre société, Novacorpus International Healthcare ? Dr. Stéphane de Büren : Je suis au bénéfice d’un parcours atypique pour un médecin et d’une expérience importante dans différents domaines complémentaires de la santé. Je suis devenu le premier médecin à fonder une entreprise de soins médicaux à l’étranger qui allie des traitements performants à des prix permettant de substantielles économies. Après mes études à Genève et à Paris, j’ai obtenu mon diplôme de médecin en 1998 et mon doctorat en 2001. J’ai travaillé en médecine interne et en pédiatrie à l’hôpital du Chablais de Monthey de 1998 à 1999. Puis, durant six ans, chez Sanofi-Aventis, le numéro un de l’industrie pharmaceutique en Europe. Ce qui m’a permis de me former en management et d’acquérir une très bonne connaissance du monde de la santé. Par la suite, de 2005 à 2007, j’ai occupé le poste de directeur marketing et ventes auprès du groupe Unilabs, leader européen des analyses médicales. Pour quelle raison avoir voulu créer Novacorpus ? Après avoir pensé à faire venir des patients se soigner en Suisse, j’ai réalisé que le contraire était bien plus intéressant. En effet, la qualité du traitement dépend du médecin mais le prix dépend du pays. Il est donc possible de se faire soigner ailleurs aussi bien qu’en Suisse, pour une fraction du prix. Après plus d’une année passée à sélectionner des partenaires et des cliniques, j’ai décidé de me lancer. Ma formation et mon expérience de médecin me permettent d’écarter les candidats ne répondant pas aux attentes les plus élevées de qualité. Cette sélection de cliniques et de médecins permet aux patients de se faire traiter avec les technologies les plus récentes, tout en faisant d’importantes économies sur les traitements non remboursés par l’assurance maladie de base. Partir se faire soigner à l’étranger demande une parfaite compréhension entre malade et médecin. Et quelques attentes d’assurance à résoudre. Effectivement le succès d’un traitement dépend aussi d’une bonne communication. A cet effet, seuls des médecins parlant français (langue maternelle ou très bonne maîtrise) sont sélectionnés. Quant au second point que vous évoquez, pour nos patients partant à l’étranger pour une opération volontaire, nous offrons – c’est une première ! – une couverture d’assurance efficace par le biais d’un partenariat avec l’assureur Elvia, filiale suisse de Mondial Assistance/Allianz, le numéro un mondial de l’assistance à l’étranger. Cette nouvelle assurance proposée couvre les risques médicaux de ce type d’opérations pendant le séjour à l’étranger et jusqu’à un an après le retour. 4 Créateurs No 8 Novacorpus International Healthcare Sàrl Dr. med. Stéphane de Büren, MD, CEO Avenue de Gallatin 1 1203 Genève Tél. 022 310 70 84 E-mail : info@novacorpus.com www.novacorpus.com Justement, après les soins, ce retour du patient en Suisse, qu’en est-il ? Nous assurons, bien entendu, un suivi postopératoire de qualité. Plusieurs praticiens suisses ont accepté d’assurer ce suivi lors du retour en Suisse du patient. Cela afin qu’il soit accompagné médicalement aussi longtemps que nécessaire. Comment faut-il procéder pour partir se faire soigner à l’étranger par votre intermédiaire ? Tout simplement en prenant contact avec Novacorpus. Nous étudions sans frais toutes les réponses à notre formulaire médical. Nous vous fournissons ensuite une première estimation de prix. Si vous êtes intéressé, nous effectuons toutes les démarches nécessaires qui sont, du reste, clairement exposées sur notre site Internet. Cerise sur le gâteau, durant votre séjour sur place, vous pourrez en profiter pour vous reposer dans un hôtel agréable et/ou visiter une ville et une région intéressante. Propos recueillis par Jean-Michel Garnier Carte de visite de Novacorpus en page 35
Des jouets pour les petits et les grands Pierre Bureau Pouvez-vous retracer brièvement votre parcours jusqu’à l’initiation de votre projet d’entreprise et expliquer quelles en furent les motivations ? Pierre Bureau : Après un parcours d’environ 7 ans dans le domaine de la robotique mobile, je me suis fait la réflexion que le plus gros potentiel de la robotique à court terme était dans les applications ludiques. J’ai donc décidé de me lancer dans la création d’une entreprise spécialisée dans ce domaine. Arimaz se démarque de la robotique de services en se concentrant sur des produits de distraction qui sont à la frontière du jouet, du jeu vidéo et d’Internet. Quel est votre projet phare à ce jour ? L’équipe se concentre avant tout sur le développement du projet mydeskfriend, un concept de jouet interactif communicant, doué d’une personnalité et de capacités qui évoluent en fonction des interactions avec l’utilisateur. Le robot mydeskfriend peut aussi communiquer avec Internet à travers un PC pour se connecter avec des services web. Il peut, par exemple, lire des messages, la météo ou des nouvelles récupérées sur vos sites favoris. Dans un premier temps, nous (le Service de l’économie) avons en effet connu votre projet sous le nom mydeskfriend. Vous n’aviez alors pas encore constitué de structure juridique. Pourquoi ce changement de nom et cette création quelque peu tardive de la société Arimaz SA ? Lors du démarrage, le nom du produit était systématiquement utilisé pour identifier le projet. Plus tard, lorsque la constitution d’une SA s’est avérée nécessaire, il nous a semblé important de différencier le produit de la société, Arimaz ayant bien sûr pour objectif de commercialiser d’autres produits que le robot mydeskfriend. Dans le cadre de la constitution et des premiers mois d’existence de votre société, quelles furent les étapes clefs ? La constitution de la société a fait suite à une période d’environ six mois de préparation, avec notamment la participation au programme Venture Leaders, la mise au point d’une preuve de concept et de nombreuses discussions avec des investisseurs potentiels ou acteurs du monde de la création de start-up en Suisse. Le déclencheur a été l’obtention du soutien de la FIT, tout est ensuite allé très vite avec l’installation dans les ateliers et les premières embauches. L’année 2008 a été marquée par le développement de nos technologies et la recherche de partenaires commerciaux, qui ont abouti sur une première levée de fonds. Profils de créateurs En franchissant le seuil de la porte d’Arimaz, située dans les locaux des Ateliers de la Ville de Renens, on remarque que cette pépinière d’entreprises spécialisées dans les domaines du design, de la communication et de l’architecture, héberge bien d’autres surprises. On retombe en enfance à la découverte de divers jouets originaux, des chiens, des pingouins, quelques-uns encore à l’état de prototype, tous robotisés, mobiles, certains un peu bruyants, tous amusants. La société Arimaz SA, fondée en mars 2008, est spécialisée dans la création, le développement et la commercialisation de jouets interactifs robotisés. Une activité inhabituelle certes, mais promise à un bel avenir. Témoignage de Pierre Bureau, fondateur et directeur de la société. Arimaz regroupe maintenant une petite équipe d’ingénieurs passionnés et extrêmement impliqués dans le projet. Nos objectifs pour 2009 sont le lancement du robot mydeskfriend sur le marché et la concrétisation des projets d’intégration de la technologie Arimaz dans des produits de sociétés tierces. Votre activité se situe à mi-chemin entre l’industrie traditionnelle du jouet et les technologies de l’information et de la communication. En tant que petite start-up, comment vous profilez-vous sur le marché ? Pour une start-up en phase de démarrage, il est critique de se confronter à la réalité du marché le plus tôt possible. C’est finalement grâce aux rencontres avec des acteurs des industries concernées que le positionnement d’une jeune société peut s’affiner et répondre à une demande réelle. Arimaz propose aujourd’hui un premier robot ludique pour lequel nous avons rencontré un fort intérêt, et un ensemble de technologies propriétaires dédiées au développement de robots ludiques et d’objets communicants. Ces technologies répondent à une problématique transversale dans l’industrie du jouet, qui consiste à créer des jouets plus interactifs, plus intelligents et connectés avec Internet. Comment percevez-vous votre avenir et celui de votre société ? Pour l’instant, Arimaz se développe bien, et nous avons des perspectives de marché prometteuses. La situation des marchés financiers pourrait rendre plus difficile de futures levées de fonds, mais nous sommes actuellement concentrés sur la génération de revenus, grâce à la mise sur le marché du robot mydeskfriend ou à travers un modèle de licence de la technologie Arimaz pour des projets dans le jouet ou le jeu online. Propos recueillis par Mathias Paquier Carte de visite d’Arimaz en page 32 Créateurs No 8 5



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