Correspondances ferroviaires n°1 mai/jun 2002
Correspondances ferroviaires n°1 mai/jun 2002
  • Prix facial : 8,50 €

  • Parution : n°1 de mai/jun 2002

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (212 x 278) mm

  • Nombre de pages : 76

  • Taille du fichier PDF : 101 Mo

  • Dans ce numéro : voitures USI, comme un avion sans ailes...

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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terme. La mise en place de nouveaux tarifs protectionnistes (1892) permet de consolider l'industrie et l'agriculture. Paradoxalement, les investissements se dirigent à présent plutôt vers l'empire colonial, dont la 2002:C.F.T.A., enfant des "économiques" Intégré à un important groupe assurant en Europe des prestations de services dans le domaine des transports des personnes et des biens et de la récupération des déchets,C.F.T.A. est un acteur important en Europe dans l'exploitation des dessertes régionales ferroviaires et routières. En France, plusieurs réseaux relèvent de sa compétence. Symbole depuis toujours du savoir faire des chemins de fer économiques, le Réseau Breton (RB — propriété de RFF et géré par la SNCF) voit ses deux lignes subsistantes rééquipées à voie normale (90 km) exploitées parC.ET.A. Le Réseau Breton présente d'ailleurs une particularité dans l'organigramme deC.F.T.A. puisque c'est la seule exploitation où trafics ferroviaires (voyageurs et fret) et trafics routiers (cars régionaux et camions maxicode) sont intégrés à une même structure.C.F.T.A. exploite également la ligne à voie métrique des Chemins de fer de Provence (C.P.) depuis l'été 1974, un moment en partenariat avec des transporteurs locaux, puis en solitaire depuis 1998. Quant à la ligne à crémaillère de La Rhune, elle a vu son exploitation confiée àC.F.T.A. en 1995. Autre secteur traditionnel deC.F.T.A.,l'exploitat ion de lignes affermées confiées 22 Correspondances France vient de se doter. Il y a moins d'argent pour les lignes secondaires. Bien établie, la S.E.commence à exploiter des lignes pour le compte de tiers et complète son réseau par le rachat de petites compagnies. Dans les années qui précèdent la première guerre mondiale, l'empire de la S.E. croit pratiquement d'une ligne chaque année. La concession de nouveaux réseaux est obtenue dans les départements de la Seine et Marne, par la SNCF. Dans ce domaine devenu très concurrentiel,C.ET.A. parvient à maintenir son potentiel face à d'autres opérateurs liés étroitement à la SNCF.C.ET.A. exploite ainsi : une ligne au départ de Provins vers Longueville et Villiers St Georges ; létoile" de Sézanne ; létoile" de Gray ; des lignes au départ de Clamecy vers Cercy-la-Tour, Château-Chinon, Guérigny, Châtillon —sur-St Seine/Nuit-sous-Ravière, Bar-sur-Seine et Troyes. Soucieuse de se diversifier sur de nouveaux secteurs d'activité,C.ET.A. s'est lancée, en 1995, dans l'exploitation d'un chemin de fer touristique en commençant par une pure merveille  : le fabuleux train alpin de La Mure ! D'autre part, Socorail, filiale deC.F.T.A., s'est spécialisée dans l'exploitation d'installations terminales embranchées à vocation industrielle et commerciale. Cent vingt-deux ans après sa naissance, la vieille société des chemins de fer"Economiques" peut dormir tranquille:C.ET.A., son enfant, est prospère et en bonne santé... Texte  : JEH AN-H UB ERT LAV I E
A gauche  : C.ETA. est l'actuel exploitant des Chemins de fer de Provence. Mais la belle gare monumentale de Nice a perdu ses voies métriques et ne voit plus passer les autorails Renault ABH ! Ici, dans sa livrée bleu et greige, un "Alpes- Azur" en mars 1974 (Photo  : Jehan-Hubert Lavie). A droite  : A la fin du siècle dernier, sur une idée de l'ingénieur Gérard Guyon et en confiant études et réalisation aux Etablissements Soulé, CETA. a réussi une révolution bénéfique dans les secondaires avec ses petits autorails AlE à voie normale, capables d'assurer une desserte efficace au moindre coût. Affectées au Réseau Breton, deux unités se croisent à Callac, en version "rafraîchie"(bleue, à gauche) et en version d'origine (verte, à droite) (Photo  : Jehan- Hubert Lavie). Ci-dessous  : Comme un tramway d'intérêt local d'autrefois... mais nous sommes en novembre 1971, sur la chaussée encombrée d'automobiles de la RN 401 entre Robert- Espagne et Haironville, une ligne exploitée par CE TA. exclusivement pour les marchandises ! Le contraste est saisissant entre la petite 030 T n°3071 et le gros wagon moderne T9 à toit ouvrant ! (Photo  : Jean-Louis Poggi). de la Nièvre, du Nord et de la Meuse. Vers 1914, 2700 kilomètres sont exploités à l'aide de 218 machines, auxquelles il faut ajouter 27 locomotives propriété des départements ou des sociétés concessionnaires. L'empire de la société générale s'étend du Finistère au Vaucluse et du Nord à la Gironde. A l'époque, il est dominé par la voie métrique. Les difficultés d'après-guerre La première guerre mondiale vient bouleverser ce bel ensemble. Deux des réseaux de la S.E. disparaissent corps et biens dans l'enfer de la guerre des tranchées. Sur le reste, il



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