Coopération n°49 6 déc 2016
Coopération n°49 6 déc 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°49 de 6 déc 2016

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Coop Société

  • Format : (215 x 297) mm

  • Nombre de pages : 144

  • Taille du fichier PDF : 50,4 Mo

  • Dans ce numéro : ces Suisses pendulaires.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Nos best-sellers. Whisky Ballantine’s Scotch 40%, 70 cl MILIMR1.12 widdin 1'1%1 +D [11:11.1 pic o-iirm., L1.1. 0.11-il iii. MÉID7I-.1, M Gordon’s Dry Gin 37,5%, 70 cl Produits en vente chez Coop. Pour ceux qui passent commande en ligne  : vous retrouverez également toutes ces offres sur www.coopathome.ch. Coop ne vend pas d’alcool aux jeunes de moins de 18 ans. BaileysIrish Cream 17%, 70 cl 14.95 12.95 12.95
Photo YannOrhan nous a pris, ses quatre enfants, dans ses bras et nous nous sommes allongés sur le lit. J’ai lu sur son visage autant de détresse que sur celui d’Annie Girardot, plus tard, dans le film de Claude Lelouch « Un homme qui me plaît », où elle attend son amant qui ne sort pas de l’avion. Vos frères et sœurs acceptent que vous évoquiez des moments très intimes de votre histoire familiale ? Quand on est un artiste, on est souvent impudique. Ma famille l’accepte très bien. J’évoque des choses douloureuses mais avec tendresse. La seule fois où cela m’a posé des problèmes, c’est dans une chanson pour la femme, la mère de mon fils, qui m’avait quitté. Elle était venue m’insulter. Quel genre de père êtes-vous ? Quand je ne suis pas en tournée, je suis très présent. Je vais chercher mes deux filles de 10 et 4 ans, à l’école. On part en balade dans la forêt ou à la plage qui sont proches. À la cuisine, c’est surtout leur mère qui assure. Quand je suis absent, je me déculpabilise en me souvenant d’études sérieuses qui ont montré que les parents avec un boulot « normal », de salarié et non de saltimbanque comme moi, ne passent effectivement que douze minutes par jour avec leurs enfants. Vous vous êtes engagé dans la cause des pères notamment, à travers l’association « Les papas = les mamans ». Avez-vous Cali a d’abord été guitariste et guitare-voix de plusieurs groupes. Une sacrée bête de scène En treize ans et sept albums, Cali (diminutif de Bruno Caliciuri) s’est hissé au rang des chanteurs-compositeurs-interprètes les plus originaux de la chanson française. Tant par les sujets qu’il aborde, les arrangements souvent rock de sa musique, que par ses prestations. Cali est une bête de scène et donne tout. Il vient de sortir « Les choses défendues » (Sony Music) et sera à Lausanne, place Centrale, le 17 décembre à 18h, pour le concert d’ouverture de « Cœur à Cœur » (relayé par Option Musique). Et le 12 janvier à 20h30 au Locle, Casino Théâtre. cooperation.ch/interview l’impression qu’elle est mieux entendue ? Je m’étais engagé dans cette association après avoir vécu une situation personnelle très difficile. Un juge a décidé en quelques minutes de confier mon fils à sa mère, parce qu’elle était la mère, alors que c’est moi qui m’occupais de lui après notre séparation. Les services sociaux ne se sont pas déplacés, la situation particulière de notre couple n’a pas été évaluée. Je me souviens être allé défendre INTERVIEW la cause des pères à une ministre. Mais il n’y a rien qui bouge. Qu’est-ce qui vous met en colère aujourd’hui et vous donne envie de monter au créneau ? Ce qui me révolte, c’est qu’on jette en prison des salariés qui ont fichu la frousse à leur patron en les enfermant dans une pièce pour discuter avec eux et qu’on laisse libres des patrons qui piquent dans la caisse. Ily a deuxpoids deux mesures dans la justice sociale. Je pense à mes grandspères, l’un était communiste, l’autre, d’origine espagnole, dans les Brigades internationales, et souvent je me dis qu’ils n’auraient pas supporté notre époque. Ils se sont battus pour des causes qu’on n’a pas défendues assez fort. Dans votre chanson « À cet instant, je pense », vous évoquez les Français qui se domicilient en Suisse pour ne pas payer d’impôts… Avant d’enregistrer la chanson, j’ai appelé des amis suisses pour leur demander s’ils ne le prendraient pas mal. Ils ont bien compris que je ne critiquais pas la Suisse, mais bien mes compatriotes qui veulent échapper au fisc coûte que coûte. Ce qui ne les gêne pas, par contre, pour venir se faire soigner en France. Moi je suis content de payer des impôts  : cela veut dire que je gagne de l’argent et cela me fait plaisir de contribuer au fonctionnement des écoles, des hôpitaux, des transports. Coopération N°49 du 6 décembre 2016 113



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