COTE Genève n°25 avr/mai 2009
COTE Genève n°25 avr/mai 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°25 de avr/mai 2009

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Les Editions COTE

  • Format : (268 x 320) mm

  • Nombre de pages : 156

  • Taille du fichier PDF : 12,5 Mo

  • Dans ce numéro : les grandes icônes suisses.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 78 - 79  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
78 79
SO SWEET ZERLAND 78 OVOMALTINE C’est de la dynamique « SALUT ! J’AI 8 SECONDES POUR VOUS DIRE QU’OVOMALTINE... » -/OVOMALTINE. BE SURE TO DRINK IT. Eh bien dans cet article vous n’aurez besoin que d’une minute pour connaître l’origine de ce produit ! L’histoire d’Ovomaltine commence d’abord par celle de l’entreprise Wander en 1865 à Berne. Georg Wander et son associé Albert Lohner ouvrent un laboratoire « chimique, technique et analytique ». A cette époque, Georg Wander avait déjà conscience des carences de l’alimentation humaine et en collaboration avec des personnalités médicales de son temps il se lance dans la recherche de produits à base de malt. En 1897, son fils, Albert Wander prend sa succession et poursuit le développement de l’extrait de malt qui en 1904 donne naissance à l’Ovomaltine. Le concept est totalement novateur à une époque où aucune vitamine n’est encore connue. La composition de l’Ovomaltine est toujours fidèle à la recette d’origine : extraits de malt d’orge (qui contient toutes les matières nutritives leur permettant de devenir une céréale), du lait, (élément nutritif complet par excellence), des oeufs et du cacao. Elément nutritif puissant, complet et facile à conserver, il connaît rapidement un grand succès. En 1906, les premiers dépôts de vente ouvrent leurs portes en Italie et en Angleterre. Ovomaltine arrive en restauration en 1931 avec la portion en sachet et Ovo Sport, le premier snack d’Ovomaltine en 1937. Aujourd’hui, ce produit existe en poudre, barre, glace, boisson, pâte à tartiner, céréales, biscuits... Petit inconvénient : un consommateur d’Ovomaltine se reconnaît à ses dents noires mais ce n’est pas bien grave ! On sait bien qu’il vient de consommer une barre de dynamique ! avril-mai 2009 www.cotemagazine.com Le saviez-vous ? Ovomaltine a différents noms dans le monde : ovaltine ou ovomaltina. Mais son packaging est toujours aussi reconnaissable grâce à 2 codes visuels qui lui sont propres : la typo bleue et le fond orange. Le nom d’Ovomaltine est une contraction de OVO (oeufs) et MALT, son ingrédient principal. Cela fait plus de 10 ans que le champion de ski suisse Didier Cuche porte les couleurs d’Ovo... sur son casque ! Did you know ? The brand has different names worldwide, including Ovaltine and Ovomaltina. However, the packaging remains recognizable thanks to two distinctive visual codes, namely the bright blue typography on an orange back ground. The name ‘Ovalmaltine’is a combination of OVO (eggs) and MALT, the key ingredient. -/The history of Ovalmaltine begins in 1865 in Bern, with the Wander company when Georg Wander and his associate Albert Lohner opened a ‘technical, chemical and analytical’laboratory. Georg Wander was aware of the nutritional deficiencies in diets of the day, and in collaboration with key medical figures of the time he started conducting research into malt-based food products. In 1897, his son Albert Wander took over the business and continued developing malt extracts, which in 1904 resulted in the birth of Ovomaltine. The concept was totally new at a time where vitamins were stillunheard of. Ovalmaltine is still faithful to the original recipe: barley malt extracts, milk (a complete nutritional element par excellence), eggs and cocoa. A highly nutritious, balanced foodstuff that was easy to store, it rapidly gained success. In 1906, the first retail outlets opened in Italy and the UK. In 1931 Ovalmaltine appeared in restaurants in individually-portioned sachets and Ovo Sport, Ovalmaltine’s first snack bar, appeared in 1937. Today the products exist in powder form, as a bar, ice cream, drink, spread, cereal and biscuits... all with one small drawback: Ovalmaltine fans are easy to spot by their sticky black teeth ! © Cyrille Girardet
ALINGHI le roi des combats de coques. « IL ÉTAIT UN PETIT NAVIRE, QUI N’AVAIT JA-JA JAMAISNAVIGUÉ... » « THERE WAS ONCE A LITTLE BOAT THAT HADNEVER EVER SAILED... » En Suisse ! Incroyable mais vrai. La Suisse reine des océans alors qu’elle n’a que des lacs. Il fallait boire autre chose que de l’eau de mer pour y croire ! Comment peut-on réaliser un tel exploit ? Avec le meilleur des capitaines à la barre pardi ! Vent arrière. En 2000, Ernesto Bertarelli (héritier du groupe pharmaceutique SERONO) et grand passionné de voile, assiste au triomphe de « Team New Zealand » sur les Italiens de « Luna Rossa ». Le futur patron du défi suisse engage leur barreur ainsi qu’une grande partie de l’équipage. La campagne 2003 est lancée. 2 bateaux sont conçus en collaboration avec l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) et fabriqués par une entreprise de Vevey au bord du Lac Léman. Ce sont des Class America jauge 5.0 (ça a l’air compliqué comme ça mais c’est en fait un ensemble de caractéristiques qui assurent une homogénéité de performance entre bateaux). Leurs caractéristiques ? Des Formule 1 de 25 m de long, 4 m de large avec 1000 m² de voilures et 17 hommes d’équipage à bord. On connaît la suite : le 2 mars 2003 à Auckland, Alinghi remporte la 31 ème America’s Cup, 5-0, face au Defender Team New Zealand et ramène la Coupe en Europe pour la première fois depuis 152 ans ! Alinghi passe du statut de Challenger à Defender 4 ans plus tard. Il remportera à Valence par 5-2 sa 2 ème Aiguière d’argent consécutive le 3 juillet 2007 ; le point décisif étant acquis avec... 1 seconde d’avance face à Emirates Team New Zealand ! Le syndicat suisse défendant les couleurs de la Société Nautique de Genève est tout sauf un marin d’eau douce ! En 2010, après une bataille juridique, la compétition se déroulerait sur catamarans ! C’est pas marrant ? -/In Switzerland ! Incredible but true. Switzerland rules the waves although it is a country full of lakes. How come ? By having the best captain at the helm, of course ! In 2000, Ernesto Bertarelli, (heir to the pharmaceutical group Serono) a great sailing fan, witnessed the victory of ‘Team New Zealand’against the Italians in ‘Luna Rossa’. The future head of the Swiss challenge promptly hired their helmsman as wellas most of the crew. The 2003 campaign was launched. Two boats were designed in partnership with the Federal Polytechnic School of Lausanne (EPFL) and built by a local company based in Vevey, on the shores of Lake Geneva. These were America Class gauge 5.0 boats - which sounds technical but in fact simply refers to the group of features that ensure all boats performto the same standard. The yachts were of pure ‘Formula 1’quality ; they measured 25 metres long and 4 metres wide, with 1000 m² of sails and a crew of 17. The rest is history: in Auckland on March 2nd 2003, Alinghi won the 31st America’s Cup 5-0, against Defender Team New Zealand and brought home the European Cup for the first time in 152 years. Alinghi went from the status of Challenger to Defender four years later. In Valence on 3 July 2007 they won their second consecutive silver ewer 5-2 against Emirates Team New Zealand...by one second ! But the Swiss syndicate that defends the colours of the Geneva Nautical Society are anything but fair-weather sailors - after a legal battle, the 2010 competition will take place on catamarans. Such is the way the wind blows ! Mouillez-vous pour le savoir ! Il semble que le logo en forme de vagues et de « A » de Alinghi soit la symbolisation, vue de haut, du départ d’un « match race » lorsque les 2 bateaux tournent en rond pour « prendre le vent » et donc prendre le meilleur départ. Tous les bateaux d’Ernesto Bertarelli portent le nom d’Alinghi. Il les appelle ainsi avec sa soeur depuis qu’ils sont enfants ! Vous voulez suivre le sillage de Ernesto Bertarelli ? Il vous faudra gagner 5 fois le Bol d’Or (Lac Léman), être le N°24 de l’équipage dans le rôle du « Bastaqueur » sur Alinghi (tenue du mât et réglage des voiles) et accessoirement être milliardaire. Ça aide. L’America’s Cup est le plus vieux trophée sportif du monde. Le Royal Yacht Squadron organisa une régate en 1851. Le New York Yacht Club remportera l’épreuve avec son voilier appelé... America ! Les Anglais leur offrirent la coupe ; les Américains la baptisèrent America’s Cup. Dive in and find out more... From above, the wave-shaped logo and the ‘a’of Alinghi symbolize the start of a ‘match race’. Ernesto Bertarelli and his sister have called all their boats ‘Alinghi’since they were children. If you wanted to follow in the wake of Ernesto Bertarelli, you would have to win the Bol D’or (on Lake Geneva) no less than five times and rank no. 24 in the Alinghi crew as a backstayer (holding the mast and adjusting the sails)... oh, and it would also help to be a millionaire. The America’s Cup is the oldest sporting trophy in the world. The Royal Yacht Squadron organized a regatta in 1851, around the Isle of Wight. The New York Yacht Club won the challenge with a sailboat named... America ! The English gave them the cup ; the Americans renamedit the America’s Cup. avril-mail 2009 www.cotemagazine.com SO SWEET ZERLAND 79



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 1COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 2-3COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 4-5COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 6-7COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 8-9COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 10-11COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 12-13COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 14-15COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 16-17COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 18-19COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 20-21COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 22-23COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 24-25COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 26-27COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 28-29COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 30-31COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 32-33COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 34-35COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 36-37COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 38-39COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 40-41COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 42-43COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 44-45COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 46-47COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 48-49COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 50-51COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 52-53COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 54-55COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 56-57COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 58-59COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 60-61COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 62-63COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 64-65COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 66-67COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 68-69COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 70-71COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 72-73COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 74-75COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 76-77COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 78-79COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 80-81COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 82-83COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 84-85COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 86-87COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 88-89COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 90-91COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 92-93COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 94-95COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 96-97COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 98-99COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 100-101COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 102-103COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 104-105COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 106-107COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 108-109COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 110-111COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 112-113COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 114-115COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 116-117COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 118-119COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 120-121COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 122-123COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 124-125COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 126-127COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 128-129COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 130-131COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 132-133COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 134-135COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 136-137COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 138-139COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 140-141COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 142-143COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 144-145COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 146-147COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 148-149COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 150-151COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 152-153COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 154-155COTE Genève numéro 25 avr/mai 2009 Page 156