Créateurs n°1 jun/jui/aoû 2007
Créateurs n°1 jun/jui/aoû 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°1 de jun/jui/aoû 2007

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Genilem

  • Format : (230 x 335) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 2,6 Mo

  • Dans ce numéro : oser la différence.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Financement Ils ont levé réalisation par Cathy Hadj-Salem, Leïla Kamel et Irina Sakharova Quitt des fonds ! Découvrez trois entreprises qui ont réussi leur tour de table. Interview de leur fondateur. NEXThink Vincent Bieri vincent.bieri@nexthink.com www.nexthink.com Qu’est-ce que NEXThink ? « Fondée par Vincent Bieri et PedroBados en 2004, NEXThink est une société de haute technologie active sur le marché de la sécurité informatique. Elle développe et commercialise une solution logicielle du nom de qui surveille et analyse les changements de comportements des utilisateurs et des applications utilisées. C’est donc un outil de diagnostic permettant de découvrir les nouvelles attaques ou abus et d’indiquer les risques possibles dans les interactions entre logiciels et utilisateurs. » Pourquoi avez-vous levé des fonds ? « Nous avons levé deux fois des fonds, la première en avril 2006. Cet argent nous a permis de développer la société au niveau commercial et ainsi de doubler notre chiffre d’affaires. Cette fois-ci, les CHF 6 millions levés vont nous permettre de poursuivre notre lancée en investissant dans le personnel, dans la R&D – pour assurer la qualité et l’amélioration du produit –, dans le matériel et, enfin, dans le marketing. Ce tour a été mené par Auriga Partners et Venture Incubator, deux fonds de capital-risque. » 46 Créateurs No 1 carte de visite de NEXThink en page 38 Financement Auriga Partners et Venture Incubator Capital action actuel : CHF 508 488 (508 488 actions nominatives de CHF 1 entièrement libérées). Toutes sont des actions ordinaires (common shares). Tour de financement avril 2006 : CHF 1,6 millions (VI) Tour de financement janvier 2007 : CHF 6 millions (VI et Auriga) Financement avant levée de fonds : CHF 200 000 sur fonds propres des fondateurs Qu’est-ce qui vous a permis de trouver un investisseur ? « Très attentif au monde des investisseurs, j’ai dès le début participé à des déjeuners tels que ceux de la CTI Invest. Ce qui m’a permis de cibler les bons interlocuteurs pour mon projet. Dès que le dossier est remis, on sent vite s’il y a de l’intérêt. Les conseils que je donnerais sont : maintenir des relations dans ce milieu, cibler comme il faut les investisseurs que l’on peut intéresser, construire un message clair et, pour finir, ne pas demander trop peu d’argent. »
Financement Fondetec CHF 200 000 remboursables en deux ans à compter d’une date convenue, au taux de 5% Capital avant prêt : CHF 100 000 + Valorisation de brevet pour CHF 300 000 Capital aujourd’hui : CHF 400 000 Quelle est la spécialité de Primequal ? « Fondée fin 2005 par David Weill et Pierre-Yves Chassot, Primequal a conçu un consommable destiné à la dentisterie : le PreciquantTM, première seringue jetable pour l’anesthésie dentaire. En plastique recyclable, petite, légère et biodégradable, elle présente par rapport aux dispositifs métalliques deux avantages : un embout transparent qui permet de suivre le niveau de liquide et un design novateur et agréable qui la destine prioritairement aux enfants et aux anxieux. » Pourquoi lever des fonds ? « Les ventes ont commencé récemment, en février 2007. En amont, nous avons financé le côté technique, les phases Steriswiss Sàrl Financement Fondation d’Aide aux Entreprises et leasing auprès de l’UBS Cautionnement par la FAE via la Banque Cantonale de Genève et leasing auprès de l’UBS, en plus des fonds propres. Le financement a servi à l’achat des appareils, la réalisation de leur installation et des aménagements, à la mise en place de divers travaux (informatique, certification, etc.). Quel est le concept de Steriswiss ? « Offrir un service d’outsourcing de la stérilisation des instruments médicaux aux professionnels qui utilisent du matériel à usage multiple en contact avec du sang. La stérilisation, cruciale pour la santé des patients, a connu une évolution importante suite à l’introduction d’une nouvelle loi en 2003. C’est justement la source de notre concept. Suite à une cascade de découvertes scientifiques, la stérilisation médicale est devenue beaucoup plus contraignante et la mise en conformité très difficile pour les petites structures et les médecins installés à leur compte, d’où l’idée d’offrir un service clé en main, garantissant les résultats et la tranquillité d’esprit pour les patients et leurs médecins. » Pourquoi avez-vous levé des fonds ? « Dans le domaine de la stérilisation médicale des résultats parfaits représentent la seule option. Les appareils utilisés sont chers, par ailleurs il faut être certifié ISO afin Primequal carte de visite de Primequal SA en page 39 d’être en parfaite conformité. Chaque start-up représente un certain niveau de risque et dans notre cas il s’agit de l’investissement dans l’équipement. C’est pour cela qu’il était nécessaire de trouver du financement. » Quelle a été la démarche de recherche de financement ? « Nous sommes d’abord passés par des organismes de conseil. Nous avons contacté Genilem car nous voulions tester le concept. Ils ont confirmé l’intérêt du projet. Puis j’ai pris contact avec l’Office de Financement David Weill et Pierre-Yves Chassot info@primequal.com www.primequal.com de test et de mises au point, et ainsi amené notre produit à une certaine maturité. S’ensuivirent les stades de production industrielle – qui implique des outillages conséquents –, de design, d’emballage, tous vitaux pour la réussite de l’entreprise mais très onéreux et que nous ne pouvions, seuls, assumer financièrement. Nous nous sommes alors mis en quête de financement extérieur. » Comment s’y prendre ? « C’est par le réseautage, la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, Venturelab que nous avons pénétré ce monde éclectique du financement. On doit s’armer de courage face aux refus répétés, rester humble et garder une absolue confiance en son produit, forcément parce qu’innovant. Ne jamais mentir, être juste, droit, professionnel. Insister sur le côté , commercial, plutôt que sur la technique. Finalement, oser se lancer dès que l’opportunité se présente… et devenir un enfant de Fondetec. » Norka Diaz, membre fondateur de la société www.steriswiss.ch la Promotion Economique, service de l’Etat de Genève qui représente la porte d’entrée pour le réseau des organismes d’aide. J’ai été alors orienté vers des organismes de financement. Après une première démarche infructueuse, le projet a été présenté à la Fondation d’Aide aux Entreprises (FAE) qui a donné une réponse favorable pour le financement. Le point de vue du financier est important pour nous car ce dernier est intéressé à la réussite du projet tout en étant extérieur à la démarche de création. Avec la FAE nous avons eu un véritable dialogue. » Créateurs No 1 47



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