COTE Genève n°25 avr/mai 2009
COTE Genève n°25 avr/mai 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°25 de avr/mai 2009

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Les Editions COTE

  • Format : (268 x 320) mm

  • Nombre de pages : 156

  • Taille du fichier PDF : 12,5 Mo

  • Dans ce numéro : les grandes icônes suisses.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 86 - 87  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
86 87
SO SWEET ZERLAND 86 SAINT- BERNARD une légende qui a du chien. IL A TOUT POUR PLAIRE. IL EST PETIT (90 CM), IL EST GROS (80 KG), IL BAVE, IL SENT ET MANGE COMME TOUS CEUX DE SON ESPÈCE ET IL ABOIE POUR S’EXPRIMER ! -/HE HAS IT ALL. HE’S SHORT (90CM), HE’S FAT(80KG), HE DRIBBLES, HE SMELLS, HE HAS TERRIBLE TABLE MANNERS AND HE DOESN’T TALK, HE BARKS ! Vous vous dites que ce doit être un ogre immonde venu d’une forêt moyenâgeuse. Vous faites fausse route ! C’est un saint qui a sauvé des dizaines de vies ! Un saint-bernard du col du Grand-Saint-Bernard. Mais que fait ce chien au beau milieu du pays des chamois et des marmottes ? Il serait d’origine assyrienne, avec une longue évolution (dont des chiens de ferme suisses), pour parvenir finalement à la race du saint-bernard. Au XVIIIe siècle, les chanoines du Grand- Saint-Bernard décident d’élever ces chiens dans leur hospice, à plus de 2500 m d’altitude. Résistants, fidèles, intelligents, ces chiens vont devenir légendaires et sauver plus de 2000 personnes en 300 ans. Le plus fameux d’entre eux, « Barry 1 er » (1800-1814), aurait sauvé à lui seul 40 personnes ! En 1884, le Club suisse du saint-bernard est fondé et la race officiellement reconnue comme race suisse en 1887. Mais toutes les bonnes choses ont une fin. En septembre 2004, les chanoines de l’hospice souhaitent renoncer à l’Elevage des chiens. La Suisse allait-elle perdre un de ses symboles ? Et bien non. En avril 2005, la Fondation Barry du Grand-Saint-Bernard, reconnue d’utilité publique, reprend l’Elevage de l’hospice. Elle est située à Martigny, ainsi que le avril-mai 2009 www.cotemagazine.com « Musée et Chiens du Saint- Bernard ». Un musée pour un bienfaiteur à poils courts ou longs : le pays n’a pas été chien sur le coup ! -/If you’re thinking of a hideous Orc straight out of a medieval forest, then you’re on the wrong track ! He’s a saint who has saved dozens of lives ! A St. Bernard from the St. Bernard Pass. But what is this dog doing in the land of chamois and marmots ? This dog was originally from Assyria. After it was brought to Switzerland, it was crossed with farmdogs to produce the St. Bernard. In the 18th century, the monks who ran the hospice at the St. Bernard Pass, at an altitude of more than 2.500m, decided to breed these dogs. These legendary dogs are hardy, faithful and intelligent, and saved the lives of more than 2000 people in 300 years. The famous « Barry the first » alone (1800-1814) is said to have rescued 40 people ! In 1884, the Club Suisse du St-Bernard (St. Bernard Club of Switzerland) was founded and the St. Bernard was officially recognised as a breed in Switzerland in 1887. But all good things must come to an end. In September 2004, the monks in the hospice gaveup the management of the breeding kennels in Grand St. Bernard. Comme ça vous le savez. A la fin du Xe siècle, le col était un lieu de passage pour les pélerins et les marchands, dont certains étaient victimes des attaques de brigands ou des Sarrasins. La légende veut que Saint-Bernard de Menthon se charge de monter une expédition, de libérer le lieu et de construire un hospice afin d’y héberger et secourir les voyageurs. L’hospice, et par extension le col, se nommeront ainsi « du Grand-Saint-Bernard ». Cela fait 30 ans qu’il n’est plus utilisé comme chien d’avalanche. Il a été remplacé par des bergers allemands, des labradors et des hélicoptères ! Cependant, aujourd’hui, un saint-bernard suit une formation de chien d’avalanche. Une histoire à suivre… Vous voulez voir des saint-bernard ? Visitez le « Musée et Chiens du Saint-Bernard » à Martigny. Vous y rencontrerez en permanence une dizaine de chiens qui ressemblent à 2 poils près au célèbre « Beethoven » du film ! Just so you know: At the end of the tenth century, the St. Bernard Pass was a thoroughfare for merchants and pilgrims, who were sometimes victims of attacks by bandits or the Sarrasins. According to a legend, the Bishop of Aosta asked St. Bernard of Menthon to organise an expedition, free the area, and rebuild the hospice in order to offer help and accommodation to travellers. In recognition of this, the Pass was namedthe Great St. Bernard Pass. The St. Bernard hasn’t been used as an avalanche rescue dog for 30 years. It has been replaced by German Shepherd dogs, Labradors and helicopters ! However, one St.Bernard is currently being trained as an avalanche rescue dog. To be continued... If you would you like to see St. Bernards, visit the « Musée et Chiens du St- Bernard » (St. Bernard museum at Martigny). There are always around a dozen dogs who look just like the famous « Beethoven » of cinema fame ! Had one of Switzerland’s national symbols gone to the dogs ? Well, no. In April 2005, the stateapproved Fondation Barry du Grand St-Bernard took over the responsibility of the Grand St. Bernard kennels. This Foundation is situated in Martigny, as is the « Musée et Chiens du St- Bernard ». Dogged admirers of the St. Bernard can see two types of the breed in this museum - the short-haired or smooth coat and the long-haired or rough coat variety.
SIG 550 l’arme fatale. LA PREMIÈRE FOIS, JE PEUX VOUS DIRE QUE ÇA FAIT BIZARRE. -/I CAN TELL YOU, THE FIRST TIME IT HAPPENS, IT’S REALLY STRANGE. Vous prenez votre tram pour aller travailler. Vous vous asseyez, vous lisez les nouvelles du monde et tout à coup, le plus naturellement possible, un jeune homme en tenue militaire s’asseoit à côté de vous avec... UN FUSIL DE GUERRE ! Là, vous vous dites que vous êtes le pigeon d’une émission style « surprises sur prises ». Eh bien non. Ce jeune homme va simplement retrouver sa caserne militaire pour effectuer ses 3 semaines de service. Mais pourquoi avec son arme ? Parce que le SIG 550 (ou Fass 90) fait partie de son équipement, comme son paquetage et son uniforme. Fabriqué par Swiss Arms AG à Neuhausen dans le canton de Schaffhouse, ce fusil fut livré à l’armée suisse en 1988 (600 000 unités). D’un entretien facile et d’une grande précision, c’est l’arme idéale pour la « guérilla » avec embuscades et snipers à chaque coin de rue ; comme dans les jeux vidéo ! Ses caractéristiques : 998 cm de long, un poids de 4,1 kg, une portée maximum de 1000m, 600 à 900 coups minute et un calibre de 5,6 mm. Astucieux : la crosse est creuse et repliable pour faciliter le transport ! Avec le SIG 550 le soldat choisit le mode de tir : semi-automatique, rafale de trois coups, automatique. Ludique : les chargeurs sont conçus dans un matériau plastique translucide afin d’évaluer en un coup d’oeil combien de cartouches il reste (jusqu’à 30 cartouches). Pour en revenir à notre soldat dans le tram, il a jusqu’à fin 2009 pour ramener ses « munitions de poche ». C’est mignon hein, c’est comme ça que l’on nomme la boîte scellée de 50 cartouches qu’il conserve chez lui. 50 balles, c’est plus que de l’argent de poche ! FEU ! SIG est l’abréviation de Schweizerische Industrie Gesellschaft. FASS 90 vient sûrement de Fusil d’ASSaut (pour les années 90). Il y a 220 000 hommes dans l’armée suisse. Un homme de troupe est incorporé à 18-20 ans pour 20 semaines. Chaque année, il suit une formation de 3 semaines jusqu’à 30-34 ans. En tout, 260 semaines de service militaire. Durant ses 3 semaines de formation annuelle, l’employeur paie à son employé 70 à 100% de son salaire ! L’Etat verse quand même une compensation à l’employeur. Tous les ans, les hommes de troupe doivent se rendre aux stands de tir de leur commune. Les séances sont annoncées dans la rue sur les panneaux du Département Militaire comme « Tirs obligatoires ». FIRE ! SIG is the abbreviation for the Schweizerische Industrie Gesellschaft. FASS 90 (for the 1990s) almost certainly comes from Fusil d’ASSaut (meaning assault rifle). There are 220 000 men in the Swiss army. A conscript is recruited at the age of 18-20 for 20 weeks. He then has to take part in a three-week training course each year, until the age of 30-34 - in all, a total of 260 weeks of military service. During his annual three weeks of training the employer pays his employee 70-100% of his salary ! However, the State pays compensation to the employer. Each year, the conscripts must present themselves at the local shooting range in their commune. The sessions are listed on Military Department notice-boards as « Tirs Obligatoires », (Compulsory Target Practice). -/You take the tram to work. You sit down, read the newspaper, and suddenly, in the most normal way possible, a well-dressed young man sits next to you... WITH AN ASSAULT RIFLE ! You wonder if you’ve been setup on a programme like ‘Candid Camera’. Well, no. This young man is simply going back to his army barracks to do his three weeks of military service. But why is he carrying his gun ? Because the SIG 550 (or Fass 90) is part of his equipment, just like his kit bag and his uniform. This gun was manufactured by Swiss Arms AG in Neuhausen, in the canton of Schaffhausen, who supplied 600 000 of them to the Swiss army in 1988. Easy to maintain and very accurate, it’s the ideal weapon for the « guerrilla » with ambushes and snipers around every street corner - just like the video games ! Its characteristics: 998 cm long, weighing 4.1 kg, a maximum range of 1000m, 600 to 900 rounds per minute and a calibre of 5.6 mm. Clever feature - it has a hollow stock that can be folded for easy transport ! With the SIG 550, the soldier can choose his firing method: semi automatic, three round burst, or automatic. Funky design feature - the magazines are made of a transparent plastic material so you can see at a glance how many cartridges are left (up to 30 cartridges). To return to our soldier on the tram, he has until 2009 to hand in his ‘pocket ammunition’. Cute name, isn’t it ! That’s what they call the sealed tin of 50 cartridges that he keeps at home for self defence in case of war. A tin of 50 readies sounds like a lot more than pocket money ! (Couldn’t resist that !) avril-mail 2009 www.cotemagazine.com SO SWEET ZERLAND 87



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 1COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 2-3COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 4-5COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 6-7COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 8-9COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 10-11COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 12-13COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 14-15COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 16-17COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 18-19COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 20-21COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 22-23COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 24-25COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 26-27COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 28-29COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 30-31COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 32-33COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 34-35COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 36-37COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 38-39COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 40-41COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 42-43COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 44-45COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 46-47COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 48-49COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 50-51COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 52-53COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 54-55COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 56-57COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 58-59COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 60-61COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 62-63COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 64-65COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 66-67COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 68-69COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 70-71COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 72-73COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 74-75COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 76-77COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 78-79COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 80-81COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 82-83COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 84-85COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 86-87COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 88-89COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 90-91COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 92-93COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 94-95COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 96-97COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 98-99COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 100-101COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 102-103COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 104-105COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 106-107COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 108-109COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 110-111COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 112-113COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 114-115COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 116-117COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 118-119COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 120-121COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 122-123COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 124-125COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 126-127COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 128-129COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 130-131COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 132-133COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 134-135COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 136-137COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 138-139COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 140-141COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 142-143COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 144-145COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 146-147COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 148-149COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 150-151COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 152-153COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 154-155COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 156