COTE For Paris Visitors n°8 décembre 2008
COTE For Paris Visitors n°8 décembre 2008
  • Prix facial : 3 €

  • Parution : n°8 de décembre 2008

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Les Editions COTE

  • Format : (240 x 300) mm

  • Nombre de pages : 148

  • Taille du fichier PDF : 26,7 Mo

  • Dans ce numéro : l'éloge de la gourmandise.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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ART URBAN 120 URBAN PARIS ART Par Harry Kampianne De g. à dr., Gérard Linz et Taisiya Savchuk de Taiss en compagnie de l’artiste Victor Sydorenko. La galerie Taiss, un ton décalé La galerie Taiss, offbeat 5 RUE DEBELLEYME, PARIS 3 E. TÉL. 01 42 71 18 85. www.taissgalerie.com Le petit monde des galeries parisiennes a pris acte de naissance, depuis le 17 septembre, d’une nouvelle consœur située à deux pas de la rue de Turenne et à quelques mètres de la galerie Karsten Greve. Elle a pour nom Taiss. Plutôt d’apparence discrète vue de l’extérieur, elle n’en affiche pas moins une certaine ambition majeure : celle de devenir un point de mire international de rencontres artistiques. Soit ! Mais encore ? Une fois à l’intérieur, plongé dans l’obscurité clinique (lumière noire efficace) de ces clones glacials orchestrés par l’artiste ukrainien Victor Sydorenko, l’évidence se fait jour. Tel un nyctalope aguerri, on discerne mieux le fil conducteur solidement tissé par une équipe franco-ukrainienne sur les deux étages de la galerie. Taisiya Savchuk est à Paris depuis cinq ans. La scène artistique ukrainienne, elle connaît et son rêve serait de constituer une dynamique d’échanges et de rencontres entre artistes ukrainiens et français. « Je ne tiens pas pour autant à en faire une spécificité, souligne-t-elle, nous cherchons d’abord à nous rapprocher d’autres structures de la création contemporaine. » Gérard Linz, son partenaire et associé, abonde dans ce sens lorsqu’il évoque la nouvelle « manifestation » de la galerie : « Emergency Room fait partie de ces expériences visuelles prenant à contrepied le système de fonctionnement d’une galerie traditionnelle. » Écoutons plutôt l’artiste Thierry Geoffroy/Colonel (en référence au père militaire), initiateur manifeste de cette dite plate-forme internationale donnant lieu depuis 2006 à des débats interactifs entre public et artistes sur les urgences du monde. « L’art contemporain est en retard sur l’actualité. Jusqu’au 20 décembre, Emergency Room permet de réagir à chaud sur des sujets émaillant notre quotidien. Face à cette urgence, l’artiste témoigne et propose un terrain de réflexion pareil à un journaliste d’investigation. Cent cinquante d’entre eux ont déjà participé au projet entre New York, Athènes, Berlin et Copenhague. À Paris, chacun s’engage (un artiste par jour sur quarante jours) à apporter à 12h30 précises, seule contrainte inaltérable, sa part d’interrogations ou de réponses sous forme d’œuvres. » Le ton est donné : décalé et original. Ce qui n’empêchera pas la galerie de présenter autour du 20 janvier 2009 le travail de l’artiste ukrainien Anatoliy Tverdiy. Tradition oblige. -/It looks rather discrete from the outside, but the new Galerie Taiss has a considerable ambition – to become an internationally renowned venue for artistic events. So be it ! But there’s more… Once inside, plunged into the clinical obscurity of these glacial clones orchestrated by the Ukrainian artist Victor Sydorenko, it all becomes clear. A hardened Nyctalope, you can make out the guiding theme, convincingly weaved together by a Franco-Ukrainian team across both floors of the gallery. Taisiya Savchuk has been in Paris for five years. She knows the art scene in the Ukraine, and her dream is to create a dynamic forum for exchanges and interaction between Ukrainian and French artists. Gérard Linz, her partner and associate, is right behind her on that one when he talks about the gallery’s new « event » : « Emergency Room is part of the visual experience which goes against the way a traditional gallery works. » Then there’s the opinion of artist Thierry Geoffroy, the clear initiator of this so-called international platformwhich, since 2006, has created interactive social debates between artists and the general public. « Modern art is décembre 2008 - janvier 2009 www.cotemagazine.com D.R. D.R. les sélections du mois/this month’s selections Au Cabinet, Emmanuel Régent, « Raissa », 2007, 30 cm, or 24 carats. behind the times. Emergency Room lets people react here and now, talking about subjects which touch our daily life. A hundred and fifty artists have already taken part in the project from New York, Athens, and Berlin to Copenhagen. In Paris, everyone commits (one artist a day over 40 days) to participate at 12.30 on the dot, the only unchangeable element, in a question and answer session in the formof works of art. » On around 20th January, the gallery will be showing the work of Anatoliy Tverdiy. Long may the tradition continue. Le Cabinet, à grande échelle -/Le Cabinet, Think big 62 RUE SAINT-SABIN, PARIS 11 E. TÉL. 06 11 89 24 89. www.lecabinet.com « Allons au Cabinet ! » Dis sur ce ton la proposition peut paraître douteuse voire déplacée. En revanche, « allons visiter Le Cabinet, microgalerie ouverte depuis le 24 octobre », prend un côté intrigant, énigmatique. Bertrand Baraudou, déjà aux commandes de l’Espace à Vendre à Nice, précise que « le lieu de par sa taille répond tout à fait au projet de réunir des artistes autour du dessin et de la vidéo. Au départ, nous voulions implanter cette structure à Barcelone ou à Madrid mais, après concertation, il nous paraissait évident que Paris restait tout de même une vitrine incontournable de la scène artistique internationale. Notre collaboration avec l’agence de design Agent M devrait nous permettre d’exploiter d’autres structures de la création contemporaine. Nous n’abandonnons pas pour autant nos projets à l’étranger. » L’exposition inaugurale Kapital dévoila quelques bonnes surprises. Un cru plutôt explosif et sensuel dont le liant pourrait être apparenté au dérèglement des sens ou tout simplement au plaisir créatif. Les dessins de Karine Rougier oscillaient entre rêveries et monstruosités, ceux de Thierry Lagalla réconciliaient l’humour et la singularité du langage et le travail de Stéphane Steiner « s’avère, dit-il, être un patchwork à tiroirs où le vieux côtoie le neuf et le futur ». Côté vidéo, Damien Berthier s’est focalisé sur l’éphémère de la société de consommation et sa face ludique alors que Michel de Broin utilisait l’ironie face aux contraintes des structures sociales. À partir du 12 décembre, c’est au tour des artistes Han Hoogerbrugge, Emmanuel Régent et Caroline Bach de confirmer l’originalité de ce nouveau lieu. D’autant plus que Le Cabinet projette d’aménager ses 300 m² de cave en salle de concert, performance et autres manifestations interactives. Du Cabinet à grande échelle. -/Let’s go to the Cabinet ! The tone might seem slightly unconvincing, even wrong. But let’s go and see Le Cabinet, a micro-gallery that opened on 24th October, it’s an intriguing, enigmatic proposition. Bertrand Baraudou explains that « because of its size, this venue is perfect for bringing together artists around design and video. From the start, we wanted to open this place in Barcelona or Madrid, but after thinking about it more carefully, we realised that Paris was still the ultimate window on the international art scene. Our collaboration with the design agency Agent M should allow us to make the most of other modern design centres. But we haven’t completely abandoned our foreign projects. » The inaugural exhibition, Kapital reveals some fantastic surprises : drawings by Karine Rougier and Thierry Lagalla and Stéphane Steiner. As for video work, Damien Berthier has focused on the ephemera of the consumer culture with a playful side, while Michel de Broin uses irony to deal with the constraints of social structures. From 12th December, it will be the turn of artists Han Hoogerbrugge, Emmanuel Régent and Caroline Bach to reaffirmthe originality of this new Parisian venue.
DISNEY/BRINKHOFF/MÖGENBURG Battuta, une farandole endiablée -/Battuta, a wild farandole 176 AVENUE JEAN JAURÈS, AUBERVILLIERS. LOCATIONS HABITUELLES Avant de repartir en tournée dans le monde entier, l’incroyable spectacle Battuta du théâtre équestre Zingaro retrouve le Fort d’Aubervilliers pour vingt-deux représentations exceptionnelles à ne rater sous aucun prétexte. Après l’éloge de la lenteur et de l’épure mises à l’honneur dans ses créations précédentes, voici celui de la célérité et du « rythme vif » ; « battuta » pour « battue », battre la musique en rythme... En avant la musique, donc ! La fanfare Shukar de Moldavie et les cordes taraf de Transylvanie nous plongent instantanément dans les univers cinématographiques délirants d’un Kusturica ou d’un Tony Gatlif. Les cavalcades tourbillonnent dans l’arène sans répit, soulevant la poussière et l’adrénaline des spectateurs. Bienvenue dans la folle vie des Tziganes de l’Europe de l’Est, leurs rêves et leurs errances. Avec Battuta, Bartabas renoue avec les fondements de sa compagnie créée en 1984. Zingaro ne veut-il pas dire « tzigane » en espagnol ? « Que le public ait parfois le sentiment que le spectacle va plus vite que la musique », c’était le rêve de Bartabas lorsqu’il a imaginé cette farandole endiablée où s’emmêlent quarante chevaux et dix-huit cavaliers. « Battuta » signifie aussi « blague » en italien. Ne vous reste plus qu’à accepter l’invitation. Relâche les lundis et jeudis. M.S. -/Before leaving for a world tour, the incredible Battuta by the Zingaro equestrian theatre is back at the Fort d’Aubervilliers for 22 exceptional performances. Let the music play ! The brasses of the Fanfare Shukar of Moldavia and the strings of the Taraf ensemble of Transylvania plunge us instantly into the delirious world of films by Kusturica or Tony Gatlif. The cavalcades whirl relentlessly round the ring, raising dust and boosting the adrenaline. Welcome to the crazy world of Eastern Europe’s gipsies, their lives, dreams and wanderings. With Battuta, Bartabas gets back to the roots of his company : Zingaro means ‘gipsy’in Spanish, after all. Bartabas’dream when he thoughtup this wild farandole with its 40 horses and 15 riders was that « sometimes the audience should feel the spectacle is going faster than the music ». And battuta means ‘joke’in Italian. See this show if you get the chance ! ANTOINE POUPEL Par Mireille Sartore et Caroline Stefani « Le Roi Lion », un vrai triomphe au Théâtre Mogador. « Battuta » par le théâtre équestre Zingaro au Fort d’Aubervilliers, un spectacle qui rend hommage aux Tziganes de l’Europe de l’Est. D.R. SPECTACLES les sélections du mois/what to do this month La Cigale à l’heure du nouveau cirque avec « Traces ». Les lions règnent sur le music-hall ! Lions rule the stage THÉÂTRE MOGADOR, 25 RUE DE MOGADOR, 9 E. TÉL. 01 53 32 32 32 Quarante artistes métamorphosés en lions, girafes, éléphants, vingt-cinq personnages transformés par quatre cents costumes et deux cents masques s’agitant au cœur d’un décor féerique. Le Roi Lion est plus qu’un dessin animé, c’est aussi une comédie musicale récompensée par trois Molières et applaudie par déjà plus d’un demi million de spectateurs en seulement un an ! Loin d’être réservé aux enfants, ce phénomène né à Broadway en 1997 replonge les plus grands dans leurs souvenirs d’enfance et surprend les plus jeunes, emportés en quelques roulements de tambours sur la terre des lions. Cette mise en scène originale et ambitieuse associée au talent des interprètes transportent la salle dans un voyage teinté d’émotion et d’humour. Un dépaysement proposé jusqu’au 31 janvier 2009, sous réserve de prolongation ! C.S. -/The Lion King is not just an animated film, it’s also a stage musical that’s entertained half a million spectators in just one year. With forty players turned into lions, giraffes and elephants, twenty-five characters transformedby four hundred costumes and two hundred masks, cavorting in a fairy-tale setting. Far from being a children’s show, it’s a full-grown phenomenon that started on Broadway in 1997, drawing adults back into their childhood memories and transporting the young, with just a few drum rolls, to the magic country of the lions. Get away from it all for a wonderful evening. Until 31 January 2009 unless the run is extended. « Traces » à suivre… -/Traces LA CIGALE, BOULEVARD ROCHECHOUART, 18 E. LOCATIONS HABITUELLES Ils se connaissent à peu près depuis toujours, ayant fait leur apprentissage sur les bancs du réputé San Francisco Circus Center pendant dix ans. En 2002, Francisco, Raphaël, Brad et Will décident d’unir leurs talents à celui d’une jeune Française, Héloïse, rencontrée à l’École Nationale de Cirque de Montréal où ils complètent leur formation. Trois ans plus tard, la compagnie des sept doigts de la main voit le jour ainsi qu’une première création, puis une deuxième, en 2006, baptisée Traces, qui se joue depuis avec succès dans toutes les grandes villes du monde. Danse, théâtre acrobatique, cirque urbain, etc., les disciplines s’entrecroisent et font de ce spectacle l’un des grands incontournables de cette fin d’année. À Paris, du 17 au 31 décembre. M.S. -/They’ve known each other practically all their lives, having studied together at the San Francisco Circus Center. In 2002, Francisco, Raphaël, Brad and Will were rounding off their training at the Montreal National Circus School ; there they met young French performer Héloïse, and the five decided to teamup. Three years later the 7 Fingers company chose the fivesome to performin Traces, the company’s second show. Traces opened in 2006 and has been delighting audiences in the world’s great cities ever since. Dance, acrobatic theatre, urban circus : the disciplines combine to make this show one of the great unmissables of the festive season. décembre 2008 - janvier 2009 www.cotemagazine.com SHOWS URBAN 121



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