COTE La Revue d'Azur n°182 mars 2010
COTE La Revue d'Azur n°182 mars 2010
  • Prix facial : 3 €

  • Parution : n°182 de mars 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Les Editions COTE

  • Format : (240 x 300) mm

  • Nombre de pages : 128

  • Taille du fichier PDF : 55,8 Mo

  • Dans ce numéro : mode, les amazones sont lâchées.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Entre terre et mer... Surplombant la mer, avec une vue panoramique sur le Port et le Rocher de Monaco, le Saint-Benoit accueille depuis 20 ans une clientèle d’habitués, amoureuse d’une cuisine simple et traditionnelle. Aujourd’hui, le Saint-Benoît est l’un des meilleurs restaurants de gastronomie marine en Principauté. Son chef Marcel Athimond n’a d’ailleurs qu’une seule ambition : « Continuer ce que les grands chefs ont su créer ». De la soupe de poissons de roche aux raviolis de loup et colinot, sans oublier les inconditionnels des viandes avec un coeur de filet de bœuf à la crème de morilles. Entre autres... Le Saint-Benoit OUVERT TOUS LES JOURS, MIDI ET SOIR Restaurant le Saint-Benoit - 10, terrasse de la Costa - Tél. +377 93 25 02 34 lesaintbenoit@monte-carlo.mc - www.monte-carlo.mc/lesaintbenoit
ÔTE URBAN C HÔTEL Par Alexandre Benoist Marianne Estène-Chauvin l’âme du Belles Rives -/the Belles Rives'soul La propriétaire des hôtels Belles Rives et Juana concilie histoire familiale, patrimoine et modernité. -/The owner of the Belles Rives and Juana hotels reconciles family history and heritage with modernity. AZUR Nous sommes en 2001, Marianne Estène-Chauvin vient de signer l’acte qui fait d’elle la propriétaire du Belles Rives. L’instant est important car le palace Art Déco juanais est l’un des fleurons hôteliers de la Côte d’Azur. Mais aussi et sur tout, le geste est symbolique. « Je venais d’honorer, exactement soixante ans après, la promesse de vente faite par mon grand-père. » Retour en arrière. 1929. Les années folles battent leur plein. Boma Estène persuade la pr opriétaire de la Villa Saint-Louis où résidait Scott Fitzgerald de transformer l’édifice en hôtel. Celle-ci accepte, mais les murs ne pourront être achetés par Boma qu’après une période d’exploitation de 12 ans, soit en 1941… Hélas, la guerre rend cette promesse caduque. « Quand la famille est revenue après la Libération, l’hôtel avait été vendu, mais nous avons pu reprendre l’exploitation… et tout recommencer à zéro ! » C’est dans ce cadre que la petite Marianne passe ses vacances. « Enfant, j’étais toujours fascinée par le Belles Rives. L’été, je me cachais derrière des bosquets pour assister au bal des voituriers en veste blanche et épaulettes vertes. » Plus qu’un lieu, une âme Pourtant, pas question pour elle de devenir hôtelière, ni un jour de prendre la succession. Née à Paris, elle y a fait des études en Histoire de l’Art. « Mon bac en poche, je suis partie de la maison m’installer dans un studio à Beaubourg. » Partageant son temps entre livres et petits boulots – elle est vendeuse chez Habitat – elle décroche un job à la Galerie Travers située dans le quar tier où elle côtoie de jeunes talents comme Andrée Putman, Garouste, Anne et Patrick Poirier. C’est le coup de cœur pour l’Art contemporain et le design ! Un coup de cœur qui la pousse à ouvrir sa propre galerie au Maroc, Nadar. « J’y ai vécu 10 ans avec mon mari qui était coopér ant ». C’est ici, qu’elle découvre aussi l’importance du mouvement Art déco… Un itinéraire, des rencontres, une sensi-bilité qui ont forgé une personnalité et dessiné un destin. Qui la pousse à venir aider son oncle Casimir, successeur de Boma au Belles Rives dans les années 80. De galeriste, elle devient lingère, caissière à la plage, réceptionniste… « J’avais tout à apprendre. » Et tout à défendre, un patrimoine architectural et une histoire de famille. Deux éléments JEAN-MICHEL SORDELLO « Je venais d’honorer, exactement soixante ans après, l a promesse de vente f aite p ar m on grand-père. -/I had just honoured the promiset o p urchase made by my grandfather exactly 6 0 y ears previously." le portrait du mois/this month’s portrait sur lesquels Marianne va assurer le développement du Belles Rives, inscrivant ainsi l’hôtel dans la modernité sans perdre son âme… -/The year is 2001 ; Marianne Estène-Chauvin has just signed the papers making her the owner of the Belles Rives. An important moment since the Art Decoluxury hotel in Juan-les-Pins is one of the Côte d’Azur's most sublime hotels. But most of alla symbolic act : "I had just honoured the promise to purchase made by my grandfather exactly 60 years previously." Rewind to 1929. The Roaring Twenties are in full swing. Boma Estène persuades the owner of Villa Saint-Louis, where Scott Fitzgerald lived, to turn the building into a hotel. The owner agrees but with the condition that Boma can only buy the building after the hotel has been in business for 12 years,i.e. in 1941. But alas, the war annulled that contract. "When the family r eturned after the war had ended, the hotel had been sold but we were able to take over the running of it again, and start from zero ! " Not just a building, a soul Yet she never contemplated becoming a hotelier nor of one day taking over the hotel. She was born in Paris and there she studied history of art. Books and bread-and-butter jobs occupied her time until she got work at Galerie T ravers in Beaubourg, wher e she rubbed shoulders with gifted youngsters such as Andrée Putman, Garouste, Anne and Patrick Poirier… and fell in love with contemporary art and design ! So then she opened her own gallery, Nadar, in Morocco. It was there too that she discovered the importance of the Art Decomovement. A path through life, meetings with people, an artistic sensitivity… that forged a personality and mapped out a destiny that drew her to come and help her Uncle Casimir, Boma's successor at the Belles Rives in the 1980s. So the gallerist became a laundry woman, a beach cashier, a receptionist : "I had to lear n everything." And now Marianne has an architectural heritage and a family history to perpetuate, the two elements on which she's founding her development of the Belles Rives so as to modernise the hotel without sacrificing any of its soul. Juan-les-Pins, 33 boulevard Edouard Baudoin – Tél. 04 93 61 02 79 mars 2010 www.cotemagazine.com HOTEL URBAN 119



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