CNES Mag n°40 jan/fév/mar 2009
CNES Mag n°40 jan/fév/mar 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°40 de jan/fév/mar 2009

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Centre National d'Études Spatiales

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 72

  • Taille du fichier PDF : 8,9 Mo

  • Dans ce numéro : l'innovation spatiale au service de la société.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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J monde World europe u JEAN-PASCAL LE FRANC, CNES MINISTÉRIELLE DE L’ESA Les conclusions de La Haye Le Conseil ministériel de l’Esa, réuni les 25 et 26 novembre 2008 à La Haye, s’est achevé sur une grande satisfaction générale. Ses engagements ont été portés à plus de 10 milliards d’euros, soit une progression de plus de 20% par rapport à celui de 2005. Le processus normal de préparation de la réunion du Conseil de l’Esa au niveau ministériel n’ayant pas permis de finaliser l’ensemble des textes soumis à l’approbation des ministres et à la souscription des États, la réunion a commencé avec quelques questions non résolues : le soutien à l’exploitation d’Ariane 5, la redéfinition de la mission ExoMars, les conditions d’exploitation de la station spatiale internationale. À ces points ouverts s’est ajoutée la souscription aux programmes optionnels, dont Météosat Troisième Génération, GMES Segment 2 et Ariane 5 post ECA pour les plus importants. Des consultations bilatérales franco-allemandes et franco-italiennes ont permis de dessiner les contours d’un accord global réglant les questions politiques encore ouvertes, et optimisant les souscriptions aux programmes optionnels. Des engagements prometteurs La réunion de La Haye aura permis : de mobiliser au total un peu plus de 10 milliards d’euros de contributions nouvelles des États, dont 2333 millions souscrits par la France ; d’assurer le développement de la troisième génération des satellites de météorologie géostationnaires européens MTG (860 millions d’euros, part française de 34% et sur souscription de 80 millions d’euros) ; de confirmer la pérennité du programme GMES pour les dix ans qui viennent (830 millions d’euros, part française de 18,5%) ; de soutenir la compétitivité de l’industrie européenne des télécommunications spatiales grâce aux diverses actions des programmes Artes (815 millions d’euros, part française globale de 105 millions d’euros) ; de stabiliser la gamme des lanceurs européens en achevant leur développement (Vega et Soyouz) et en accompagnant l’exploitation des lanceurs européens Ariane et Vega (programmes Arta et Verta pour 60/cnesmag JANVIER 2009
J u BRICE LAMOTTE, CNES World monde 600 millions d’euros) ; d’engager les premières études de définition détaillée d’une version d’Ariane 5 adaptée aux évolutions du marché commercial (340 millions d’euros, participation française de 50%) ; de démarrer les premières études (50 millions d’euros) conduisant à la mise en place progressive d’un système européen de surveillance de l’espace ; de redéfinir d’ici à fin 2009 une mission d’étude de Mars avec les 850 millions d’euros de souscriptions indicatives des États européens (dont 690 à Berlin, avec une part française globale de 15%, conforme à son PIB), éventuellement augmentée de coopérations internationales ; et enfin de garantir l’exploitation optimale de la Station spatiale internationale jusqu’en 2012 (1370 millions d’euros, part française globale de 29%). La convergence d’accords bilatéraux Au total, les accords franco-allemands et franco-italiens auront permis d’optimiser le résultat général de la réunion ministérielle, en assurant une souscription ni trop faible ni trop forte à tous les programmes phares. Il n’en a pas été de même pour le programme EDRS (European Data Relay Satellite System) qui demeure insuffisamment souscrit. Présidente en exercice de l’Union européenne, la France avait déjà fait la preuve de sa capacité à mobiliser ses partenaires européens autour du consensus, à Kourou, lors de la réunion informelle des ministres en juillet, puis à Bruxelles pour le 5 e Conseil Espace le 26 septembre dernier. Avec la réunion du Conseil de l’Esa au niveau ministériel, la France a confirmé son engagement politique et financier dans les activités spatiales de l’Europe, et montré une fois de plus sa capacité à dégager, par les négociations bilatérales, un consensus optimisant les ressources européennes dévolues au secteur spatial. PSE Les députés européens s’engagent Le 20 novembre 2008 à Strasbourg, le Parlement européen a adopté à une large majorité une résolution sur la politique spatiale européenne (PSE). Ce vote révèle l’importance accordée par cette institution au domaine spatial, et la place croissante que les eurodéputés entendent prendre dans la construction de la PSE. C’est à l’initiative de Pierre Pribetich, député européen français, que les parlementaires européens ont adopté cette résolution précisant les grandes priorités de la politique spatiale européenne. La première urgence est la mise en œuvre des programmes de l’Union européenne Galileo et GMES. Si la phase de Hémicycle du Parlement européen à Strasbourg. Inside the European Parliament building in Strasbourg. c ESA MINISTERIAL COUNCIL Resolutions in The Hague The ESA Council at ministerial level on 25 and 26 November 2008 in The Hague ended with satisfaction on all sides. Ministers injected more than € 10 billion in funding, an increase of 20% on the last time they met in 2005. As the normal preparatory process was unable to finalize all texts to be submitted for funding and approval, the meeting began with a number of unresolved issues : support for Ariane 5 operations, rescoping of the ExoMars mission and conditions governing utilization of the International Space Station. On top of these items came subscriptions for optional programmes, the most important among them being Meteosat Third Generation, GMES Segment 2 and Ariane 5 post-ECA. Bilateral consultations conducted by France with Germany and Italy thrashed out a broad agreement resolving open political issues and optimizing subscriptions for optional programmes. Promising commitments The meeting in The Hague committed just over € 10 billion in new funding from member states, € 2,333 million from France. These commitments will : assure development of the third generation of European geostationary weather satellites (MTG with € 860m, oversubscribed by € 80m, 34% from France) secure the future of the GMES programme for the next 10 years (€ 830m, 18.5% from France) support the competitiveness of Europe’s space telecommunications industry through a series of actions under the ARTES programme (€ 815m, € 105m from France) stabilize Europe’s range of launchers by completing development of Vega and Soyuz and supporting exploitation of Ariane and Vega (€ 600m for the ARTA and VERTA programmes) initiate detailed definition of a new version of Ariane 5 adapted to the evolving requirements of the commercial launch services market (€ 340m, 50% from France) begin studies (€ 50m) with a view to establishing a European space situational awareness (SSA) system redefine by end 2009 a Mars mission with € 850m provisionally subscribed by EU member states (€ 690m from Germany and 15% from France, in line with its GDP), possibly with additional funding contributions from international partners guarantee optimal exploitation of the ISS through to 2012 (€ 1,370m, 29% from France) Bilateral convergence In the final analysis, bilateral French-German and French-Italian agreements enabled a positive outcome to the meeting, with a good balance of funding for all flagship programmes. This was not the case, however, for the European Data Relay Satellite programme (EDRS), which remains undersubscribed. During its termas EU president, France has mobilized its European partners, first in Kourou at the informal meeting of space ministers in July and then in Brussels at the 5 th Space Council meeting on 26 September. At the ESA Ministerial Council meeting, it confirmedits political and financial commitment to Europe’s space effort, showing once more its ability through bilateral negotiations to achieveconsensus and optimize resources. JANVIER 2009 cnesmag/61



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