Coopération n°23 2 jun 2020
Coopération n°23 2 jun 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°23 de 2 jun 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Coop Société

  • Format : (215 x 297) mm

  • Nombre de pages : 96

  • Taille du fichier PDF : 28,6 Mo

  • Dans ce numéro : le bon goût de la région.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Top5desfruits en Suisse en 2019 (en fonction de la surface cultivée) 1. Pommes 3736,4 ha 2. Poires 765,4 ha 3. Abricots 741,8 ha 4. Cerises 594,7 ha 5. Prunes/Pruneaux 316,8 ha Source : Fruit-Union Suisse Top5desquantités de légumes produits en Suisse en 2018 1. Carottes 69 904 t 2. Tomates 34 931 t 3. Oignons (jaunes) 29 045 t 4. Salade iceberg 16 945 t 5. Laitue pommée 13 708 t Source : Centrale suisse de la culture maraîchère et desculturesspéciales Top5desbaies en Suisse en 2020 (en fonction de la surface cultivée) 1. Fraises 521,4 ha 2. Framboises 171,2 ha 3. Myrtilles 107,9 ha 4. Baies d’aronia 70,4 ha 5. Groseilles 33,8 ha Source : Fruit-Union Suisse fruits ànoyau. » L’année dernière, les récoltes de baies ont été pour le moins abondantes : fraises (6836 tonnes), framboises (1982 tonnes), groseilles (265 tonnes), mûres (516 tonnes), myrtilles (52tonnes), groseilles àmaquereau (39 tonnes), cassis (10 tonnes). La production suisse n’est toutefois parvenue àassouvir que 23% des besoins de la population en la matière. « La concurrence entre les produits locaux et ceux venus del’étranger est de plus en plus rude », expliqueBeatriceRüttimann, de Fruit-Union Suisse. Avec un taux de consommation locale s’élevant à97%,les pommes n’ont, pour leur part, pas de souci àsefaire. Elles sont suivies deprès par les pruneaux (74%), les poires (66%), les cerises (51%) et les abricots (43%). « Outre les fruits 20 Coopération N°23 du 2juin 2020
Concernant la surface fruitière cultivée en Suisse, la pomme arrive en tête. Changement climatique : le défi La question se pose encoredesavoirquel impact aura lechangement climatique sur les cultures maraîchères suisses. « C’est pour nous un véritable défi, car le volume des récoltes, aussi bienpourles fruits quepourles légumes, est difficilement prévisible en Suisse.L’année derlocaux,les clientsCoop apprécientaussi les agrumes, bananes et autres fruits exotiques qui, en raison de nos conditions climatiques, ne peuvent êtrecultivés sous nos latitudes », poursuit Malte Stackebrandt. Labels « Ma région » et « Ünique » Coop s’efforce constamment deproposer auxclients une offrerégionale (sous le label « Ma région ») , ainsi quedes produits hors normes, et donc difficiles à écouler (sous le label « Ünique »). Elle s’attache aussi àrenouveler régulièrement son assortiment defruits et légumes nouveaux, jusqu’ici inconnus. « Nous gardons toujours les yeux et les oreilles grands ouverts àcesujet, révèle Malte Stackebrandt. Nosvéritables dénicheurs de tendances sonttoutefois les équipes PHOTOS GETTY IMAGES,SHUTTERSTOCK 25% de Betty Bossi et de Fooby, quinoussont d’une aide précieuse. » Cultures bio Environ 1800 exploitations professionnelles produisent 95% des légumes suisses. Les 5% restants sontcultivéspar des entreprises dont l’agriculture n’est paslaprincipale source de revenus. Les carottes, tomatesetoignons constituent les plus grosses cultures (voir l’encadré en page 20).Les légumes et les baiesne peuvent évidemment pas tous pousser en plein air en raison des conditions climatiques de notrepays. Suruntotal de 13500 hectares de cultures légumières, environ 1000 sont placés sous serre, et environ untiers des fraises pousse à l’abri des intempéries. La part de cultures bio par rapport àlasurface totale n’avoisine que les 10%, aussi bienpourles baiesque pour les légumes. D’aprèsBio Suisse,en2018 la vente de fruits bio a représenté 245,7 millions de francs et 317,8millions de francs pour les légumes bio ; cequi équivaut respectivementà16,2 et 21,8% du chiffred’affaires totaldusecteuralimentaire. Et MalteStackebrandt d’ajouter : « ChezCoop,22% deslégumes et 17% des fruits proposés (baies comprises) sontissus de l’agriculturebiologique. » ZOOM PRODUCTION SUISSE Près d’un quartdes légumescultivés subissent une transformation industrielle. nière, nous avons eu quelquesproblèmes d’approvisionnement enchoux en raison des pluies abondantes, explique MalteStackebrandt. Les pays étrangers disposent desurfaces deculture plus largesetplusnombreuses. Ils ontdonc moins de difficultés àcompenser les pertes. » L’acheteur poursuit en argumentant qued’unautre côté,les dérèglements climatiques pourraient allonger les phases de production pour les fruits et légumes en Suisse,cequi permettrait de gonfler les récoltes annuelles. Markus Waber, directeur adjoint de l’Union maraîchère suisse, est lui aussi conscientdes conséquences du changement climatique : « Les hivers sont plus chauds etplus courts, ce qui accroît la pression des organismes nuisibles. Les étés secs demandent, quant àeux, un arrosage plus fréquent, ce qui augmente la charge de travail. Les variétés plus résistantessontdonctrèsprisées. » Cela étant dit, il tire aussi du positif de la situation : « J’yvoisdenouvelles opportunités potentielles, avec la culture de nouvelles variétésetlaprolongationde la saison. » ○ 79% Quantité despommes àcidre provenant de Suisse orientale Coopération N°23 du 2juin 2020 21



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