Coopération n°46 15 nov 2016
Coopération n°46 15 nov 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°46 de 15 nov 2016

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Coop Société

  • Format : (215 x 297) mm

  • Nombre de pages : 128

  • Taille du fichier PDF : 42,4 Mo

  • Dans ce numéro : interview de Sophie Scaraussa qui a une passion pour la pâtisserie.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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20_Titel_75t ♦ Interview 40_Lead_x06 Blindtext und so weiter Blindtext und so weiter Blindtext. Autorname = Zeichenformat 40_Signatur_10pt_regular_x53 Let’s rock ! « 20_TITEL_30PTX04 » « LA MUSIQUE, PLUS QUE JAMAIS » Matthew Caws en concert près de Barcelone, au Festival de Vida 2016, à Vilanovai la Geltrú. ♦ Nada Surf Le groupe américain sort un opus et sera en concert en Suisse. En français, son leader Matthew Caws nous parle de musique, de vie et de philo. MYRIAM GENIER 94 Coopération N°46 du 15 novembre 2016
Photo Getty Images Il y a vingt ans, le groupe new-yorkais Nada Surf séduisait le monde grâce à son hit « Popular », qui a fait découvrir son rock à la fois mélodique, énergique et mélancolique. Aujourd’hui il plaît toujours autant, et particulièrement au public francophone, ravi d’entendre la maîtrise presque parfaite de la langue de Molière dont font preuve le bassiste Daniel Lorca et le chanteur Matthew Caws. Ce dernier a passé deux ans en France durant son enfance ainsi que plusieurs vacances d’été, puis a étudié au lycée françaisdeNew York. Rencontre avec un artiste qui s’interroge notamment sur la vie et les relations humaines. Sur votre nouvel album live « Peaceful Ghosts », vous jouez avec des orchestres symphoniques. C’est plutôt inhabituel pour un groupe de rock ! On ne pensait pas faire ça un jour, mais pendant que l’on enregistrait notre album « You Know Who You Are », qui est sorti en mars dernier, l’Orchestre symphonique de la radio ORF de Vienne nous a proposé de jouer avec lui lors d’un concert, puis l’Orchestre de film Babelsberg de Berlin nous a fait une offre similaire. Le résultat est un mélange entre la musique de « James Bond » et de Disney. Nos chansons, certaines sont anciennes, d’autres récentes, deviennent mystérieuses et magiques. Les instruments classiques leur apportent différentes couleurs et émotions, ils font bien plus que simplement les habiller. N Je cherche de plus en plus des solutions, j’essaie d’apprendre à vivreN Vous êtes fan de musique classique ? Mes parents n’écoutaient que ça, surtout du baroque. Mon père passait constamment le « Concerto 1052 », de Bach, dont j’adore les œuvres. Chez ce compositeur le rythme est très marqué, c’est comme du rock, on a l’impression d’entendre une batterie qui n’est pas là. Cet opus est-il une façon de vous renouveler, de faire quelque chose de différent ? Croire que les choses arrivent pour une raison, c’est être romantique à fond, je ne parle pas des relations amoureuses, mais de la façon de voir la vie. Penser que l’on a fait ce disque pour se renouveler, c’est du romantisme, j’accepte cette interprétation ; elle me plaît. Sortir deux albums et faire une tournée en moins d’une année, ce n’est pas rien ! C’est un peu trop, mais « You Know Who You Are » était notre premier album depuis quatre ans. Il faut de temps en temps se rappeler au bon souvenir des fans si l’on veut continuer à faire ce métier. Vous vous voyez encore sur scène lorsque vous serez âgé, comme le font les Rolling Stones ? Absolument. Mais je suis déjà vieux, j’aurai 50 ans l’année prochaine ! J’aime la musique plus que jamais, je me sens encore proche du public, car j’écris souvent sur des problèmes qu’ont les jeunes et aussi certains adultes (moi y compris)  : par exemple le bonheur parfois fugace ou des pensées que l’on n’arrive pas à chasser de sa tête. Ces problèmes seront toujours LES GENS là, ça me fait donc du bien de les mettre sur papier. Mais je ne veux pas seulement chroniquer ce qui s’est mal passé dans ma vie, je cherche de plus en plus des solutions, j’essaie encore d’apprendre à vivre. La plupart des groupes de votre génération se sont séparés. Mais vous êtes toujours là, et populaires, pour faire référence à votre tube « Popular ». Comment s’explique votre longévité ? Le fait que tous les quatre dans le groupe nous soyons amis y est pour beaucoup. Notre succès, on le doit aussi au public, que l’on remercie infiniment. Il est fidèle, mais se transforme. Certains fans nous suivent depuis le début, d’autres nous ont lâchés, certains nous ont fait connaître à leurs proches. Si Nada Surf existe toujours, c’est aussi parce que je n’avais pas assez envie de faire un autre métier. Même si j’ai été tenté. Vraiment ? À quel moment ? Il y a longtemps, quand notre maison de disques ne voulait pas sortir notre deuxième album. Je m’étais demandé si je ne devrais pas retourner à l’université et obtenir un diplôme, peut-être en Coopération N°46 du 15 novembre 2016 95



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