Créateurs n°6 sep/oct/nov 2008
Créateurs n°6 sep/oct/nov 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°6 de sep/oct/nov 2008

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Genilem

  • Format : (230 x 330) mm

  • Nombre de pages : 64

  • Taille du fichier PDF : 1,9 Mo

  • Dans ce numéro : de la formation à la création.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 6 - 7  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
6 7
Profils de créateurs Les étudiants à la bonne place Michaël Sennet Marcus Andersson Qu’est-ce que Cusmic ? Quelle est sa mission ? Michaël Senn : Cusmic est une agence de placement temporaire et fixe spécialisée en étudiants et jeunes diplômés universitaires ou d’Hautes Ecoles Spécialisées (HES). Nous proposons aux entreprises un nouveau terrain de recrutement pour trouver de jeunes talents. En ce qui concerne nos prestations, nous offrons les mêmes services qu’une agence de placement : analyse des besoins au sein de l’entreprise, sélection de candidats, gestion administrative pour les missions temporaires, etc. Marcus Andersson : Notre plus-value se trouve dans les ressources humaines que nous proposons : les jeunes talents. Ce marché a un fort potentiel. En effet, de gros montants sont investis dans ce genre de recrutement par des entreprises qui souhaitent former de jeunes diplômés et développer des compétences au sein de leur structure tout en résolvant un problème immédiat. Comment recrutez-vous les candidats ? M.A. : Nous disposons d’un réseau de candidats dans les différentes universités et HES de Suisse romande. Ils ont souvent 6 Créateurs No 6 connaissance de nos services grâce au bouche-à-oreille, à notre site Internet ou encore grâce à nos différents contacts dans les écoles qui font office d’ambassadeurs Cusmic. La majorité des étudiants nous appelle car nous leur proposons un accès à des bons postes avec de bonnes conditions. Un compromis difficile à trouver à la sortie des études ! Qui sont vos entreprises clientes et comment les trouvez-vous ? M.S. : Nous travaillons avec des grandes sociétés de la région, des multinationales ainsi que des moyennes à grandes PME. Nos contacts internes sont en général les directeurs ou les départements de ressources humaines. Nous avons fait beaucoup de prospection pour acquérir nos premiers clients, maintenant nous utilisons notre réseau ou nos références client. D’où est venue l’idée de Cusmic ? M.S. : Pendant nos études HEC à Lausanne, Marcus et moi-même avons travaillé pour une association d’étudiants qui avait une activité assez similaire à celle de Cusmic. Nous y avons constaté que de nombreuses entreprises voulaient de jeunes talents qui eux recherchaient une expérience. C’est pourquoi, en début 2007, à la suite de nos études, nous avons créé Cusmic. Est-il difficile de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale à la sortie des études ? Avez-vous eu des appréhensions ? M.S. : Dès que nous avons eu l’idée de Cusmic, il nous a paru comme une évidence qu’il fallait le faire et réaliser notre idée. Nous n’avons vu qu’une opportunité. De plus, le moment était Propos recueillis par Leïla Kamel Carte de visite de Cusmic en page 40 Les entreprises de la région romande sont en guerre pour attirer les jeunes talents qui terminent leurs études. Les universitaires et récents diplômés ont une mauvaise connaissance du tissu économique de la région mais cherchent à faire leurs premières preuves professionnelles. Ces deux mondes se chassent mais ont de la peine à se trouver. En 2007, forts de ce constat, Michaël Sennet Marcus Andersson fondent Cusmic, une plate-forme de mise en relation des deux mondes. idéal pour se lancer dans une telle aventure car nous sommes jeunes, sans charge familiale et par conséquent nous pouvons prendre des risques. En bref, nous n’avons pas résisté à l’envie de nous lancer et, actuellement, nous ne le regrettons absolument pas car, même si ce n’est pas toujours évident, le jeu en vaut clairement la chandelle. M.A. : Il est vrai que nous avons connu des difficultés à cause de notre jeune âge. En effet, combiné à notre manque d’expérience professionnelle, il nous a été difficile d’être crédibles dès le début. Cependant, avec le temps et des preuves, nous y sommes arrivés. Et bien plus vite que nous aurions pu le penser ! M.S. : Il est vrai que notre âge a été une faiblesse mais il ne faut pas oublier que c’est également une force dans notre métier. Comme nous étions étudiants il n’y a pas longtemps, nous sommes proches de nos candidats et nous comprenons mieux leurs attentes ainsi que le système dans lequel ils ont évolué jusqu’alors. Quelles sont vos perspectives d’avenir ? M.S. : Jusqu’à présent l’évolution de Cusmic a été continue. En fait, nous nous inspirons d’un modèle suédois qui existe depuis 10 ans et qui est bien établi dans son pays. La direction nous étant donnée, nous essayons de suivre la même voie. Nos objectifs à long terme sont donc de couvrir toute la Suisse, d’augmenter nos parts de marché et d’être la première agence de placement temporaire et fixe du pays sur notre marché. Pour les objectifs à court terme, nous désirerions agrandir nos locaux et engager trois nouveaux salariés en septembre.
Un mot d’ordre : « Keep focus » A la base, une idée. Au final, une application unique. Le concept technique développé par deskNET SA ouvre pourtant de nombreuses possibilités. Mais la force de l’entreprise créée en 2007 par François Bochatay et Vincent Rithner réside justement dans la vision très structurée de ses projets. Rentré de France après un long parcours dans le milieu bancaire, notamment en tant que directeur de projets informatiques, François Bochatay explique que pour de nombreuses start-up, il est très difficile de suivre le fil rouge prévu au départ. « Il faut analyser continuellement l’environnement technologique et économique. Réorienter les projets si nécessaire. Mais surtout ne pas s’égarer en voulant résoudre tous les problèmes du monde. Garder son objectif ! ». Au service des internautes deskNET adopte une stratégie orientée sur le client et non sur la technologie. Grâce à son expérience, François Bochatay se profile à l’interface utilisateurs – système informatique. « Nous nous efforçons de trouver le juste milieu entre les besoins des utilisateurs et les applications que nous sommes techniquement en mesure de délivrer pour ajouter de la valeur à un service. » explique-t-il. « Nous poursuivons depuis le début cet objectif. A ce jour, quelques ajustements ont été nécessaires, mais notre vision initiale perdure. ». Le postulat de base était le suivant : le Web 2.0 évolue en direction du desktop. Vous comprendrez à présent mieux la signification de l’acronyme « deskNET ». « En quelques années, l’informatique en entreprise est passée d’un monde très fonctionnel et très rapide, mais pas du tout ergonomique, à des interfaces beaucoup plus intuitives, mais plus lourdes. La raison : tout a été ramené dans un navigateur. Cela a considérablement ralenti les processus. Nous voulons faire se rencontrer ces deux mondes, c’est-à-dire créer un outil de travail convivial et puissant à la fois. Nous n’avons pas inventé une nouvelle technologie à proprement dire, mais un outil capable d’agréger de l’information et des applications contenues sur la toile, tout en rendant les processus simples et transparents pour les internautes », poursuit François Bochatay. Ainsi, deskNET ne cherche pas à créer un nouveau service, mais à améliorer l’utilisation du Web 2.0 aujourd’hui réservé à une communauté d’avertis. Un marché de masse se profile à l’horizon. Le staff, un élément clef de la réussite Afin de pouvoir développer ses projets conformément à la vision de l’entreprise, le créateur de deskNET nous fait part de la difficulté à mettre en place une équipe capable d’adopter pleinement cette vision : « Le marché de l’informatique est difficile. Il nous a fallu six mois pour constituer le team de deskNET, aujourd’hui composé de cinq personnes. Il s’agissait de recruter des collaborateurs prêts à s’investir personnellement. Des collaborateurs qui avaient une réelle envie de travailler au sein d’une start-up, avec les avantages et les inconvénients que présente une telle structure, et de créer un produit innovant à partir d’une vision ». Depuis le départ, deskNET souhaite ouvrir son capital à ses collaborateurs. Mais la mise en place d’un plan d’intéressement nécessite un cadre juridique et une documentation adéquate. « Pour une start-up, le coût des services d’un avocat est très important. Il faut donc être sûr de soi avant d’aller de l’avant », souligne-t-il. Profils de créateurs Carte de visite de deskNET en page 36 François Bochatay Les questions d’avenir Lorsque François Bochatay est interrogé sur ses projets d’avenir, il nous parle d’abord de ceux de deskNET : « Nous entrons dans une phase de recherche active de partenariat et de financement par des capitaux-risqueurs ou des business angels. Nous prévoyons le seuil de rentabilité à fin 2009. deskNET devrait alors compter entre dix et quinze collaborateurs ». Rester une PME locale ou s’attaquer au marché global est aussi une question importante à laquelle est confronté le fondateur de la société. « Notre technologie a un potentiel important, mais je souhaite pérenniser l’entreprise avant toute chose. Je souhaite rester directeur tant que je m’y sentirai à l’aise, c’est-à-dire à la tête d’une entreprise à taille humaine », nous confie-t-il. D’un côté plus personnel, il explique que, pour l’instant, il consacre le 100% de son énergie au développement de deskNET, et que l’esprit de création est toujours bien présent. « J’ai pris goût à l’entreprenariat, à transformer mes idées sans trop faire de politique. Grâce à l’environnement dynamique que j’ai trouvé en Suisse romande, créer une entreprise fut plus simple que prévu », conclut François Bochatay. Sandy Wetzel sobees, by deskNET Sobees organise et intègre des applications et services web sur le bureau de l’ordinateur, les rendant disponibles hors ligne, tout en offrant une expérience utilisateur simple pour vous et votre réseau social. Ci-contre, une première version d’un module d’information. Ce module peut être téléchargé sur le site www.sobees.com. La plate-forme Sobees sera disponible à l’automne 2008. Créateurs No 6 7



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 1Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 2-3Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 4-5Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 6-7Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 8-9Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 10-11Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 12-13Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 14-15Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 16-17Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 18-19Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 20-21Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 22-23Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 24-25Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 26-27Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 28-29Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 30-31Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 32-33Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 34-35Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 36-37Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 38-39Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 40-41Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 42-43Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 44-45Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 46-47Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 48-49Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 50-51Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 52-53Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 54-55Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 56-57Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 58-59Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 60-61Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 62-63Créateurs numéro 6 sep/oct/nov 2008 Page 64