Coopération n°41 11 oct 2016
Coopération n°41 11 oct 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°41 de 11 oct 2016

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Coop Société

  • Format : (215 x 297) mm

  • Nombre de pages : 159

  • Taille du fichier PDF : 54,2 Mo

  • Dans ce numéro : la vie d'expat en Suisse avec la famille Chugh.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Photos Charly Rappo, Fotolia ASSURANCE NOUVELLE LOI REMBOURSEMENTS En tant qu’assuré, il arrive que l’on paie trop de primes. Cette situation se présente lorsque, dans un canton, les coûts des soins médicaux sont moins chers que ce qui avait été calculé lors de la fixation des primes. Voici ce que prévoit la nouvelle loi sur la surveillance de l’assurance-maladie, entrée en vigueur le 1er janvier dernier, concernant la compensation des primes encaissées en trop  : « Si, dans un canton, les primes encaissées par un assureur pour une année donnée étaient nettement plus élevées que les coûts cumulés dans ce canton-là, l’assureur peut, dans le canton concerné, procéder à une compensation des primes l’année suivante. » L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) précise que les assureurs ont la possibilité de rembourser les excédents dans l’assurance de base. Ils doivent lui demander l’autorisation et disposer de réserves suffisantes pour garantir leur solvabilité après les remboursements. Vivao Sympany AG est la première caisse ayant demandé cette autorisation. Elle l’a obtenue et a annoncé en septembre qu’elle remboursera cette année 12000 de ses clients des cantons d’Argovie (126 fr. par personne), de Fribourg (65 fr. par personne) et de Schaffhouse (162 fr. par personne) pour des primes payées en trop en 2015. À noter que Sympany Versicherungen AG rembourse depuis 2013 déjà des excédents à ses assurés pour l’assurance complémentaire. 16 Coopération N°41 du 11 octobre 2016 66 Ayons une vue d’ensemble sur nos frais médicaux 99 Simon Zurich (26 ans), Fédération suisse des patients Comment comprendre les augmentations des primes ? « Ces hausses annuelles s’expliquent par l’excellence du système de santé dans notre pays. Cela a naturellement un coût. L’innovation des technologies et des prestations médicales explique les trois quarts des augmentations de primes et le vieillissement de la population le quart restant. Aujourd’hui, il est primordial de faire la différence entre les véritables innovations, qui aident le patient, et celles qui sont cosmétiques », répond le Fribourgeois Simon Zurich, vice-président du Service aux patients de Suisse occidentale à la Fédération suisse des patients. Changer de caisse  : une bonne ou une mauvaise idée ? En matière d’assurance-maladie de base, obligatoire en Suisse, chacun peut résilier son contrat auprès de son assureur, pour un changement d’assurance au 1er janvier suivant. La lettre de résiliation doit impérativement arriver chez l’assureur au 30 novembre. « Ça vaut la peine de s’informer d’année en année pour savoir si on a avantage à rester auprès de son assureur ou à en changer, car le système veut que les primes augmentent différemment pour chaque assureur », indique notre expert. De nombreux sites Internet privés existent pour comparer ses primes. Simon Zurich recommande l’usage de Priminfo.ch, le site indépendant de l’Office fédéral de la santé publique. L’ironie de ce fonctionnement, c’est que les frais administratifs autour des changements de caisse sont chers et que ces derniers participent donc à l’augmentation des coûts de la santé ! Choisir la bonne franchise La franchise, obligatoire pour les adultes, correspond au montant que l’on va potentiellement payer par année à l’assureur dans le cadre de sa participation aux coûts de l’assurance de base. Si on a une franchise de 1000 fr., on paiera tous ses frais médicaux soimême jusqu’à cette somme. Plus on la choisit basse (dès 300 fr.), plus sa prime sera élevée. Si l’on opte pour une franchise haute (jusqu’à 2500 fr.), sa prime sera meilleur marché. « Il est important d’avoir une vue d’ensemble sur ses frais médicaux annuels afin de se décider pour la bonne franchise.
ASSURANCE Même si les conditions générales sont rébarbatives, il faut les lire 99 66 18 Coopération N°41 du 11 octobre 2016 Les jeunes privilégient généralement les franchises les plus élevées. Un risque pouvant amener à l’endettement s’ils se retrouvent avec des frais médicaux inattendus qu’ils ne parviennent pas à payer », souligne le spécialiste fribourgeois. Qu’est-ce que la quote-part ? La participation aux frais médicaux qui dépassent la franchise. Autrement dit, nous payons d’abord la franchise, puis les 10% de chaque facture, jusqu’à 700 fr. par an pour les adultes. À noter qu’en vue d’une naissance, les femmes ne paient ni franchise ni quote-part de la 13 e semaine de grossesse à huit semaines après l’accouchement. Suis-je assuré en cas d’accident ? L’assurance-accident est aussi obligatoire dans notre pays. Il appartient à l’employeur d’assurer ses collaborateurs contre les accidents. Si l’on ne travaille pas, il est alors nécessaire de s’assurer soi-même. « Et attention si l’on se retrouve au chômage. Dès la fin des rapports de travail, la couverture accidents cesse. Il faut absolument se réassurer et veiller à ce que les deux couvertures se suivent », insiste Simon Zurich. Quid du remboursement des médecines alternatives ? Un article constitutionnel « pour la prise en compte des médecines complémentaires » a été accepté en votation populaire au printemps 2009. L’homéopathie, la médecine anthroposophique, la thérapie neurale, la phytothérapie et la médecine traditionnelle chinoise sont pour l’heure incluses dans la mise en œuvre de cet article, pour autant qu’elles répondent aux mêmes critères d’efficacité, d’adéquation et d’économicité que la médecine classique. « Notre fédération conseille aux patients de se renseigner auprès du praticien pour savoir si ses prestations sont remboursées par l’assurancemaladie. Et dans ce cas, si c’est par l’assurance obligatoire ou par les assurances complémentaires. » Assurances complémentaires  : oui ou non ? « On a la chance d’avoir en Suisse une assurance de base qui prend beaucoup de prestations en charge. Les assurances complémentaires sont utiles lorsqu’on adopte une consommation médicale qui diffère du système classique, par exemple avec l’ostéopathie La Fédération suisse des patients propose des conseils personnalisés. À



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