CNRS Le Journal n°270 jan/fév 2013
CNRS Le Journal n°270 jan/fév 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°270 de jan/fév 2013

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : CNRS

  • Format : (215 x 280) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 8 Mo

  • Dans ce numéro : Les OGM de la discorde

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 32 - 33  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
32 33
w par fabrice Demarthon 32 Les 24 et 25 octobre 2012 s’est tenu à Avignon le deuxième colloque de prospective de l’Institut écologie et environnement du CNRS (Inee). L’occasion, pour 400 scientifiques français et étrangers, d’identifier les futurs axes de recherche pour les sciences de l’environnement. « En 2009, à Rennes, notre première réunion de prospective avait en quelque sorte été le colloque fondateur de l’Inee, rappelle Stéphanie Thiébault, directrice adjointe de l’Institut. Notre objectif était de faire émerger une communauté autour des sciences de l’environnement. » © Pôle coMMUNICAtioNDEL’INEE | Stratégie cnrs I LE JOURNAL Congrès L’Institut écologie et environnement (Inee) du CNRS a tenu son deuxième colloque de prospective, destiné à établir ses nouvelles priorités de recherche. L’Inee prépare sa feuille de route q Le colloque de l’Inee s’est tenu à Avignon au palais des Papes, dans la salle du Conclave, les 24 et 25 octobre 2012. Quatre ans plus tard, l’idée de ce nouveau colloque de prospective n’était pas de faire un bilan mais bien de préparer l’avenir. À l’heure où le paysage de la recherche française est en pleine mutation, l’Inee souhaitait entamer une réflexion sur les défis à relever ces prochaines années. « Ce colloque doit servir de tremplin à de nouvelles recherches, résume Stéphanie Thiébault. L’Inee, interdisciplinaire par définition, a souhaité néanmoins que sa communauté réinvestisse son cœur disciplinaire, l’écologie, l’évolution, la modélisation et les relations hommes-milieux. » Pour aiguiller la réflexion, 22 ateliers de travail ont été organisés. Certains portaient sur des thèmes transversaux tels que la modélisation, la santé et la société, ou l’écologie globale. D’autres concernaient des sujets plus ciblés, par exemple la domestication, la mer, ou l’écologie tropicale. Pendant parfois plus de huit heures, les scientifiques de toutes disciplines ont débattu des futurs développements de ces champs de recherche, des questions à résoudre, et des outils à mettre en place pour y parvenir. Parmi les grands sujets évoqués : l’extension à l’ensemble du vivant des analyses du génome avec l’essor des nouvelles techniques de séquençage, l’étude de l’hérédité non génétique, qui renouvelle la théorie de l’évolution, ou encore le questionnement sur la modélisation des écosystèmes qui sous-tend l’écologie dite prédictive. « Les actes du colloque seront publiés en février 2013, indique Stéphanie Thiébault. Parallèlement, certains travaux seront valorisés, via des articles dans des revues internationales par exemple. » Cette réflexion prospective permettra aussi à l’Inee de fixer sa feuille de route et d’établir concrètement ses priorités de recherche. « Lors du colloque de Rennes, le problème de la structuration des bases de données dans nos disciplines avait été soulevé, rappelle Stéphanie Thiébault. Deux ans plus tard, l’Inee créait avec le Muséum national d’histoire naturelle l’unité mixte de service BBEES 1, dont l’objectif est justement de mettre en réseau ces bases de données de recherche. » Et la directrice adjointe de conclure : « Grâce à ses colloques de prospective, l’Inee accompagne le débat scientifique et donne la libre parole à ses chercheurs. C’est un gage de créativité. » 1. Bases de données sur la biodiversité, écologie, environnement et sociétés. Contact : Institut écologie et environnement, Paris Stéphanie Thiébault > stephanie.thiebault@cnrs-dir.fr
N°270 I janvier-février 2013 Stratégie | 33 w Publication Alpha, l’édition sur mesure Par Fabrice Demarthon wQue faire des manuscrits dont l’intérêt et la qualité sont indéniables mais qui ne s’adressent qu’à un public très restreint ? CNRS Éditions a trouvé la solution avec sa collection « Alpha », qui fête ce mois-ci ses trois ans d’existence. L’idée est simple : proposer aux auteurs scientifiques un service d’édition à la demande, une alternative novatrice au circuit traditionnel du livre. « Nos auteurs nous proposent parfois des manuscrits d’un très haut niveau, sur des recherches de pointe, mais qui sont difficilement viables dans le circuit habituel de la librairie, explique Jacques Baudouin, directeur général de CNRS Éditions. C’est pour les mettre malgré tout à disposition du public spécialisé que nous avons lancé la collection Alpha. » Comment fonctionne-t-elle ? Le manuscrit soumis à CNRS Éditions, via son site Web notamment, est d’abord discuté par le comité de lecture de la maison, comme cela est le cas pour n’importe quel autre projet de livre. Puis, il est édité par le responsable de la collection. C’est au niveau de l’impression et de la diffusion que les principes suivis par la collection Alpha diffèrent du circuit classique. En effet, au lieu d’être imprimé à des milliers d’exemplaires puis envoyé aux libraires, l’ouvrage n’est tiré qu’à 100 ou 150 exemplaires. De quoi couvrir les premiers besoins de l’auteur et des éventuels partenaires de CNRS Éditions, de la promotion, du dépôt légal... Ensuite, le livre est imprimé à la commande. « Le système du print-on-demand est en plein essor, remarque Jacques Baudouin. Pour assurer ce service, nous nous sommes associés aux Éditions du Net, une société spécialisée dans le microtirage. » Référencé dans toutes les bases de données professionnelles, un ouvrage Alpha peut être commandé chez un libraire ou directement sur le site de CNRS Éditions. Il est alors imprimé par les Éditions du Net puis envoyé au client en 72 heures seulement. Aujourd’hui, la collection Alpha s’enrichit d’une vingtaine de titres par an, dans des domaines aussi variés que l’histoire, la sociologie, la physique, la philosophie… Avec quelques beaux succès comme La Révolution néolithique dans le monde sous la direction de Jean-Paul Demoule 1, La Turquie au Moyen-Orient, le retour d’une puissance régionale ? sous la direction de Dorothée Schmid 2, ou encore Le Fluor d’Alain Tressaud. « Aujourd’hui, la collection Alpha a trouvé sa place, se félicite Jacques Baudouin. Elle est suivie par de grandes librairies partout en France, comme Gibert à Paris, Decitre à Lyon ou Ombres Blanches à Toulouse, et, surtout, nos auteurs l’ont adoptée. » 1. Édité en partenariat avec l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). 2. Edité en partenariat avec l’Institut français des relations internationales (Ifri). Contact : cnrs Éditions Service des manuscrits > manuscrits@cnrseditions.fr instances i La Conférence des présidents du Comité national (CPCN) a un nouveau président, pour la mandature 2012-2016 du CoNRS (Comité national de la recherche scientifique). Il s’agit de Philippe Büttgen, professeur de philosophie à l’université Paris-I-Panthéon- Sorbonne. Il succède dans cette fonction à Étienne Bustarret. La CPCN représente les sections et les commissions interdisciplinaires du Comité national. EN LIGNE. Pour soumettre un manuscrit : > www.cnrseditions.fr En bref… parution i Les éditions 2011 du Bilan social du CNRS et du livret La parité dans les métiers du CNRS viennent de paraître. Le premier, élaboré par l’Observatoire des métiers et de l’emploi scientifique de la DRH, livre une analyse détaillée de l’emploi, de la formation, de l’action sociale et des conditions d’exercice au sein de l’organisme. Le second, réalisé par la Mission pour la place des femmes au CNRS et l’Observatoire, dresse un état des lieux des situations respectives des femmes et des hommes au CNRS. > http:Ilbilansocial.dsi.cnrs.fr/



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :