CNews n°2597 23 jun 2021
CNews n°2597 23 jun 2021
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2597 de 23 jun 2021

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Matin Plus S.A.

  • Format : (595 x 815) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 3,3 Mo

  • Dans ce numéro : abstention record, aux urnes citoyens !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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10 SPORTS 10 N°2597 MERCREDI 23 JUIN 2021 CNEWS.FR T. STAVRAKIS/AFP A. DIBON/ICON SPORT LA FRANCE AFFRONTE LE PORTUGAL POUR SON DERNIER MATCH DE GROUPE LA PREMIÈRE PLACE DANS LE VISEUR La bonne nouvelle est tombée lundi soir. Grâce aux résultats dans les autres groupes, l’équipe de France est assurée de terminer parmi les quatre meilleurs troisièmes et donc de disputer les 8 es de finale de l’Euro avant son dernier match, ce soir, contre le Portugal. Mais il n’y a pas eu d’effusion de joie dans l’hôtel des Bleus au moment de cette qualification. Et pour cause, ils sont focalisés sur la première place, qu’ils occupent avec quatre points devant l’Allemagne (3 points) et le Portugal (3 points). Pour la simple et bonne raison qu’en terminant en tête, ils croiseront sur leur route un troisième de groupe, alors qu’en cas de 2 e ou de 3 e place, ils tomberont sur un adversaire bien plus redoutable. Koundé à la place de Pavard ? Pour être certains de finir premiers, mais aussi retrouver de la confiance avant la suite de la compétition, les hommes de Didier Deschamps doivent s’imposer à la Puskas Arena dans un remake de la finale de 2016 face aux coéquipiers de Cristiano Ronaldo, contraints de réagir pour assurer leur qualification après leur déconvenue contre les Allemands (4-2). « Il faut gagner pour poursuivre notre dynamique et engranger de la confiance avec une autre compétition qui va démarrer à partir des 8 es de finale », a confié Lloris. Pour parvenir à leurs fins, il s’agira pour les Bleus de montrer un autre visage que le pâle aperçu contre la Hongrie (1-1) en étant plus solides défensivement. Et dans cette optique, Jules Koundé devrait remplacer Benjamin Pavard sur le côté droit de la défense. Ils devront être surtout plus efficaces offensivement. Présenté comme le meilleur du monde, le trio d’attaque tricolore, composé d’Antoine Griezmann, Kylian Mbappé et Karim Benzema, n’a pas encore fait d’étincelles et s’est fait remarquer par son manque de réalisme. Il ne tient désormais qu’à eux de raviver la flamme face au champion d’Europe. n L’ESPAGNE EST PLUS QUE JAMAIS AU PIED DU MUR La Roja de Pedri ne compte que deux points avant de défier la Slovaquie. Déjà qualifiés pour les 8 es de l’Euro, Mbappé et ses coéquipiers seront assurés de terminer en tête en cas de succès. Aller chercher au Japon la plus Teddy Riner, judoka français en quête d’une 3 e médaille d’or aux JO de Tokyo, hier. La victoire coûte que coûte. Avec deux points au compteur, l’Espagne doit impérativement s’imposer contre la Slovaquie, en fin d’après-midi, pour être assurée de disputer les 8 es de finale de l’Euro et surtout de conserver son destin en mains. Incapables de l’emporter contre la Suède (0-0) et la Pologne (1-1), les hommes de Luis Enrique devront vite se relever pour lancer enfin leur compétition et ainsi éviter d’être la première grosse sensation de ce championnat d’Europe en cas d’élimination. « C’est presque un premier match à élimination directe pour nous, a d’ailleurs confié Cesar Azpilicueta. Ce sera pile ou face. Il nous reste un match, une finale, belle des médailles… Ça fait quelques nuits que je n’en dors pas. [...] Ça fait un moment que je vis ces JO. et à partir de là on verra. » En cas de succès face aux Slovaques, la Roja terminera première ou deuxième du groupe E, selon le résultat de l’autre match de la poule entre la Suède et la Pologne. Un nul pourrait aussi faire l’affaire pour finir troisième, sauf si les Polonais l’emportent. Reste qu’avec ce qu’elle a montré depuis le début de l’Euro, l’Espagne, qui pourra compter sur le retour de son capitaine Sergio Busquets, guéri du Covid-19, ne doit pas réfléchir et doit l’emporter pour lever tous les doutes qui l’entourent. Une élimination dès la phase de poules, ce qui n’est pas arrivé depuis 2004, serait une énorme désillusion. n 14 000 SPECTATEURS pourront assister à la finale de Top 14 de rugby entre La Rochelle et Toulouse, vendredi, au Stade de France, a annoncé hier le gouvernement. D. WINTER/BPI/SIPA
CNEWS.FR N°2597 MERCREDI 23 JUIN 2021 11 B. GUAY/AFP M. LUKENBAUGH/PROKINO/A24 Le film « All Inclusive », on ne l’a pas assez travaillé, on a rendu une copie moyenne. Fabien Onteniente est d’accord avec moi. Cette expérience nous a vaccinés. Franck Dubosc, acteur principal dans la comédie sortie en 2019, à « Télé Star ». 292 MILLIONS de dollars (245 millions d’euros) de recettes ont déjà été récoltés par le 9 e opus de « Fast & Furious », dans le monde, avant sa sortie aux Etats-Unis. LA MÉCHANTE CRUELLA DES « 101 DALMATIENS » REVIENT DANS UN PRÉQUEL UNE HÉROÏNE AU DESTIN D’ENFER La plus rebelle des héroïnes de Disney revient sur grand écran dans un long-métrage en prises de vues réelles. Après GlennClose, c’est au tour d’Emma Stone d’incarner la célèbre Cruella d’Enfer du dessin animé Les 101 dalmatiens qui, dans cette production signée Craig Gillespie, n’est encore qu’une jeune styliste aussi ambitieuse que machiavélique prénommée Estrella. Aidée de ses amis Jasper et Horace, celle qui a perdu sa mère dans des circonstances tragiques va s’opposer à la baronne von Hellman (Emma Thomp - son) aux faux airs de Miranda Priestly dans Le diable s’habille en Prada. Un face-à-face haut en couleur de reines de la mode servie par un duo d’actrices épatantes qui évoluent dans le Londres punk des années 1970. Coup de chapeau à la bande originale et aux costumes époustouflants que porte la protagoniste au fur et à mesure qu’elle s’émancipe et se transforme. n Cruella, de Craig Gillespie (2h14). LE RÊVE AMÉRICAIN EN PÉRIL Emma Stone se glisse avec beaucoup de réussite dans le costume extravagant de cette icône de l’univers Disney. « MINARI » REVIENT SUR LE DESTIN D’IMMIGRÉS DRAME Steven Yeun joue un père optimiste. Après « Parasite » de Bong Joon-ho, un autre film en langue coréenne a séduit le cinéma hollywoodien, raflant notamment l’oscar du meilleur second rôle féminin pour l’actrice Youn Yuhjung. Dans Minari, drame social et chro- nique familiale, elle incarne une grandmère fantasque qui rejoint les siens installés dans un mobil-home précaire dans l’Arkansas des années 1980. Tout en souhaitant respecter les traditions de leur pays d’origine, ces immigrés asiatiques tentent de se frayer un chemin dans cette Amérique rurale et de s’intégrer. Malgré l’optimisme du père, joué par Steven Yeun (Burning, Walking Dead), qui s’évertue à assouvir ses rêves de fermier, cette famille est confrontée au racisme et survit grâce à des petits boulots. Une histoire bouleversante et pleine d’humanité, qui tient son nom d’une plante aromatique qui nécessite quelques années avant de prendre racine. Le réalisateur américain d’origine sud-coréenne Lee Isaac Chung a souhaité porter à l’écran une partie de son enfance. Le résultat est à la hauteur du courage de ses héros. n Minari, de Lee Isaac Chung (1h56). CINÉMA DR DR En bref IBRAHIM Récompensé au festival d’Angoulême, ce drame social met en lumière les relations complexes entre un père et son fils en quête d’idéal. De Samir Guesmi (1h20). UN ESPION ORDINAIRE Inspiré d’une histoire vraie, ce biopic avec, entre autres, Benedict Cumberbatch s’intéresse à Greville Wynne, un espion britannique en pleine guerre froide. Brillant. De Dominic Cooke (1h52). UN DILEMME CORNÉLIEN Fukushima en trame de fond. Alors qu’elle évolue dans un monde d’hom - mes en tant que banquière à Tokyo, Alexandra (Karin Viard) est tiraillée entre ses obligations professionnelles et sauver sa vie de famille. Surtout quand une catastrophe nucléaire menace la capitale nippone. Entre les informations transmises par son mari ou son voisin et les directives de sa direction, cette femme ne sait plus trop à quel saint se vouer. Dix ans après la catastrophe, Tokyo Shaking, qui s’appuie sur le témoignage d’une amie du cinéaste Olivier Peyon, brosse un portrait contrasté de cette époque du point de vue des expatriés et des Japonais. n Tokyo Shaking, d’Olivier Peyon (1h41). 2021 DISNEY ENTERPRISES



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