COTE Genève n°22 novembre 2008
COTE Genève n°22 novembre 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°22 de novembre 2008

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Les Editions COTE

  • Format : (237 x 300) mm

  • Nombre de pages : 172

  • Taille du fichier PDF : 17,8 Mo

  • Dans ce numéro : numéro spécial égoïste.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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HORLOGERIE ESSENTIELS 50 L’émailleur Etroitement associé depuis l’Antiquité à la bijouterie et à l’orfèvrerie, l’émail s’impose tout naturellement dans la décoration de montres depuis la Renaissance. Matière transparente colorée à l’aide d’oxydes métallique, l’émail est déposé sur une plaque de métal. Porté à haute température (entre 800 et 1200 degrés), il fond, se vitrifie et devient inaltérable. Les cadrans d’un blanc particulièrement pur et lumineux, sur lesquels on imprimera des chiffres et des indications par décalque, sont obtenus par dépose de trois fines couches d’émail dont la dernière est polie. Les cadrans dits guillochés ou flinqués sont gravés à l’aide d’un tour, puis recouverts d’émail translucide vitrifié par cuisson. Dans la technique dite de peinture sur émail, le support métallique reçoit une couche d’émail sur ses deux faces. L’artiste reproduit fidèlement sur l’une d’elles dessins ou miniatures. Les couleurs sont ensuite déposées à l’aide d’une plume d’oie en fonction de leur température de vitrification de la plus élevée à la plus basse. Après chacun des passages au four, l’opération est répétée le nombre de fois nécessaire à l’obtention de la totalité de la palette de couleurs. L’émailleur ne découvre la réussite – ou l’échec de son travail - qu’après la dernière cuisson. « Ça c’est vraiment la particularité de l’émail, ça passe au feu et chaque fois il y a l’épreuve du feu. Il y a un risque. Ça passe à plus de 800 degrés, on n’est jamais à 100% sûr, il peut y avoir un petit mouvement, il peut y avoir une poussière qui est tombée, un courant d’air, deux couleurs qui ne vont plus aller ou l’eau qui n’était pas tout à fait pure » explique un émailleur. Car la pièce ressort du four rouge, noircit un peu en se refroidissant, avant que ne survienne enfin le miracle des couleurs. Peu d’artisans maîtrisent aujourd’hui cette technique ancestrale qui exige patience, minutie et d’évidentes qualités artistiques. Cette technique, particulièrement exigeante en savoir-faire, ne peut s’apprendre aujourd’hui qu’en suivant un professionnel dans la pratique de son métier. novembre 2008 www.cote-magazine.ch The enameller Closely associated with jewellery-making and metal-working since Antiquity, enamel has been a natural choice for watch decoration since the Renaissance. A transparent material coloured using metal oxides, the enamel is placed on a metal sheet then heated to a very high temperature (between 800 and 1200 degrees). It melts, and finally hardens to a permanent, glassy finish. Brilliant, pure white watch dials – onto which numerals and indices are printed by transfer – are obtained using three fine layers of enamel, the last of which is polished. So-called guilloché dials are engraved using a lathe, then covered with a fine translucent coating, heated and cooled to a glassy finish.'Enamel painting'involves covering the metal base plate with enamel on both sides. An artist reproduces a miniature design on one side, and the enamel colours are then placed using a goose feather, according to the temperature at which each colour melts and vitrifies – starting with the highest, and finishing with the lowest. Each new colour is then fired in the oven, and the processis repeated until the complete colour palette has been fixed. The enameller does not see the successful (or unsuccessful) outcome of his work until the final firing.'This is the particular characteristic of enamel work. It has to be fired, and each time it has to withstand the firing. The pieces are heated to over 800°, and one can never be 100 per cent certain that it has worked. There may have been a tiny movement, a speck of dust, a breath of air, two colours that haven't taken, or water that wasn't completely pure,'explains one enameller. The piece emerges from the oven red hot (literally), then blackens slightly as it cools, before the miraculous colours are revealed. Very few craftspeople today still master this ancestral technique, demanding patience, minute attention to detail, and superb artistry. Enamel work is a demanding skill requiring tremendous expertise, acquired only through apprenticeship to an established master.pratique de son métier.
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