Coopération n°37 13 sep 2016
Coopération n°37 13 sep 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°37 de 13 sep 2016

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Coop Société

  • Format : (215 x 297) mm

  • Nombre de pages : 100

  • Taille du fichier PDF : 33,6 Mo

  • Dans ce numéro : prévisions, la météo par la nature.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 72 - 73  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
72 73
Monbien-être. Ma pharmacie. www.coopvitality.ch 20% de rabais sur tout l'assortiment Acheter en ligne coopvitality-shop.ch Supradyn junior:conçu spécialement pour les enfants Pour un apport facilité en vitamines. Les produits Supradyn junior contiennent des vitamines importantes, enparticulier, pour les casse-cou ou les aventuriers. P.ex. Supradyn junior gommes aux fruits 60pces, CHF 23.90 au lieu de CHF 29.90 20% de rabais IBSA Institut Biochemique SA *Ce sont des médicaments. Veuillez lire la notice d'emballage oudemander conseil à votre pharmacien. Offres valables jusqu'au 24.09.2016, dans la limite des stocks disponibles. Non cumulable avec d'autres rabais. Pour moi et pour toi. vila Iity 4,1 " EauThermale Avène Vous recherchez des produits d'hygiène et d'hydratation doux pour votre peau sensible ? Découvrez les produits Eau Thermale Avène, développés spécialement pour les peaux sensibles ethypersensibles. P.ex. Avène Cleanance EXPERT 40 ml, CHF 17.50 au lieu de CHF 21.90 Acheter en ligne coopvitality-shop.ch FlectorEPTissugel * Appliquer au lieu de masser. Lors d’entorses, decontusions etdeclaquages musculaires. Maintenant aussi en cas de gonarthrose symptomatique.Combat localement la douleur et l’inflammation. Facile à utiliser.Pénètre enprofondeur dans le tissu enflammé. Agit durant 12 heures. P.ex. Flector EPTissugel, 10plasters, CHF 27.90 au lieu de 34.90 20% de rabais me e-,p1.-uc):17-e DESSUPERPOINTS POURDESUPER AVANTAGES. www.supercard.ch
Photo Claudio Bader lution de la situation. Si les États-Unis, la Russie et les puissances régionales avaient investi dans la prévention de conflits de manière plus cohérente et déterminée voilà quatre ou cinq ans, on n’en serait sûrement pas là aujourd’hui. Comment les citoyens peuvent-ils apporter leur contribution ? Ils peuvent s’engager en veillant à ce que leur propre État reste ouvert envers les personnes cherchant protection et aider en faisant des dons là où l’onsaitque l’argent est bien utilisé. Avant votre engagement au CICR, vous avez joué un rôle clé dans la politique européenne de la Suisse. Croyez-vous que la Suisse et l’UE puissent parvenir à un accord sur la mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse avant l’expiration du délai de trois ans, début 2017 ? Cela me surprendrait. L’UE pourrait assujettir la libre circulation des personnes à un accord-cadre, et elle ne s’entendra probablement pas avec la Suisse au sujet de la libre circulation des personnes avant que les négociations de sortie avec la Grande- Bretagne ne soient achevées. Et cela pourrait prendre encore un certain temps. Les opposants à l’UE considèrent que la Suisse a mal négocié. Nous avons négocié efficacement et fermement, à tel Une vie pour l’Europe point que les discussions menaçaient d’échouer. L’un de mes vieux rêves serait de transmettre la direction des négociations avec l’UE à un représentant de l’UDC. La population suisse pourrait alors voir ce qui en ressortirait ! Par ailleurs, j’aimerais souligner que les accords bilatéraux ont été à l’époque acceptés à 67%… L’ancien président du CICR a gardé un langage pondéré. Après des études littéraires, Jakob Kellenberger (71 ans) commence en 1974 une carrière dans les services diplomatiques. Il a marqué la politique extérieure de la Suisse durant trente ans  : secrétaire d’ambassade, puis chef du Bureau de l’intégration, secrétaire d’État et négociateur en chef à Bruxelles. Il a été à la tête du CICR de 2000 à 2012. Cet Appenzellois d’origine est marié et père deux filles vivant à Dublin et Amsterdam. … tandis que l’initiative contre l’immigration de masse a été acceptée de justesse. Exactement. À l’époque, j’attachais une grande importance à négocier des contrats susceptibles de réunir une majorité en Suisse. Le jour où les bilatérales ont été acceptées en votation populaire à une majorité des deux tiers, ce fut un jour de fête ! INTERVIEW Une résiliation des accords bilatéraux vous fâcherait-elle ? Je le déplorerais, car ils sont positifs pour l’ensemble de la Suisse. Retournons à Lugano. Vous passez votre retraite loin des centres de décision politiques. Comment êtes-vous arrivé au Tessin ? Je voulais tirer un trait sur mes engagements antérieurs. En tant que secrétaire d’État et président du CICR, j’ai beaucoup voyagé dans les capitales et les régions en guerre. Aujourd’hui, nous vivons à Lugano dans la maison des parents de mon épouse, qui a grandi ici, et avons une résidence secondaire à Château-d’Œx. Je ne me suis pas retiré  : j’enseigne à l’Institut des hautes études internationales et du développement de Genève et à l’Université de Salamanque, siège dans un organe consultatif de Swiss Re et préside swisspeace. À l’occasion, nous rendons visite à nos filles, qui vivent en Hollande et en Irlande. Comment se déroule la journée d’un secrétaire d’État retraité ? Je fais beaucoup de sport avec ma femme et me lève tous les jours avant 7 h pour travailler. J’aime écrire et rédiger des chroniques de journaux sur des thèmes d’actualité. Pour l’instant, je n’ai pas de projet de nouveaux livres. L’avenir est ouvert, et cela me plaît. Coopération N°37 du 13 septembre 2016 73



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 1Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 2-3Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 4-5Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 6-7Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 8-9Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 10-11Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 12-13Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 14-15Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 16-17Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 18-19Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 20-21Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 22-23Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 24-25Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 26-27Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 28-29Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 30-31Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 32-33Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 34-35Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 36-37Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 38-39Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 40-41Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 42-43Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 44-45Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 46-47Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 48-49Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 50-51Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 52-53Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 54-55Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 56-57Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 58-59Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 60-61Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 62-63Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 64-65Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 66-67Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 68-69Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 70-71Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 72-73Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 74-75Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 76-77Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 78-79Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 80-81Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 82-83Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 84-85Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 86-87Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 88-89Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 90-91Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 92-93Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 94-95Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 96-97Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 98-99Coopération numéro 37 13 sep 2016 Page 100