Coopération n°40 4 oct 2016
Coopération n°40 4 oct 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°40 de 4 oct 2016

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Coop Société

  • Format : (215 x 297) mm

  • Nombre de pages : 132

  • Taille du fichier PDF : 55,4 Mo

  • Dans ce numéro : la fôret de demain.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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LES GENS Cigale mais rock ♦ Interview Elle a 21 ans et un talent qu’elle ne cesse d’aiguiser. Cyrielle Formaz nous parle de sa musique, de sa vie au quotidien, de ses projets. SOPHIE DORSAZ Dans la maison familiale retapée par ses parents à Choëx, en Valais, la musicienne Cyrielle Formaz nous accueille entre deux répétitions de son nouveau projet musical. Au mur des tableaux d’instruments, sur la table un gâteau fraîchement sorti du four, à travers les fenêtres un jardin foisonnant. C’est dans cette atmosphère paisible et chaleureuse qu’elle vit et qu’elle partage sa passion pour la musique et les arts avec sa famille. Cyrielle Formaz, nous vous rencontrons en pleine répétition de votre nouveau projet musical, comment allez-vous ? Ça se passe bien, 2016 est une année très spéciale où tous mes projets s’enchaînent à merveille. C’est certes un peu particulier de revenir travailler à la maison, mais je m’y sens très bien parce qu’il y a une bonne énergie dans 102 Coopération N°40 du 4 octobre 2016 cette maison refaite par mes parents. Et je suis entourée par la nature… Vous avez fondé le groupe Macaô avec Pascal Vigolo, il y a trois ans, pourquoi avoir voulu prendre ce nouveau tournant avec Meimuna, où vous jouez en solo ? Avec le groupe Macaô, nous faisons de la musique de plus en plus rock et énergique, ce qui me plaît beaucoup. J’avais toutefois besoin d’écrire des choses plus intimistes. Je peux mettre en avant mes capacités de guitariste et explorer de nouveaux instruments comme le banjo ou le kalimba. En groupe, cela prend du temps de se mettre d’accord et avancer. Avec Meimuna, je décide N Je suis plutôt inspirée par des artistes anglosaxons ou américainsN « JE ME SENS COMPLÈTE DANS LA MUSIQUE » de tout rapidement et je peux façonner une musique qui me ressemble plus. Meimuna, ça signifie ? C’est le nom d’une cigale. En fait, depuis que je suis revenue vivre à la maison, ma maman me surnomme parfois ainsi. C’est donc un petit clin d’œil en sa direction ! De plus, la cigale est le symbole même de la musique, mais aussi, dans certaines mythologies, celui de l’immortalité ou de la renaissance… Elle promène avec elle beaucoup d’histoires pleines de poésie. Qu’est-ce que la musique apporte à votre quotidien de jeune femme ? Cela fait six mois que je m’y consacre entièrement et c’est génial, je me sens vraiment complète. J’ai ressenti fortement ce besoin ; j’ai donc décidé d’arrêter mes études universitaires en histoire de l’art. Je ne sais pas jusqu’à quand je pourrai vivre comme ça. Je profite donc de chaque instant. Après, ce n’est pas toujours facile de s’affirmer face aux gens qui ne comprennent pas toujours ma passion et me croient toujours en vacances… Quel a été le déclic pour faire de votre passion votre vie ? En octobre 2015, j’ai fait un stage dans le Jura avec d’autres auteurs-compositeurs-interprètes. Cette expérience, très forte, m’a chamboulée et j’ai été incapable de réintégrer les bancs de l’université. La passion a pris le dessus. Vous avez toutefois baigné dans la culture depuis très jeune… Photo Sedrik Nemeth
Cyrielle Formaz dans la maison familiale de Choëx (VS) où elle est revenue pour se consacrer à la musique, qu’elle joue et qu’elle écrit. Oui, j’ai commencé la guitare à 7 ans. Ma maman est musicothérapeute et flûtiste professionnelle. Mon père est professeur de dessin, d’histoire de l’art et chante. J’ai toujours grandi dans cette atmosphère-là. Je leur dois beaucoup car ils ont compris ma passion et m’encouragent à la développer. Avec Macaô, vous avez touché à plusieurs genres musicaux, du folk à la chanson française en passant par des sonorités électro et rock, comment définiriez-vous votre style ? C’est la magie d’un groupe, car à cinq, chacun amène sa touche personnelle et ses influences. On se rapproche du folk-rock avec des guitares acoustiques et électriques. J’amène un style plutôt chanson française avec mes textes, même si j’en écoute très peu et suis plutôt inspirée par des artistes anglo-saxons ou américains. Mais certains de vos textes sont inspirés de poèmes de Ramuz ou Baudelaire… La littérature et l’écriture constituent une autre de mes passions. Le fait de pouvoir la combiner avec la musique est extraordinaire. J’aime prendre le temps d’écrire mais je reconnais aussi qu’il y a des talents ou des œuvres incroyables que l’on ne connaît pas forcément et que j’ai à cœur de mettre en Coopération N°40 du 4 octobre 2016 103



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