COTE Genève n°22 novembre 2008
COTE Genève n°22 novembre 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°22 de novembre 2008

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Les Editions COTE

  • Format : (237 x 300) mm

  • Nombre de pages : 172

  • Taille du fichier PDF : 17,8 Mo

  • Dans ce numéro : numéro spécial égoïste.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 114 - 115  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
114 115
ECONOMIE 114 Pilote de rallye pour la marque Triumph, Jean-Jacques Thuner est un passionné d’automobile. En 1968, à la fin de sa carrière sportive, c’est tout naturellement qu’il devient concessionnaire pour la marque. Le début d’une belle histoire que nous conte son fils Bernard… Triumph rally driver Jean-Jacques Thuner is passionate about cars. In 1968, at the end of his sporting career, he opened a dealership – what else ? His son Bernard takesup the story… Nombreux sont ceux qui aiment se mettre en avant. Bernard Thuner n’est incontestablement pas de ceux-là. Simplicité, sérieux et modestie sont les premiers mots qui viennent à l’esprit quand on le rencontre… Réservé, il n’aime visiblement pas s’étendre sur sa vie privée et préfère évoquer l’histoire de l’entreprise familiale qu’il dirige avec son père ou parler des marques et des modèles qu’il représente. Rien d’étonnant à cela  : Autobritt célèbre quarante ans d’existence ponctués d’évènements et de succès. Une belle saga qu’on prend plaisir à découvrir et également à raconter… Le garage Autobritt SA, a été fondé en février 1968, par Jean-Jacques Thuner et son associé d’alors, au 4 rue de l’Ancien-Port dans le quartier des Pâquis à Genève. Le nom Autobritt (pour automobile britannique) et le logo en forme de chapeau melon conçu par l’artiste suisse André Bucher se veulent les reflets de la passion de M. Jean-Jacques Thuner pour les voitures anglaises. Pilote de rallye pour Triumph, ce dernier décide de devenir agent pour la marque à Genève. Avec un stock de cinq voitures – les modèles Herald, 1300, 2000, Spitfire et TR5 -, les débuts sont modestes mais rapidement prometteurs. Première voiture de sport « accessible », la Spitfire connaît un succès retentissant. Au cours des années, les accords conclus avec les marques se succèdent. Mazda, Austin, Alfa Romeo et surtout les quatre qui font aujourd’hui la renommée du garage  : Volvo, Jaguar, Land Rover et Morgan. Entre-temps, le petit garage des Pâquis a déménagé et s’est installé en 1997 aux Acacias. Deux sites, 10 000 m² et 70 employés, voilà quelques chiffres qui témoignent de l’extraordinaire ascension de l’entreprise et du développement de ses activités. Comment expliquer cette réussite fulgurante ? En premier lieu par l’ambiance qui règne chez Autobritt. Thuner père et fils ainsi que leurs épouses se sont tous investis dans l’aventure et ont ainsi insufflé un véritable esprit de famille au sein du garage. Ensuite, par la passion qui anime les collaborateurs. Celle des belles voitures mais aussi celle du travail bien fait. Et cette passion est vraiment palpable. Lorsque l’on écoute Bernard Thuner, qui gère aujourd’hui le management organisationnel du garage, cela paraît incontestable. Professionnalisme et amour de l’automobile sont les maîtres-mots de la maison et semblent se transmettre de génération en génération. A l’instar de son père, Bernard Thuner s’est d’abord consacré à la course automobile de haut niveau pendant près de 15 ans. Pilote de formule 3, il a été sacré deux fois champion de Suisse en 1993 et 1994 et a couru quatre fois les 24h du Mans. Le Vaudois ne feint donc, en aucun cas, sa passion pour les voitures. Il apprécie pouvoir conduire tous les modèles des différentes gammes, être au volant d’une Land Rover aujourd’hui et d’une Jaguar demain. Pour le plaisir bien sûr mais aussi parce qu’il lui est indispensable d’avoir une parfaite connaissance de ses produits. Ses coups de cœur parmi les nouveautés ? La Jaguar XF et la Volvo XC60. Deux modèles d’exception qui allient technologie de pointe, prestige, esthétisme et surtout modernité. Car la philosophie de la maison est de toujours regarder vers l’avenir. Et les projets sont nombreux… Bernard Thuner, fidèle à lui-même, restera discret, mais, cela ne fait aucun doute, la saga a de belles années devant elle... novembre 2008 www.cote-magazine.ch The world has more than enough brash showmen, and Bernard Thuner is definitely not among them.'Straightforward, sincere, modest'are the words that spring most readily to mind on a first meeting… With a touch of reserve, too. Bernard clearly likes to keep his private life private, but waxes lyrical about the family business he runs with his father, and the brands and models he sells. Unsurprisingly, given Autobritt's 40-year history, with a string of successes and highlights along the way. A remarkable, fascinating success story that begins in February 1968, when Jean-Jacques Thuner and his associate opened the Autobritt SA garage at 4 rue de l’Ancien-Port, in Geneva's Quartier des Pâquis. The name'Autobritt'(from the French descriptor'automobiles britanniques'), and the Avengers-inspired bowler-hat logo were the creation of Swiss artist André Bucher, reflecting Thuner's passion for British cars. An ex-rally driver for Triumph, Thuner decided to open a Triumph dealership in Geneva, with an initial stock of just five models – the Herald, 1300, 2000, Spitfire and TR5. But things quickly revvedup after this modest start. As the world's first'accessible'sports car, the Spitfire enjoyed immediate, resounding success. Years passed, and deals were struck with other car makers including Mazda, Austin, Alfa Romeo and, above all, the four top brands that are the backbone of the garage's reputation today  : Volvo, Jaguar, Land Rover and Morgan. The small garage in Pâquis expanded to its new site in Acacias in 1997 – two locations, 10,000 m2 and a staff of 70, proof of the business's remarkable rise, and the continuous development of its activities. The secret of its success ? First and foremost, the Autobritt'ambience'  : Thuners senior and junior, and their respective spouses, are all deeply committed to this family venture, and their passion is reflected in their staff – a passion for superb cars, and for a job well done. A passion that communicates itself the minute you step through the door, shining through manager Bernard Thuner's every word. Professionalism and a passion for cars are the house watchwords, transmitted from generation to generation. Like his father, Bernard Thuner enjoyed a 15-year career as a top racing driver. As a Formula 3 pilot, he was twice Swiss champion, in 1993 and 1994, and competed four times in the Le Mans 24-hour race. His passion for cars is as genuine as they come, and he relishes the opportunity to drive each model in the ranges he represents – a Landrover one day, a Jaguar the next. For fun, of course, but also because a detailed knowledge of his products is absolutely essential. His favourite new arrivals ? The Jaguar XF and the Volvo XC60, two exceptional models combining state-of-the-art technology, prestige, aesthetic appeal and modernity. Because Autobritt is a house that looks to the future, with a host of plans in the pipeline. Bernard Thuner keeps a low profile, true to form, but this family saga has many years left to run…
Erminio Eschena La figure de proue Erminio Eschena  : a fine figurehead Par Alain Bossu Patron de Club Med Suisse depuis 2006, Erminio Eschena a décidé de prendre le large en tenant la barre et la direction générale de MSC Croisières en France. After two years in the top job at Club Med Suisse (since 2006), Erminio Eschena has set sail at the helm of MSC Croisières in France. L’histoire est un éternel recommencement. Le jeune Napolitain, fin lettré et universitaire accompli, débute une carrière au Club Med. Comme Erminio Eschena ne se vante guère de ses diplômes qui l’ont, malgré tout, aidé à grimper les échelons, il est quand même important de rappeler qu’il est titulaire d’une maîtrise de sciences politiques de l’Université de Naples auquel s’ajoute un DEA de géopolitique. Erminio Eschena aime à répéter qu’il a débuté en répondant au téléphone. C’était il y a une dizaine d’années, avenue d’Italie à Paris, dans ce qui ne s’appelait pas encore « call center ». « Nous en étions vraiment aux balbutiements », se rappelle-t-il. « Nos bureaux étaient installés au troisième étage de l’immeuble. Beaucoup d’autres sociétés se lançaient également dans l’aventure et je crois pouvoir dire que l’immeuble était consacré aux centres d’appels. » C’était en 1999 et Erminio Eschena devient superviseur de ce centre d’appels. Passionné, il sera assez vite remarqué – l’école Club Med est très efficace – et il prendra la responsabilité du développement des ventes des marchés européens. En 2003, il est nommé directeur des transports en Suisse et en Italie, partageant son temps de travail entre Milan et Genève. En 2006, Erminio Eschena succède à Benoît Anger à la tête de Club Med Suisse et sa première tâche sera de regrouper les lieux de décision pour une plus grande efficacité. Le siège de Club Med Suisse, alors basé à Zurich, déménagera donc très vite à Genève où se trouvait déjà la direction commerciale. « Les années post- 2001 étaient difficiles pour l’économie en général et le tourisme en particulier. Nous avons donc pris des mesures pour travailler à partir d’un vrai centre de décision. Les résultats prouvent que nous avons eu raison. Club Med Suisse est aujourd’hui devenu un exemple pour le groupe. » A juste titre, fier du travail accompli, Erminio Eschena s’est fixé un nouveau challenge et a quitté Club Med Suisse (fin août) dont la direction est désormais confiée à Laure Baume pour rejoindre MSC Croisières (environ 800 000 passagers cette année), une entreprise dont le siège social est basé à… Naples, mais le siège exécutif à Genève sous les ordres de Pierfrancesco Vago. Depuis le 1er septembre, Erminio Eschena est directeur général de MSC Croisières en France. « Clin d’œil de l’histoire, nos bureaux sont situés avenue d’Italie à Paris, dans l’immeuble et au même étage où j’ai débuté au Club Med il y a dix ans ! » Voilà pourquoi nous avons débuté ce portrait en parlant de l’éternel recommencement de l’histoire. History often seems to move in circles…. Erminio Eschena began his career with Club Med, fresh out of university (where he excelled) in his home city of Naples. Eschena underplays his impressive academic record, despite its undoubted role in his meteoric rise, but it's worth noting that he holds a master's degree in political science from the University of Naples, and a graduate degree in geopolitical studies. Erminio Eschena likes to point out that he began his career answering the'phone. Ten years ago, on Avenue d'Italie in Paris, in what had yet to become known as a call centre…'We were really feeling our way at the beginning,'he recalls.'Our offices were on the third floor of an office building, and lots of other companies were launching into the same venture – I think the entire bulding was takenup with call centres.'The year was 1999, and Erminio Eschena soon became his call centre's supervisor, before being singled out for his enthusiasm and dedication, by the highly efficient machine that is the Ecole Club Med. He rose to become the Club's development manager for European sales, and was appointed as transport director for Switzerland and Italy in 2003, dividing his time between Milan and Geneva. In 2006, Erminio Eschena took over from Benoît Anger as head of Club Med Suisse, with an initial mission to regroup the various decision-making centres, for enhanced efficiency. Club Med's Zurich-based head office was quickly transferred to Geneva, where it joined the Club's commercial division.'The years post-2001 were difficult for the economy as a whole, and for tourism in particular,'says Eschena.'We did what we had to do to create a real decision-making base. The results have proved us right. Today, Club Med Suisse has become a reference within the group as a whole.'Erminio Eschena is justly proud of the road travelled, and is now gearingup for new challenges. He left Club Med in the capable hands of Laure Baume, at the end of August, to takeup a new post with MSC Croisières, a leading French operator handling some 800,000 clients each year, headquartered in (guess ?) Naples, but with its executive head office in Geneva, under Pierfrancesco Vago. From 1 September, Erminio Eschena takes over as CEO of MSC Croisières in France.'Incredibly,'he says,'our offices are on Avenue d'Italie, in the same building, on the same floor as my first Club Med call centre, ten years ago !'History does have a strange way of moving in circles… NEWS ÉCONOMIE 115



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 1COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 2-3COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 4-5COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 6-7COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 8-9COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 10-11COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 12-13COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 14-15COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 16-17COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 18-19COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 20-21COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 22-23COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 24-25COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 26-27COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 28-29COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 30-31COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 32-33COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 34-35COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 36-37COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 38-39COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 40-41COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 42-43COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 44-45COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 46-47COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 48-49COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 50-51COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 52-53COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 54-55COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 56-57COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 58-59COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 60-61COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 62-63COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 64-65COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 66-67COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 68-69COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 70-71COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 72-73COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 74-75COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 76-77COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 78-79COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 80-81COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 82-83COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 84-85COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 86-87COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 88-89COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 90-91COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 92-93COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 94-95COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 96-97COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 98-99COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 100-101COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 102-103COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 104-105COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 106-107COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 108-109COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 110-111COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 112-113COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 114-115COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 116-117COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 118-119COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 120-121COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 122-123COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 124-125COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 126-127COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 128-129COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 130-131COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 132-133COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 134-135COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 136-137COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 138-139COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 140-141COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 142-143COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 144-145COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 146-147COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 148-149COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 150-151COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 152-153COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 154-155COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 156-157COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 158-159COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 160-161COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 162-163COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 164-165COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 166-167COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 168-169COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 170-171COTE Genève numéro 22 novembre 2008 Page 172