Coopération n°45 8 nov 2016
Coopération n°45 8 nov 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°45 de 8 nov 2016

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Coop Société

  • Format : (215 x 297) mm

  • Nombre de pages : 140

  • Taille du fichier PDF : 53,0 Mo

  • Dans ce numéro : l'avenir des espèces menacées, le panda en exemple.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Testostérone POURQUOI EST-ELLE INDISPENSABLE ? ♦ Carences Un manque de testostérone, l’hormone masculine par excellence, entraîne une baisse de l’estime de soi des personnes concernées. Cela peut également avoir des conséquences graves pour leur santé. SUSANNE STETTLER 86 Coopération N°45 du 8 novembre 2016 Le Dr. Fahim Ebrahimi fait des recherches sur la testostérone. Photos Fotolia, DR
TM-.M.11-1,S Un déficit en testostérone peut entraîner une baisse de vitalité, une diminution de la libido, une plus grande irritabilité, des troubles de la mémoire et des insomnies. Stéphane H.* a longtemps pensé qu’il était en train de vieillir, tout simplement. « Au bout de plusieurs années, je me suis rendu compte que ma libido diminuait, que j’avais de moins en moins envie de faire l’amour », se rappelle l’homme de 52 ans. L’aiguille de la balance, elle, montait d’un cran à chaque pesée. « C’était extrêmement frustrant  : je continuais à prendre du poids alors que j’avais changé mes habitudes alimentaires et que je faisais plus de sport. » Après de longues hésitations, il s’est enfin résolu à consulter un médecin. Quelques examens plus tard, le diagnostic est tombé  : ce banquier souffre d’un déficit en testostérone (hypogonadisme). DÈS L’ÂGE DE 25 ANS, L’HOMME PRODUIT MOINS DE TESTOSTÉRONEng par dl de sérum sanguin 1000 800 600 400 200 0 20 L’histoire de Stéphane H. n’est pas isolée. Le docteur Fahim Ebrahimi, attaché au service endocrinologie, diabétologie et métabolisme de l’hôpital universitaire de Bâle explique  : « La plupart deshommesne sont pas prêts à accepter le fait que leur taux de testostérone puisse être trop bas et attendent donc des mois, voire des années, avant de se faire diagnostiquer. Or, le fait est que près de la moitié des hommes en surpoids présente un déficit, même minime, en testostérone. » Et comme l’obésité constitue un problème croissant dans la société occidentale, de plus en plus d’hommes pourraient être concernés par ce déficit. Symptômes et diagnostic Les symptômes typiques d’une carence en testostérone sont une diminution de la libido, des troubles de l’érection ainsi qu’une perte de vitalité, une réduction de la masse musculaire et de la densité osseuse. Une plus grande irritabilité, des sautes d’humeur, une dépression, des troubles de la mémoire et des problèmes de sommeil sont d’autres manifestations possibles. Bien que la diminution progressive du taux de testostérone soit un phénomène on ne peut plus normal chez les hommes, elle est plus particulièrement marquée chez certains. « À l’âge adulte, les principales causes d’un déficit en testostérone sont l’obésité et le syndrôme métabolique », explique le docteur Fahim Ebrahimi, spécialiste des hormones. Ce dernier se caractérise par l’apparition simultanée de l’obésité, de l’hypertensionartérielle, d’uneglycémie élevée ou d’un taux excessif de lipides et/ou de cholestérol. La loi du silence Les conséquences de plusieurs années de déficit en testostérone et du syndrome métabolique peuvent être les suivantes  : athérosclérose (calcification des artères) avec les risques accrus de crisecardiaqueet d’accidentvasculaire cérébral que cela implique, diminution de la masse musculaire, augmentation de la masse grasse, diabète et ostéoporose. Mais le manque de testostérone engendre souvent un fort sentiment de honte. « Je n’en ai pas encore parlé avec mes amis ou mes collègues. Dans la vie de tous lesjours ou au travail, la virilité est associéeau leadership, à l’autorité, à la capacité de s’imposer et à la résistance au stress », confesse Stéphane H. La raison de son silence ? Il ne veut pas que les gens le regardent différemment ou qu’ils se moquent de lui. Si, au départ, il a eu du mal à accepter le diagnostic, Stéphane H. s’en est accommodé depuis. « J’ai pris l’habitude d’appliquer le gel à la testostérone le matin avant de prendre mon café. C’est quelque chose de normal pour moi désormais. Je me sens plus SANTÉ 25 30 35 40 45 50 55 60 65 70 Âge Infographie Caroline Koella Coopération N°45 du 8 novembre 2016 87



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