Correspondances ferroviaires n°5 fév/mar 2003
Correspondances ferroviaires n°5 fév/mar 2003
  • Prix facial : 8,50 €

  • Parution : n°5 de fév/mar 2003

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (212 x 278) mm

  • Nombre de pages : 76

  • Taille du fichier PDF : 74,3 Mo

  • Dans ce numéro : le tramways de Nantes.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Vocabulaire 64 - Correspondances n°5 ouvrant orienté vers l'intérieur d'un véhicule à voyageurs. ouvrant orienté vers l'extérieur d'un véhicule à voyageurs."21111e Des transformations nombreuses Les principales modifications apportées à ces engins concernent le remplacement des moteurs CLM par des diesels Poyaud 4PDT et le montage d'attelages automatiques Wilson. Une mention particulière pour l'autorail ex- ETAT, racheté par De Dietrich avant la deuxième guerre mondiale. En effet c'est cet autorail qui subira le plus de transformations: démontage de toutes les cloisons intérieures ; suppression du compartiment à bagages et du WC ; suppression des portes du compartiment à bagages ; mise en place de banquettes en bois ; ouvrants remplacés par de grandes portes coulissantes ; montage de traverses de tamponnement ; chauffage avec chaudière au charbon ; renforcement central de la caisse. Lors de la revente de cet autorail aux Houillères du Bassin de la Lorraine (HBL), en raison de la destruction de l'usine de Mouterhouse, d'autres transformations sont encore appliquées  : suppression de toutes les banquettes, sauf deux contre les cabines ; transformations des deux derniers ouvrants en portes coulissantes ; commande pneumatique des portes ; roues monoblocs. Cet autorail conserve ses moteurs CLM jusqu'en 1964, date à laquelle ils sont remplacés par des Poyaud, comme sur les exemplaires de la SNCF. Après la réforme des engins de la SNCF, ne reste en service que cet autorail des HBL, qui continue ses navettes entre le puits Reumaux et Merlebach Nord jusqu'au début des années 80. C'est actuellement encore le seul représentant visible de cette série et il faut souhaiter qu'il soit un jour restauré. Ci-dessus : Autorail 210 ch sur la ligne Beyrouth/Aleppe du réseau DHP. Au Moyen-Orient, cet autorail français circule sur une voie de type français, bien que les traverses biblocs en béton aient été construites au Liban sous licence des traverses RS - très utilisées sur le réseau SNCF (Photo : DR/ColL  : Loco-Revue). Ci-contre : Au DHP, cette desserte d'un arrêt en gare permet d'observer les "portières"qui s'ouvrent vers l'extérieur (Photo : Tatig Tendjoukian).
MOIROPIMI IM111MM MÉDIATHÈQUE Material motor del ferrocaril de Bilbao a San Sebastian et El ferrocarril Vasco Navarro Par Juanjo Olaizola Elordi. Format à l'italienne 26,5 x 23 cm. Disponible aux Ed. Eusko Trenbideak, Ferrocarriles Vasco SA - Atxurri,6 - 48 006 Bilbao. Ces 2 études bilingues basqueespagnol concernent des lignes COURRIER Le point sur les prises d'eau en marche (voir Correspondances n°1 et 4) Il y a eu des bacs: à Léry-Poses sur la ligne Paris-Le Havre ; à Asnières sur Iton sur la ligne Mantes- Cherbourg ; à Courville sur la ligne Paris-Le Mans. Notez que le château d'eau de Courville est resté sans utilisation le long de la voie plus de 50 ans après l'électrification de Paris-Le Mans en 1937. Moins connus sont ceux de la ligne Paris- Bordeaux par l'État  : Magny-Blandainville (au nord d'Illiers) PK 108 en service de 1900 à 1928 ; St Aubin-La-Bruère (au sud de Châteaudu-Loir) PK 222 en service de 1900 à 1939 ; secondaires espagnoles. La première s'attache au matériel moteur de la compagnie de Bilbao à San Sebastian, largement documentée et illustrée, elle nous fait découvrir l'histoire de la traction, de la vapeur à l'électrification. La seconde retrace par le menu l'histoire de la ligne du Vasco Navarro. C'est un document ri- Villeneuve-la-Comtesse (voie 1 seulement) PK 445 en service de 1900 à 1928. Ces indications ont été données par Michel Doerr, ancien directeur du Musée de Mulhouse, dans La Vie du Rail n°1072 du 27/11/66. G. BELLIARD Une Péchot préservée dans l'ex-Yougoslavie (voir Correspondances n°4) Ci-dessous (Photo  : E Lanoue)  : Voici la photo de la 020 + 020 T Péchot-Bourdon "Kostolac" (à voie de 0,60) ex-armée française, qui avait été livrée aux mines de Kostolac. Elle se trouve actuellement au musée des voies étroites de Pozega. Par ailleurs, une quinzaine d'anciens wagons de munition français (plates-formes Péchot) ont été préservés et se trouvent réparties entre les ateliers ferroviaires Zelvoz à Smederevo et le chemin de fer à voie étroite de Mo- chement illustré, l'auteur ayant recherché une impressionnante série de documents inédits. FRANÇOIS FONTANA Balade ferroviaire en baie de Somme Film VHS secam couleur de Nicolas Morel. Disponible contre 19,60 euros au chemin de fer de la baie de Somme, BP 31,80 230 St-Valéry-sur-Somme. kra Gora (voie de 0,76 et amorce d'une section à voie de 0,60). FABRICE LANOUE NDLR  : Une seconde locomotive Péchot Bourdon, la Baldwin 43 367 numéroté loc 215 dans l'armée allemande (d'après Jacques Pradeyrolles), est conservée au musée des transports de Dresde. Ces deux machines, qui ont été emportées par l'armée allemande lors de la seconde guerre mondiale ont eu un service civil actif après le conflit. C'est à cette affectation civile que l'on doit leur préservation. La Péchot Bourdon "Kostolac" (Baldwin 41 162) est en cours de restauration, elle devrait maintenant prendre un service touristique sur la ligne de Mokra Gora en Serbie. BRIC FRESNÉ 8 (FRANÇOIS FONTANA L'intérêt des vieux cartons (voir Correspondances n°4) Petite remarque concernant la page 45 8111,MMIll ""Wi4 mareffl mem "die, Minengin le 1, Un très sympathique document d'amateur qui nous fait vivre une journée au coeur du réseau des bains de mer. Le documentaire s'appuie sur de nombreux témoignages et quelques images d'archives fixes. Les produits de la vente de cette cassette sont évidemment bien utiles à l'association ! FRANÇOIS FONTANA et le fabuleux document de Georges Faivre. L'auteur du texte de la photo montrant la 231 est très certainement le personnage souligné d'une croix (4e en partant de la gauche). Car cela correspond tout à fait à l'usage courant de l'époque qui consiste à se désigner ainsi sur une photo. Par ailleurs Georges Schalle me semble difficilement pouvoir être l'auteur du texte  : personne ne s'auto-désigne de façon impersonnelle à cette époque sur un document aussi directement lisible qu'une photographie, accompagnée de surcroît d'un texte très personnel - "nous allons", "nous quitterons", "nous rentrerons", "je vous joins". La mention "Georges Schalle, ingénieur Traction de la Compagnie PLM" est écrite pour signifier deux choses  : 1) désigner celui qui a autorité technique et administrative sur les hommes et la machine ; 2) établir un rapport hiérarchique entre l'auteur du texte et Schalle. Le "nous" qui est utilisé trois fois n'est pas un "nous" anonyme, mais un"nous"placé sous une autorité, celle de Schalle. Le chapôde l'article dit bien le grand intérêt historique de découvrir ce genre de documents. J'ajouterai une petite chose  : le lieu de la découverte et sa situation (présence dans une liasse, composition de la liasse, etc.) compte aussi énormément pour tirer encore beaucoup d'enseignements sur ce genre de documents. OLIVIER JOSEPH Correspondances n°5 - 65



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