CNES Mag n°66 oct 15 à jan 2016
CNES Mag n°66 oct 15 à jan 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°66 de oct 15 à jan 2016

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Centre National d'Études Spatiales

  • Format : (180 x 240) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 3,7 Mo

  • Dans ce numéro : innovation, un booster pour l'emploi !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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X RENCONTRES THIERRY DUHAMEL C’est un regard transversal, pluridisciplinaire et novateur que Thierry Duhamel porte sur l’activité industrielle spatiale. En charge de manager la R&D et la prospective chez Space Systems France, filiale d’Airbus DS, il doit savoir et prévoir. « Mécanique, thermique, électrique, contrôle d’attitude, propulsion… l’activité spatiale ne dépend pas d’une technologie prépondérante, mais de technologies associées à des domaines divers et variés. La difficulté du métier est de mettre en harmonie tous ces savoir-faire, c’est aussi ce qui en fait la richesse, explique-t-il. Le produit final qui focalise l’attention comporte une multitude d’opérations dont il faut comprendre les enjeux. » En interne, Manager R&D et prospective chez Airbus Defence & Space France. « Donner aux PME et aux start-up innovantes une visibilité mondiale. » 3 0 Thierry Duhamel est le facilitateur qui va appréhender l’influence de technologies innovantes et supporter le développement des feuilles de route des produits. Ses fournisseurs, il peut les trouver au sein de son groupe, dans le secteur aéronautique, via les transferts de technologies. En externe, Thierry Duhamel est l’interlocuteur privilégié au cœur d’un vaste réseau de labos, PME, start-up et des agences spatiales 1. « Le partenariat technologique avec les PME est essentiel et a abouti à de nombreuses success stories ; elles interviennent dans tout ou partie du système et les technologies qu’elles développent contribuent à sa compétitivité. Il faut être à l’écoute, s’intéresser à tous les secteurs et aux meilleures technologies dans leur domaine. » Thierry Duhamel dispose aujourd’hui de responsabilités importantes au sein de l’écosystème spatial. Adhérent du Pacte PME, Airbus DS s’est associé au CNES et à Aerospace Valley dans l’initiative COMETS. Numéro 1 européen et numéro 2 mondial de l’industrie spatiale, Airbus DS est une caution pour l’ouverture des PME et leur développement économique à l’international. « C’est une part importante de notre engagement  : donner aux PME et start-up innovantes une visibilité mondiale, leur réussite est aussi la nôtre. » 1. ESA, CNES, DLR.
X RENCONTRES FLORENCE GHIRON Jeune diplômée de SupAéro, Florence Ghiron n’intègre pas tout de suite la filière aéronautique. La jeune ingénieure s’est passionnée pour les technologies et le lien qu’elles entretiennent avec le développement économique. Elle file en Angleterre préparer un master sur l’usage des nouvelles technologies 1. « Je m’intéressais à la manière dont elles apportaient une plus-value. » Chez Bertin Technologies, elle est en charge du département « management des technologies ». Dix ans plus tard, elle s’installe à Bruxelles pour apporter son expertise à la Commission européenne et à l’ESA. Aussi, quand la région wallonne en Belgique et le Centre spatial de Liège créent le premier incubateur Fondatrice de Capital High Tech. « Ce n’est pas tant le secteur d’activité qui compte que le franchissement des étapes. » qui servira de modèle à ESA BIC, elle est de l’aventure. En contact avec les PME du secteur de l’aéronautique, du spatial, de l’e-mobilité, elle baigne plus que jamais dans l’écosystème des nouvelles technologies. Le projet « Espace » du 7 e programme-cadre l’amène à chercher de nouveaux modèles économiques pour des sociétés de services à haute valeur ajoutée technologique. En 2003, Florence Ghiron crée Capital High Tech, forte d’un capital d’expertise. La construction d’un business plan, elle connaît, l’animation des réseaux PME high-tech aussi. Elle mesure le potentiel d’emplois directs ou induits. C’est tout ce support qu’elle met à disposition des start-up et des 3 1 PME via Capital High Tech. « Notre réussite, c’est celle de nos clients, ditelle. Pour cette raison, nous apportons notre aide à toutes les étapes de la croissance. Ce n’est pas tant le secteur d’activité qui compte que le franchissement des étapes. » Très intégré dans l’écosystème spatial, Capital High Tech est partie prenante d’ESA BIC Sud France. Elle a soutenu le CNES dans la mise en place d’ActInSpace. En 10 ans, Capital High Tech (une équipe de 10 personnes) a mis ou remis sur les rails une centaine de sociétés. Et ce n’est pas fini ; Florence Ghiron garde tout son enthousiasme  : « Nous avons encore mille projets ! » 1. MBA (master of business administration).



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