Coopération n°48 26 nov 2019
Coopération n°48 26 nov 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°48 de 26 nov 2019

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Coop Société

  • Format : (215 x 297) mm

  • Nombre de pages : 120

  • Taille du fichier PDF : 32,2 Mo

  • Dans ce numéro : les bons côtés des jeux vidéo.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Tous les jeux vidéo n’isolent pas. Nombre d’entre eux sont conçus pour jouer en équipe. « Le lien entre la violence et les jeux vidéo n’apas été prouvé » NIELS WEBER, PSYCHOLOGUE talentueux enlamatière se trouve dans le cantondeVaud, ce dernier aégalement offert 50000 francs àses créateurs locaux. Les jeux ne rendent pas violent Lorsque desactes de violence sontcommis pardes adolescents, dans les écoles américaines notamment, les jeuxvidéo sont montrés du doigt. Atort, selon le psychologue spécialisé dans cette thématique depuis plus de dix ans. « Une blague circule sur Internet disant que la société est accusée de rendreles jeux violents. On observe que la violence marche très bien également dans les séries télé. Onpeut s’interroger sur le pourquoi. Mais dire que les auteurs de crimes àl’école sontpassés àl’actecar ils jouaient aux jeux vidéo n’a pas de sens car leurs camarades de classe yjouaient aussi, et n’ont rien fait. Ce lien entre le jeu vidéo et la violence n’a jamais été prouvé. Il est vrai quel’onconstateune forme de nervosité, de tension lorsque l’on sortdujeu.Mais quelqu’un quifinit un matchdefootpeutaussi êtretendu… » L’importance de rester critique Bien que des aspects positifs existent dans les jeux vidéo, ils ne remplacent pas des activités non virtuelles. Et les enfants, adolescents ou adultes qui n’y jouent pas n’auront pas moins de capacités insiste Niels Weber. « Ma crainte c’est quel’onsoittropnégatif mais aussi trop positif, en se disant ‹je vais laisser mon enfantjouer, ça va en faireungénie, lui permettre dedévelopper plein de compétences›. Ce n’est pas parce que l’on n’apas joué qu’onauraduretard et ce n’est pas parce que l’onajoué qu’on serameilleur », nuance-t-il. D’où viennentles jeux, quiles fabrique, quel est mon rôle en tant queconsomma- teur, commentles femmes sontreprésentées, pourquoi le héros est souvent un homme blanc ? Le psychologue nous encourageàrestercritiqueetàjoueren connaissance de cause. Cela vaut aussi pour notre consommation des réseaux sociaux et des écrans en général. Pourquoi avons-nous autant besoin de nous sentir reconnus et valorisés ? Pourquoila sociétéactuelle ne subvient-elle pasàce besoin ? Aufinal, les jeux vidéo et notre usage des écrans ne sont que le reflet de notreproprebienoumal-être. ○ 20 Coopération N°48 du 26 novembre 2019
COULISSES D’UN JEU Dans un studio bullois L’équipe de Momo-pi nous a ouvertses portes pour nous parler de la création de jeux. www.cooperation.ch/momopi VIDÉO ONLINE SUNNYSIDE Talents lausannois Comme un dessin animé Le studio lausannois basé au Flon, spécialisé dans le jeu d’arcade en 2D,voit le jour en 2013 sous l’impulsion de deux associés, Gabriel Sonderegger (l’actuel CEO et directeur artistique) et Daniel Muller (développeur). « J’ai toujours voulu faire des jeux vidéo, raconte Gabriel Sonderegger. Mais il n’yavait pas de formation reconnue en Suisse. Pour moi, la porte d’entrée a été le dessin animé. » Il rejointDanielMuller,qui avait une boîte de film d’animation. Tous deux décident de se lancer dans la création de jeux vidéo. Ryan Granville intègre l’équipe en 2018.Bilan  : leur « The Firm », disponible sur les supports mobiles, aété classé en 1 re position des jeux les plus téléchargés dans plus de 100 pays durant plusieurs semaines. Le budget pour ce dernier est estimé àquelque 100 000 fr.Pour « Towaga », leur création d’une grande beauté visuelle rappelant les Disney,dont le deuxième volet se trouve dans le portefeuille très sélect d’Apple Arcade, le budget s’élève entre 550 000 et 650 000 fr. ZOOM JEUX VIDÉO Le jeu d’arcade « Towaga » « Perséphone », un jeu de réflexion MOMO-PI Création made in Bulle Le trio de choc Momo-pi aélu domicile à Bulle. Trois associés ont donné vie àcestudio en 2014  : Cédric Reinhardt, Guillaume Schneuwly et Rinaldo Wirz. Le trio travaille officiellement à20% et chacun aunjob à côté.Leur création originale « Perséphone », sur mobile, qui aobtenu de nombreux prix, au Japon notamment (ex  : Google Play Award), leur ademandé un an et demi de travail àplein temps. Chacun fait du game design (structure, règles du jeu) et d’autres tâches plus spécifiques. Alors que Cédric se charge surtout de l’administration et des aspects techniques, Guillaume fait le lien entre l’artistique et la technique, Rinaldo est directeur artistique. Le père de ce dernier,RenatoDe Aguiar,ad’ailleurs composé la musique de « Perséphone ». Comme beaucoup de jeunes, le trio afait ses armes lors d’une Game Jam, une soirée où les participants, expérimentés ou non, conçoivent un jeu en un temps donné. « Je conseille aux jeunes qui veulent se lancer dans le jeu vidéo de participer àune Game Jam », suggère Cédric. Coopération N°48 du 26 novembre 2019 21



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