Correspondances ferroviaires n°5 fév/mar 2003
Correspondances ferroviaires n°5 fév/mar 2003
  • Prix facial : 8,50 €

  • Parution : n°5 de fév/mar 2003

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (212 x 278) mm

  • Nombre de pages : 76

  • Taille du fichier PDF : 74,3 Mo

  • Dans ce numéro : le tramways de Nantes.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 14 - 15  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
14 15
bouton de son haut-parleur, s'ensuivit alors une réelle confusion sur les quais de la gare ! Ce service a été assuré de façon sporadique par une BB 63 500 et une remorque unifiée d'autorail. Ce sont les autorails "Picasso" X 12 - Correspondances n°5 3800 qui se l'attribuèrent de manière régulière. De Nouvion-sur-Meuse à Mohon Ateliers, une navette ouvrière a également été mise en service pendant de nombreuses années. La Villette-Cugnot aux Ateliers de Noisy-le-Sec, une navette aux trois classes Créée à l'ouverture des Ateliers de Noisy, le 1er juin 1914, la navette ouvrière ne devrait
Page de gauche, en haut : En 1963, sur le quai 2 de la gare de Chaumont, une 140 C vient d'arriver avec la navette du dépôt de Choignes. La voiture est une ex-EL/AL de 3, classe C7t1'de la SNCF d'origine De Dietrich. Notons les inscriptions "AIT dépôt d'attache Chaumont, voiture du service intérieur"(Photo  : Guy Laforgerie/ColL  : Didier Leroy). Page de gauche, en bas et ci-contre : L'autorail à vapeur XDR 10 103 assurant la navette ouvrière d'Ile Napoléon, vu en gare de Mulhouse-ville vers 1955 au moment du départ (Photo  : Jean Florin). Ci-dessous : Un des autorails à vapeur, XDR 10 102 ou 10 103, par un temps enneigé, est en gare dile Napoléon ou il assure une navette vers 1955 (Photo  : DR/ColL  : Jean Florin). pas s'appeler ainsi, car elle a comporté 3 classes ! En effet, cette navette transportait des cheminots de tous grades (personnels de direction et d'encadrement comme d'exécution habitant Paris). A cette époque, les employés de grades supérieurs voyageaient dans les classes de leur rang ! Le train partait de l'emplacement des anciens ateliers de matériel remorqué, situé au niveau de Paris-Pajol, pour Noisy, un parcours assez long. A ce sujet, nous pouvons mentionner que la prise de service des cheminots se faisait au départ de La Villette-Cugnot ; en arrivant à l'intérieur de l'emprise ferroviaire à Noisy, les cheminots ne passaient en effet pas devant les pendules pointeuses de l'entrée des ateliers ! La relation de service "Troyes-ville—Dépôt de Preize" Cette relation desservait le grand dépôt vapeur situé sur la commune de La Chapelle Saint-Luc, distante de plus de 3 kilomètres de la gare de Troyes. Aujourd'hui injustement oublié, ce grand dépôt ne disparut pourtant qu'à l'extinction de la traction vapeur à l'orée du service d'été 1967, (exceptées les 140 C de l'annexe traction CFTA de Châtillon-sur- Seine, qui fréquenteront la capitale de l'Aube jusqu'au 26 septembre 1975 !). Le roulement n°1 du dépôt de Troyes en date du 30 mai 1965 nous indique que la 141 TB du dépôt était affectée à ce service, dont le trajet durait 7 minutes, sous les numéros 10203 (dépôt 12 h - Troyes-Ville 12h07) et 10208 (Troyesville 13h30 - dépôt 13h37). La navette de Chaumont-ville-Dépôt de Choignes Créé en 1949 lors de la construction du tout nouveau dépôt de Chaumont sur la commune de Choignes, distante de la gare de près de 2 kilomètres, ce service part du quai 2 de la gare de Chaumont ; des 130 B et des 140 C sont les principales locomotives affectées à ce service ainsi que des voitures à portières latérales ex-AL retirées du roulement RB (roulement du parc voyageurs omnibus). A Chaumont comme à Troyes, de grosses locomotives de différents types comme des 241 A où 141 P peuvent occasionnellement faire "une navette ouvrière" en cas d'indisponibilité de la machine habituelle ! Le service de Mulhouse-ville au dépôt d'Ile Napoléon Les navettes ouvrières ont la particularité d'être accessibles aux riverains, ces derniers pouvant les utiliser moyennant une carte spéciale ; le chef de train, sur la présentation de cette carte leur délivre un billet ! Elles prennent la forme d'autorails à vapeur, en sep- tembre 1945 pour l'XDR 10 102 et janvier 1946 pour l'XDR 10 103. Ces attachants petits autorails à vapeur ont assuré ces navettes à tour de rôle (une en service et une en réserve-entretien), partant du quai 1 de Mulhouse-ville à raison de 15 A/R par jour, ce qui donnait un parcours journalier de 260 kilomètres. Lorsque l'affluence le nécessitait, ils remorquaient une voiture à 2 ou 3 essieux "Armistice" ou ex-AL. Peu avant 1956, ils furent arrêtées pour laisser ce service à un autorail diesel. Pour ceux qui ont une âme ferroviaire, les autorails à vapeur s'appelaient "Erika" pour le 10 102 et pour le 10 103 "Eglantine" ; c'étaient du moins ainsi qu'ils étaient désignés au dépôt d'Ile Napoléon ; les trois mécaniciens qui les conduisaient s'appelaient Messieurs Brutz, Gradt et Meyer. Correspondances n°5 - 13



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 1Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 2-3Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 4-5Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 6-7Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 8-9Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 10-11Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 12-13Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 14-15Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 16-17Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 18-19Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 20-21Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 22-23Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 24-25Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 26-27Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 28-29Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 30-31Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 32-33Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 34-35Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 36-37Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 38-39Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 40-41Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 42-43Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 44-45Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 46-47Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 48-49Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 50-51Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 52-53Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 54-55Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 56-57Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 58-59Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 60-61Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 62-63Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 64-65Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 66-67Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 68-69Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 70-71Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 72-73Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 74-75Correspondances ferroviaires numéro 5 fév/mar 2003 Page 76