Correspondances ferroviaires n°15 oct/nov 2004
Correspondances ferroviaires n°15 oct/nov 2004
  • Prix facial : 9,50 €

  • Parution : n°15 de oct/nov 2004

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (214 x 278) mm

  • Nombre de pages : 76

  • Taille du fichier PDF : 75,0 Mo

  • Dans ce numéro : réseau breton, le dernier cheval noir.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Le PO et les vertus de la AC4D Le 2 juin 1930 (*)1e PO Obtient de l'Autorité supérieure" (sic) la permission de faire circuler des trains u à deux classes, du fait du nombre très réduit de voyageurs en première et seconde classe. La remorque d'une voiture mixte 1re/2e est jugée trop "onéreuse" par la compagnie et une fois l'accord obtenu, le PO fait transformer des voitures pour obtenir des AC4D et les faire circuler avec une C8 si nécessaire. Les voyageurs des deux classes supérieures occupent les compartiments de première classe de la AC4D, et ceux a de troisième occupent les compartiments correspondants soit dans la AC4D, soit dans la C8. Les voyageurs locaux des classes supérieures ne paient qu'un billet de deuxième classe, laissant aux voyageurs au long cours de payer la première classe pour être dans le même compartiment. (*) D'après le "P0 Illustré", septembre 1931. La compagnie anglaise du Midland Railway est une des premières à rompre avec cette politique de l'inconfort, allant jusqu'à supprimer, dès 1874, la deuxième classe et à ne laisser dans ses trains que des voitures de le et Ci-dessous  : Sans doute une des images les plus surréalistes du chemin de fer  : les compagnies anglaises découvrent que coller, comme des sardines, les voyageurs à cinq par banquette dans l'étroit gabarit des voitures ne rapporte pas assez. Alors, on scie en long les caisses pour les élargir et pratiquer le "six aside"(ou six voyageurs côte à côte) tout en gardant le même châssis, cette opération portant les voitures à la largeur maximale du gabarit. Ici une opération de sciage en long de voitures dans les ateliers du Great Eastern, vers 1880 ! 22 - Correspondances n°15 de 3e, ces dernières ayant des sièges rembourrés et un confort voisin de la deuxième classe des autres compagnies (4). Mais peu à peu les autres compagnies anglaises seront obligées de suivre le mouvement, généralisant le marquage des voitures avec des "1" et des "3" qui surprennent toujours le voyageur continental par l'absence de "2". La troisième classe disparaît, si l'on considère que, désormais, il n'y a plus qu'une première (4) Cette mesure ne manqua pas de semer la panique parmi les actionnaires de la compagnie qui craignaient que cette politique, disons "sociale", ne soit trop ruineuse et une deuxième classe. Dans la réalité concrète, ce sont les voitures de deuxième classe qui disparaissent, soit par surclassement en première classe pour les plus confortables, soit par déclassement en troisième classe pour les autres qui reçoivent un aménagement à 8 places par compartiment au lieu de 6. À suivre  : Deux siècles de compartiments à l'européenne 82 ans après le Midland, la SNCF supprime la 2e classe... En France le réseau de l'État entreprend, au début des années 1930, des études en vue de la suppression des trois classes au profit de deux, une classe dite "A" avec 6 places de jour et 4 de nuit (couchettes) par compartiment, et une classe "B" avec 8 places de jour et 6 de nuit. La SNCF reprend ces études dès sa création et décide qu'il est urgent d'attendre, car trop de problèmes se posent, notamment avec la tarification internationale et le risque de mécontenter les voyageurs en provenance des autres réseaux européens (*) C'est en 1956 que la SNCF supprime le régime des trois classes qui, depuis les origines du chemin de fer en France, a régné sans partage sur l'ensemble du réseau. La deuxième classe est visée  : ni vraiment première dont elle approche le confort, ni troisième dont elle s'éloigne par le prix, elle est intermédiaire, et représente une charge de gestion qui ne correspond plus à la réalité sociale des voyageurs. On y voyage à 6 par compartiment, comme en première, mais sans les coussins et les dentelles. Classe des gens qui ne veulent pas "faire peuple", mais pas assez fortunés pour "voyager avec les riches", elle a longtemps accueilli les fonctionnaires, les petits notables, les familles bourgeoises moyennes.Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, ces gens-là n'ont plus peur des vulgaires qui saucissonnent en troisième classe, entassés à quatre par banquette de moleskine.
Correspondances Revue d 1i iistoire ferroviaire Hors'série 2/2004 es automotrices sont des engins à Lpropulsion électrique destinés à transporter des voyageurs et des biens. "Propulsion électrique"  : voilà bien la grande différence que présente l'automotrice par rapport à l'autorail qui est une voiture à propulsion thermique ou à vapeur. On peut se passionner pour la composition des trains et garder une àme de poète ! Le précédent hors série, consacré aux rames d'autorails (voir hors série Correspondances n°2), nous avait gâté en nous offrant un florilège de compositions bizarres et de rames baroques. Comparant autorails et automotrices, il faut bien admettre qu'en matière d'originalité, les engins électriques privilégient la qualité à la quantité. Des fantaisies moins nombreuses pour les automotrices, donc, tout simplement parce qu'une très forte majorité de lignes sous caténaire sont de grandes artères à fort trafic, où la poésie n'a plus court dans les convois depuis fort longtemps. Alors que circulant principalement sur des petites lignes où le système "D" et l'esprit pratique règnent en maitre, les autorails ont pu souvent s'autoriser des solutions délirantes. Plus sérieuses dans leur ensemble, certaines automotrices prennent leur revanche en allant très loin dans la fantaisie. Imaginez une Z 7100 - vous savez, ces automotrices électriques 1500 V légères en robe d'autorails - qui tracte tous les jours une luxueuse voiture-lit de la CIWL, ce n'est tout de même pas banal ! Tout comme cette Z 4100 de l'ex-banlieue du PO, émigrée dans les Pyrénées en fin de carrière, qui achemine un lourd ambulant postal de 20 mètres dans lequel des postiers trient du courrier ! Il faudrait parler encore de toutes ces automotrices anciennes qui ont tracté, hier, voitures et wagons. Finalement, nos derniers chapitres consacrés au présent et à l'avenir montrent que l'automotrice électrique, redevenue sage en faisant appel à des compositions homogènes, est le véhicule ferroviaire porteur d'avenir pour les voyageurs. Le TGV n'est-il pas un cousin germain de l'automotrice ? orres on nce orres ot it. tiL/rei 72 PAGES VUE D'HISTOIRE FERROVIAIRE PAGES QUADRI. FORMAT 22 X 28,5 CM, DOS CARRE Li OUI, je commande ex du hors série L'art de composer les trains  : les automotrices au prix de 10 € l'exemplaire ou 8,50 € pour les abonnés de Correspondances. Nom  : Prénom  : Adresse  : Nl'carte  : Expire fin  : Je règle par chèque ci-joint À photocopier et à retourner aux  : édit:orle. LR PrEwnE Sari. I3F, 30 104. F-56401 AURAI (CEd € Commander, ur Intel net  : 1611/WW 11001ClOrIEVINIE ICON, Correspondances n°15 - 23



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