CNews n°2450 9 sep 2019
CNews n°2450 9 sep 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2450 de 9 sep 2019

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Matin Plus S.A.

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 25

  • Taille du fichier PDF : 6 Mo

  • Dans ce numéro : un plan d'urgence pour les urgences.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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10 N°2450 LUNDI 9 SEPTEMBRE 2019 CNEWS.FR CHAMUSSY/SIPA D. CHARLET/AFP La température a atteint 46 °C. FRANCE Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national, hier à Hénin-Beaumont. ENVIRON 1 500 DÉCÈS ONT ÉTÉ RECENSÉS Les mutilations des manifestants, tragiques faits d'armes de l'indigne Monsieur Castaner, restent une marque indélébile du quinquennat Macron. LE BILAN DE LA CANICULE Une chaleur meurtrière. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a communiqué hier les chiffres des épisodes caniculaires qui ont frappé la France ces derniers mois, poussant le mercure jus - qu’à 46 °C dans l’Hérault, le 28 juin. Au total, 1 500 décès liés à ces vagues de chaleur ont été enregistrés. « C’est dix fois moins de décès que la canicule de 2003 », a précisé la ministre, dans Questions politiques, sur France Inter, en saluant la mobilisation des professionnels de santé, des collectivités et des personnels des Ehpad. « Sur ces 1 500 décès en plus, la moitié à peu près sont des personnes de plus de 75 ans, mais il y a aussi des personnes adultes, même des plus jeunes, » qui ont été touchés, a-t-elle détaillé. La canicule de 2003 avait fait 15 000 morts entre le 4 et le 18 août 2003, particulièrement dans la région Centre et en Ile-de-France. n CONSULTATION NATIONALE LES PESTICIDES EN QUESTION La distance de protection des habitations lors de l’épandage est pointée. Quelle limite instaurer ? Le débat sur l’utilisation des pesticides dans les cultures et les distances à respecter par rapport aux habitations ne cesse d’enfler. Si bien que le gouvernement a décidé d’organiser une consultation publique sur le sujet, à partir d’aujourd’hui, pendant trois semaines. Très médiatisé depuis l’arrêté pris en mai dernier par le maire de Langouët (Ille-et- Vilaine), qui visait à interdire l’utilisation de produits phytopharmaceutiques à moins de 150 m de toute habitation ou bâtiment professionnel (suspendu par la justice le 27 août), le sujet a depuis été récupéré par trois ministères  : la Transition écologique, la Santé et l’Agriculture. Un nouveau dispositif S’appuyant sur un rapport de l’Anses, en prévision de chartes d’engagement qui seront mises en place à partir du 1er janvier 2020, les trois ministres ont détaillé le nouveau dispositif d’encadrement. Un double principe en ressort. D’abord, une distance d’au moins 10 m sera à respecter pour l’épandage des substances les plus dangereuses. Puis, pour les autres produits, elle sera aussi de 10 m pour les 2 000 PERSONNES ont été évacuées de la gare Saint-Charles, hier à Marseille, après qu’un passager a signalé un bruit suspect venant d'un TGV, selon « La Provence ». « cultures hautes », et de 5 m pour les « cultures basses ». Ensuite, ces distances pourront être adaptées, pour être ramenées à 3 m pour les cultures basses et la viticulture et à 5 m pour les autres, « à condition d’avoir recours à des matériels de pulvérisation les plus performants sur le plan environnemental ». Des distances supérieures devraient être mises en place concernant « les produits classés cancérogène, mutagène ou toxique », selon l’Anses. Pas de quoi satisfaire les militants. « Cinq ou dix mètres ne représentent pas une distance susceptible de réduire significativement l’exposition des riverains », a commenté l’ONG Générations futures. La consultation publique, qui consiste à informer la population et recueillir ses observations, pourrait ainsi permettre d’ajuster le texte. n L’INFO EN PLUS En Wallonie, il est interdit de pulvériser des pesticides à moins de 50 m d’une école ou d’une crèche, durant les heures de fréquentation. J.-M. NOSSANT/SIPA
CNEWS.FR FRANCE N°2450 LUNDI 9 SEPTEMBRE 2019 F. FLORIN/AFP LA SESSION DE REMPLACEMENT COMMENCE UN BAC POUR LES ABSENTS Seuls les candidats qui n’ont pu assister aux épreuves de juin sont conviés. Des centaines d’élèves, de première et de terminale, plancheront à partir d’aujourd’hui sur les épreuves du bac lors de la session de remplacement, réservée aux candidats qui, pour une raison majeure et justifiée, n’ont pu se présenter aux épreuves de juin. Cette session de remplacement se tiendra jusqu’au 16 septembre pour les bacs des séries générales et technologiques, et jusqu’au 18 pour le bac professionnel. Pour ce qui est du fond, les épreuves se déroulent dans les mêmes conditions que celles de juin, que ce soit au niveau du contenu, du coefficient et de la durée. Rien ne change, sauf bien entendu les sujets.A noter qu’il est possible de s’inscrire en enseignement supérieur tout en étant convoqué à la session de remplacement. Il suffit de faire une demande spéciale au chef d’établissement pour obtenir un laissez-passer provisoire jusqu’à obtention du diplôme et de la carte d’étudiant après inscription. n En bref UN RUSSE SOUHAITAIT GRAVIR LE MONT BLANC AVEC SON FILS DE 10 ANS Un alpiniste russe, qui projetait de gravir le mont Blanc avec son fils de 10 ans, a été stoppé hier matin par un agent de la commune de Saint-Gervais-les-Bains. « Il n’existe aucune règle pour les enfants. Mais il y a la notion de mise en danger de la vie d’autrui », a souligné le maire de la ville, Jean-Marc Peillex, alors que les conditions atmosphériques étaient exécrables. UN SERVICE LANCÉ POUR AIDER À LA RÉNOVATION ÉNERGÉTIQUE Le gouvernement a annoncé hier le lancement d’un Service d’accompagnement pour la rénovation énergétique (Sare) des bâtiments, responsables du quart des émissions de CO2 en France. Ce programme s’accompagne notamment d’un financement de 200 millions d’euros de ces travaux sur cinq ans. AIGLE AZUR UNE REPRISE ATTENDUE Les dossiers sont déposés ce midi. Le temps est compté. En redressement judiciaire depuis le 2 septembre, Aigle Azur a jusqu’à midi pour trouver un repreneur. Un comité d’entreprise aura lieu à Paray-Vieille-Poste (Essonne) et devrait étudier les différentes propositions. L’un des favoris est Air France, par le biais de sa filiale Transavia. Mais d’autres compagnies seraient sur les rangs, comme Air Caraïbes, EasyJet, Vueling ou British Airways. Sans oublier le projet de deux anciens d’Air France, Lionel Guérin et Philippe Micouleau. En 2018, Aigle Azur a transporté 1,88 million de passagers et a réalisé un chiffre d’affaires de 300 millions d’euros. n P.HUGUEN/AFP 11



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