COTE Genève n°28 septembre 2009
COTE Genève n°28 septembre 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°28 de septembre 2009

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Les Editions COTE

  • Format : (240 x 300) mm

  • Nombre de pages : 180

  • Taille du fichier PDF : 11,9 Mo

  • Dans ce numéro : icônes et must have.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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MUST-HAVE AUTOMOBILE 104 La Mini 1.3i. COTEMINI [ICÔNES] Mini 50 PAR ALEXANDRE BENOIST ANS DE SUCCÈS The Mini, 50 years of success Le 26 août 1959, la société British Motor Corporation dévoilait une petite voiture inédite sur le marché automobile, la Mini. Une légende venait de naître. Un habitacle spacieux pour des dimensions extérieures aussi petites que possible, de la place pour quatre personnes, des qualités routières irréprochables, une faible consommation de carburant et un prix avantageux, voilà les impératifs que le créateur de la Mini, l'ingénieur Alec Issigonis, s'est vu fixer par la direction de British Motor Corporation. Mais, dès sa sortie en 1959, il apparaît vite qu’elle est bien plus qu’une petite voiture. Son concept est si convaincant qu'elle devient un objet culte. Esprit progressiste, goût de l'aventure et un certain manque de respect par rapport aux conventions en vigueur, son caractère innovant et non-conformiste s'inscrit à la perfection dans l'esprit des années 1960. Même la reine Elizabeth est conquise le jour où Alec Issigonis lui fait faire un tour dans le grand parc du château de Windsor. De Mr. Bean à Mike Myers Au cours des années qui suivent, la Mini classique s'impose comme une voiture branchée. En 1964, John Lennon en commande une, bien qu'il ne fût pas titulaire du permis. Autre membre du groupe, George Harrison prête en 1967 la sienne à Eric Clapton qui ne la lui rend que trois ans plus tard. Et quant à Spencer Davis, on raconte qu'il trouve le titre du plus grand tube de son groupe lors d'un trajet nocturne sous la pluie à travers les Highlands d'Écosse. Le réservoir d’essence se vidant dangereusement, il n'a qu'une seule pensée : « Keep on running ! » Au cinéma, elle crève l’écran dans le film culte Blowup tout autant que dans la série télévisée et le film comique de septembre 2009 www.cotemagazine.com Alec Issigonis au côté d’une Austin Seven lors du lancement de la Mini. Mini Convertible (03/2009). On 26 August 1959 the British Motor Corporation put an unprecedented little car on the market: the Mini. A legend was born. La MIni Morris Super (1962) illustre le mois de janvier. A roomy interior but external dimensions as smallas possible, space for four people, irreproachable touring capacities, low petrol consumption and affordable pricing. Those were the specifications that the British Motor Corporation's management gave to the Mini's designer, engineer Alec Issigonis. But from the moment the Mini took to the roads in 1959, it quickly became clear that it was much more than just a small car. The concept was so convincing it became a cult object, its innovative, non-conformist character fitting in perfectly with the spirit of the Sixties. Even Queen Elizabeth was won over the day that Alec Issigonis took her for a turn in Windsor Castle's great park. Mr Bean and Mike Myers Over the following years the classic Mini established itself as a hip car. In 1964 John Lennon ordered one even though he didn't have a driving licence. George Harrison lent his to Eric Clapton in 1967 and only got it back three years later. And as for Spencer Davis, he's said to have comeup with the title of his group's greatest hit on a rainy night-time journey through the Scottish Highlands, when with the petrol tank getting dangerously close to empty his only thought was "Keep on running" ! In cinema the Mini stole the limelight in the cult film Blow Up, then again in Rowan Atkinson's Mr. Bean comedy TV series and film. The Italian Job filmedin 1969 with Michael Caine includes a mythic car chase through Turin featuring a pack of Minis.
La Mini Cooper S au Rallye de Monte-Carlo. La Mini Cooper S au Rallye RAC (1966). Mâkinen/Easter pilotant la Mini Cooper au Rallye de Monte-Carlo (1965). Rowan Atkinson alias Mr. Bean. Mais la petite anglaise est aussi l'une des rares automobiles à avoir repris des rôles de protagoniste. Ainsi, The Italian Job (L'or se barre), tourné en 1969 avec Michael Caine, met en scène une mythique chasse poursuite avec trois Mini Cooper à travers Turin en Italie. 34 ans plus tard, le remake de The Italian Job, Braquage à l'italienne, arrive sur les écrans. Si les acteurs ont changé, au casting figure une fois de plus la Mini. Un an plus tôt, elle avait déjà dévoilé ses talents de voiture idéale pour les gymkhanas urbains dans la comédie d’espionnage Goldmember réalisée par Mike Myers. Gène sportif Son talent sportif et impétueux est inscrit dans ses gènes bien avant sa naissance. En effet, lorsque, fin 1956, Alec Issigonis accepte de développer une petite voiture à quatre places aussi économique que possible, mais pourtant entièrement apte au quotidien, il apparaît vite qu'une automobile totalement inédite va naître. Traction, porte-àfaux ultracourts, voie large, centre de gravité bas, exploitation optimale de l'espace disponible et poids réduit. En jetant un coup d'œil sur les premiers croquis de son partenaire d'affaires et ami, le constructeur de voitures de sport John Cooper remarque un autre point. Le concept fournit aussi la base d'un engin de sport prometteur. Cooper propose donc de construire un modèle GT. La Mini Cooper vient de naître et entre dans la légende des sports mécaniques en remportant trois fois de suite le Rallye de Monte-Carlo (1964/1965/1966). Mais dans les années 60, elle fait aussi le plein de nombreuses victoires sur circuit, devenant ainsi la voiture de course la plus couronnée de la décennie. Une question de style La production prend fin en l'an 2000 après plus de 5,3 millions d'unités produites. Mais en 2001 un nouveau chapitre s’ouvre sous la houlette de BMW. C’est en un rien de temps que la réédition de la petite voiture classique devient une success story mondiale. Pourtant, sur le papier, la nouvelle Mini ne présente pas de points communs avec la classique. Les raisons en étaient évidentes. Au début du XXI e siècle, les conditions pour le développement d’une petite voiture étaient autres que dans les années 1950, en termes de sécurité, confort, technique. Il existe pourtant des parallèles élémentaires entre la nouvelle version et ses aînées : son concept - une petite voiture techniquement inédite et révolutionnaire - et surtout son look caractéristique. Conduire une Mini, c’est bien plus que tout simplement se déplacer, c’est aussi et toujours exprimer son style. Les nombreuses possibilités de customisation donnent à chacun une grande liberté pour mettre en avant sa touche personnelle. Au volant, le conducteur affiche ainsi sa différence ! La Mini designée par Paul Smith en 1999. Thirty-four years later the remake, also titled The Italian Job, came to the big screen ; the actors were different but the Mini was again in the cast. A year previously it had also revealed its gift for being the ideal car in Mike Myers's spy comedy Goldmember. Sports genes The Mini's sporty, impetuous gifts were inscribed in its genes well before it was born, for back in late 1956 when Alec Issigonis agreed to develop a small four-seater that would be as economical as possible, it rapidly became evident that a car unlike any other was on the way: front-wheel drive, extremely short overhangs, low centre of gravity, maximum use of available space and reduced weight. Then when looking over his business partner and friend's sketches, sports car manufacturer John Cooper noticed something else: the concept also supplied the basics for a promising sports vehicle. So Cooper suggested building a GT model and that's how the Mini Cooper came into being. It went down in legend by winning the Monte-Carlo Rally three times in succession (1964, 1965 and 1966) but throughout the Sixties it also won numerous track races, making it the top race winner of the decade. A different way of driving Production ceased in 2000 after more than 5.3 million Minis had been built, but then in 2001 a new chapter opened with BMW. In no time at all theupdated version of the classic little car wrote another worldwide success story. Yet on paper the new Mini doesn't have much in common with the old one, essentially because in the early 21st century the safety, comfort and technical imperatives for developing a small car were considerably different from those in the 1950s. But there are similarities between the new version and its predecessors: the concept of a revolutionary and technically innovative small car plus of course its characteristic looks. Driving a Mini is much more than getting from one place to another, it's also expressing one's style, for the many customisation possibilities give each owner considerable freedom for emphasising their own personal touch. At the wheel of a Mini, the driver flaunts their individuality ! Pour célébrer cet anniversaire, BMW livre deux modèles exclusifs, la Mini 50 Camden et la Mini 50 Mayfair (ci-contre). septembre 2009 www.cotemagazine.com CARS MUST-HAVE 105



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