Correspondances ferroviaires n°7 jun/jui 2003
Correspondances ferroviaires n°7 jun/jui 2003
  • Prix facial : 8,50 €

  • Parution : n°7 de jun/jui 2003

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (212 x 278) mm

  • Nombre de pages : 76

  • Taille du fichier PDF : 71,4 Mo

  • Dans ce numéro : de l'Est à la SNCF...

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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dis que la surface vitrée des premiers EAD sera réduite, toutes ces transformations incluant le renforcement des cabines. Avec les EAD, Paul Arzens signe la plus grande famille d'autorails français. Il perçoit l'EAD comme un "autorail-train", le "premier du'Éli 26 - Correspondances n°7 e.:(ernirttïfii- ; ; t'4 e11"WIIMIIMMene * 1110114e genre qui ne fasse plus parent pauvre". Le créateur va ici un peu vite en besogne, puisque les RGP et certaines réalisations d'avantguerre n'avaient rien de parents pauvres du rail. Il est cependant vrai que les EAD apportent une grande homogénéité au parc au- IF r Ci-contre, de haut en bas : - Si les enjoliveurs de persiennes et la forme générale de la face frontale sont presque définitifs, ce projet doit encore abandonner ses enjoliveurs frontaux (issus des BB 9200 et apparentées). - Cette fois, on y est presque ! Les trois bandes métalliques ceinturent l'extrémité opposée à la dèche formée par les enjoliveurs. Elles évoquent l'écoulement de l'air à grande vitesse, même lorsque le sens de la flèche des enjoliveurs est opposé au sens de la marche. Seule une hésitation demeure quant à l'extrémité frontale de la toiture. Sur ce dessin figurent donc à la lins le décrochement au-dessus de la cabine et un raccord arrondi entre l'extrémité frontale et le lanterneau. Ci-dessous : Cette étude, qui débouchera sur les A IA A IA 68000/68500, comporte des enjoliveurs_frontaux aux deux extrémités. Le décrochement de la toiture au-dessus des cabines est accentué afin de dynamiser l'engin. torail destiné aux services de base à une époque où les autorails d'avant-guerre sont encore nombreux. L'identité des diesels de ligne Les BB 69 000 (1964, SFAC), CC 70 000 (1965, Alsthom) ainsi que les familles BB 67 000 (Brissonneau-et-Lotz, 1963) et A1A A1A 68 000/68 500 (CAFL, 1963) sont toutes issues de conceptions très différentes, mais Paul Arzens va donner un air de famille aux dessins de ces machines, tout en laissant dans leurs décorations respectives quelques indices permettant de les identifier. Ainsi, bien que toutes ces machines partagent le même nez et le même nuancier pour leur livrée - le bleu diesel de la génération 1963 est à différencier du bleu initialement revêtu par les CC 65000 -, les machines à deux moteurs diesel (BB 69 000 et CC 70 000) se singularisent par de doubles flèches latérales, mais aussi par leur décoration symétrique. Cette symétrie n'est pas mise en évidence sur tous les projets de BB 69 000 et CC 70 000. Par contre, la répartition dis-/41k\ 1."eerinfer/IIP 7. - _. et.5/
symétrique des organes à bord des BB 67 000 et A1A A1A 68 000 est accentuée par celle de la décoration puisque, outre les enjoliveurs latéraux, les deux extrémités frontales sont différentes (moustaches métalliques et plan de peinture). Si l'on excepte les machines diesel monocabines, il y a là une singularité marquante. La comparaison entre les diagrammes initialement prévus par les constructeurs pour les séries 67000, 68000/68 500, 69 000 et 70 000 met en évidence la création des caisses par Paul Arzens, tant les différences sont marquantes entre les premiers projets et les machines effectivement construites. Créées en 1962, les formes définitives des BB 67 000 et A1A A1A 68 000/68 500 sont marquées par leur profil frontal où l'on devine la naissance d'un capot, mais on remarque également le décrochement du lanterneau, qui contribue à donner du caractère aux lignes et permet de s'éloigner d'un simple parallélépipède rectangle. La famille 67 000 connaîtra en 1969 une évolution de son esthétique avec l'abandon des enjoliveurs frontaux sur la série BB 67400, dont la décoration sera étendue par voie d'entretien aux BB 67 000, 67 200 et 67300. Les dernières locomotives diesels créées par Paul Arzens pour la SNCF sont les CC 72 000 (sorties d'usine entre 1967 et 1974), qui empruntent beaucoup à leurs homologues électriques. En effet, elles reprennent le parebrise incliné "à l'envers" des CC 40 100 (1964) et partagent leur chaudron de caisse avec les CC 6500/21 000. Avec leurs lignes figées en juillet 1966, les CC 72 DUO sont le trait d'union entre deux époques, car si elles sont les premières véritables "nez cassé", la CC 72 001 de 1967 dispose encore de baies latérales qui Ci-dessus : Fondée sur celle des BB 67000, les études de style des BB 69 000 comprennent toujours deux ensembles de persiennes latérales. Ici, le dessin des persiennes n'est pas symétrique. Finalement, la forme des enjoliveurs latéraux formant deux pointes de flèche opposées est choisie par la SFAC, qui en informe Paul Arzens le 12 octobre 1962. Ci-dessous : En 1961-62, la CC 70 000 se cherche et ce projet réunit des capots inspirés des CC 65000, des enjoliveurs frontaux de BB 9200, mais, surtout, on y trouve des persiennes encadrées par le "Z"Arzens ! Ce dessin serait l'un des premiers où l'on trouve le trapèze de persiennes des CC 6501 à 38 et 21 001-2. Quant aux bogies, ce sont encore ceux des CC 65 000 et on remarque le maintien des jupes de bas de caisse propres aux CC 7100, BB 9200 et CC 65 001. Correspondances n°7 - 27



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