Clefs n°58 Automne 2009
Clefs n°58 Automne 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°58 de Automne 2009

  • Périodicité : annuel

  • Editeur : CEA

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 168

  • Taille du fichier PDF : 7,3 Mo

  • Dans ce numéro : dans les secrets de l'Univers.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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156 Lesia (Laboratoire d’études spatiales et d’instru men - tation en astrophysique) : un des cinq départements scientifiques de l’Observatoire de Paris-Meudonen même temps qu’un laboratoire du CNRS associé aux Universités Paris VI et Paris VII. MPA (Max-Planck-Institut für Astrophysik) : l'un des 80 instituts de recherche du MPG. Fondé en 1958, le Max-Planck-Institut für Physik und Astrophysika, en 1991, éclaté en plusieurs instituts : le MPA, le MPEet le Max-Planck-Institut für Physik. Situé à Garching (à côté du quartier général de l’ESO), le MPA aborde de nombreux thèmes d’astrophysique théorique, de l’évolution stellaire à la cosmologie. Il occupe 120 personnes, dont 46 chercheurs permanents. Depuis 1996, il fait partie de l’Association européenne pour la recherche en astronomie (EARA) qui regroupe entre autres l'IAC et l'Institut d'astrophysique de Paris (IAP). MPE (Max-Planck-Institut für extraterrestrische Physik) : l'un des 80 instituts de recherche du MPG. Créé en 1963 et appartenant alors au Max-Planck-Institut für Physik und Astrophysik, il est devenu un institut indépendant en 1991. Localisé à Garching, il compte parmi ses principaux thèmes de recherche les observations astronomiques dans des régions spectrales seulement accessibles depuis l'espace (infrarouge lointain, rayonsX et gamma) et la physique des plasmas cosmiques. MPG (Max-Planck-Gesellschaft zur Förderung der Wissenschaftene. V.) : la société Max-Planck pour le développement de la science est un organisme public indépendant allemand à but non lucratif, qui promeut et soutient la recherche de ses propres instituts. Fondée le 26 février 1948, elle agit en complément de l’université (avec des moyens plus importants et une réelle interdisciplinarité) ou en collaboration. Elle assume donc un rôle équivalent à celui du CNRS en France, soutenant une recherche fondamentale de niveau mondial. Elle compte aujourd’hui 80 instituts et emploie 13 000 personnes. MPIfR (Max-Planck-Institut für Radioastronomie) : l'un des 80 instituts de recherche du MPG. Créé en 1966 à partir de l’Institut de radioastronomie de l’Université de Bonn, datant des années 1950, il se consacre à la recherche d’objets astronomiques dans les domaines radio et infrarouge. Il exploite à Effelsberg un radiotélescope de 100 mètres de diamètre, inauguré en 1972. Il gère, avec l’ESO et l’OSO, le radiotélescope APEX situé au Chili. NASA (National Aeronautics and Space Administration) : créée le 29 juillet 1958 à partir du NACA (agence de recherche aéronautique), l’agence spatiale américaine gère la plupart des activités spatiales civiles des États-Unis ainsi que les collaborations avec les agences étrangères. Elle comprend 18 centres de recherche dont l’Ames Research Center de Mountain View ou le Jet Propulsion Laboratory de Pasadena. NVIDIA Corporation : société américaine fabless (conceptrice mais non fabricante) qui est l’un des plus grands fournisseurs de processeurs et de cartes graphiques, de chipsets, consoles de jeux… Observatoire de Bologne : instrument de recherche de l’Institut national d’astrophysique (Inaf) placé sous la tutelle du ministère de la Recherche italien ; ses chercheurs travaillent dans différents champs de l’astrophysique comme les étoiles, la structure et l’évolution des galaxies, la simulation… en collaboration avec de nombreux organismes locaux et internationaux. Observatoire de Leiden (Pays-Bas) : construit, en 1633, par l’Université de Leyde, pour abriter le quadrant de Snellius, il est l'un des plus anciens observatoires encore en activité. Son département astronomique, le plus important des Pays-Bas, est CLEFS CEA - N°58 - AUTOMNE 2009 reconnu dans le monde entier pour ses recherches sur divers champs de l'astronomie. Observatoire de Paris : fondé en 1667, il est devenu un Grand établissement relevant du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Il a le statut d’université et compte 7 laboratoires qui sont des Unités mixtes de recherche avec le CNRS et avec de grandes universités scientifiques de la région parisienne. Ce pôle national de recherche en astronomie est implanté sur trois sites : Paris, Meudon et Nançay (radiotélescope). Observatoire royal d’Édimbourg : abrite un centre de recherche en astronomie ayant participé à la construction de plusieurs instruments pour des observatoires au sol ou des satellites. S’y trouve la bibliothèque Crawford, une des plus complètes bibliothèques astronomiques du monde. Onera (Office national d’études et de recherches aérospatiales) : premier acteur français de la R&T aéronautique, spatiale et de défense ayant pour missions d’orienter et conduire les recherches dans le domaine aérospatial, de valoriser ces recherches pour l'indus trie nationale et européenne, de réaliser et mettre en œuvre les moyens d'expérimentation associés, de fournir à l'industrie des prestations et des expertises de haut niveau, de conduire des actions d'expertise au bénéfice de l'État et de former des chercheurs et des ingénieurs. OSO (Onsala Space Observatory) : observatoire de radioastronomie fondé en Suède en 1949, dépendant de l’École polytechnique Chalmers, qui est une fondation privée, et financé en partie par le conseil de la Recherche suédois (équivalent du ministère français). Cette installation exploite deux radiotélescopes (20 et 25 mètres) et participe à de nombreux projets internationaux, en particulier APEX, ALMA, Herschel. OSUG (Observatoire des sciences de l’Univers de Grenoble) : fédération de 6 laboratoires (dont le Laboratoire d’astrophysique) et 3 équipes de recherche, appartenant à l’Université Joseph Fourier, en partenariat avec le CNRS/Insu. Il se consacre à trois grands thèmes : l'Univers, la dynamique de la Terre et les grands cycles naturels. Projet Horizon : né du rapprochement de 5 équipes de différents instituts, le projet fédératif Horizon veut utiliser une architecture massivement parallèle pour étudier la formation des galaxies dans un cadre cosmologique à partir de simulations numériques. Il s’agit d’exploiter les ressources informatiques centralisées existant en France (le CCRT du CEA, l'Institut du développement et des ressources en informatique scientifique IDRIS du CNRS, le Centre informatique national de l’enseignement supérieur CINES) dans le cadre des Programmes nationaux de cosmologie et des galaxies. Sagem : société de haute technologie, leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. Thalès (anciennement Thomson-CSF) : société d'électronique spécialisée dans l'aérospatiale, la Défense, les technologies de l'information, actuellement leader mondial des systèmes d'information critiques sur les marchés de l'aéronautique et de l'espace, de la Défense et de la Sécurité. Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) : fondée en 1945 pour construire la paix dans l'esprit des hommes à travers l’éducation, la science, la culture et la communication.
Glossaire A absorption : processus par lequel l'intensité d'un rayonnement décroît quand il traverse un milieu matériel auquel il transfère tout ou partie de son énergie. accrétion : capture de matière par un objet céleste sous l'effet de la force de gravitation. adiabatique : se dit d’un système qui n’échange pas de chaleur avec l’extérieur. adsorption : fixation de molécules sur une surface solide par un processus généralement passif et non spécifique (par exemple, par effet électrostatique en milieux gazeux ou liquide). La désorption est le phénomène inverse. algorithme : méthode théorique de calcul numérique qui est mise en œuvre sur un ordinateur par le biais d’un langage de programmation. amas de galaxies : ils sont formés de centaines de galaxies. Elles ne constituent cependant que 5% de la masse totale de l'amas tandis que la matière noire en constitue 70 à 80%. Le reste est un gaz chaud dont la température atteint 10 à 100 millions de degrés. Ce plasmaest un fort émetteur de rayonsX. Ces trois composantes sont liées entre elles par l'attraction gravitationnelle. amas stellaire : groupe d'étoiles nées d'un même nuage moléculaire et qui sont encore liées par la gravitation. Ces étoiles ont donc le même âge et la même composition chimique. Il convient de distinguer les amas ouverts, groupes de quelques dizaines à quelques milliers d'étoiles se formant dans les nuages moléculaires du plan galactique, et les amas globulairesde structure sphérique, composés de quelques dizaines de milliers à quelques millions d'étoiles. angström (Å) : 1 Å = 10 -10 mètre. anisotropie : voir isotropie. année-lumière : distance parcourue en un an par la lumière (à la vitesse de 299 792,458 km/s dans le vide), soit 9 460,53 milliards de kilomètres ou 63 239 unités astronomiques. antimatière : se compose d’antiparticules de la même manière que la matière est composée de particules ; à chaque particule est associée une antiparticule, de charge électrique opposée, qui a la propriété de pouvoir s’annihiler avec elle : par exemple, un électron et un positon (nom de l’antiélectron) peuvent s’annihiler en deux photons. arcs lumineux : l’image d’une source ponctuelle déformée par une lentille gravitationnelle présente souvent des arcs lumineux résultant de la déviation de sa lumière par la masse de la lentille. astéroïdes : petits corps célestes faits de roches ou de métal qui gravitent autour du Soleil, dont la taille est comprise entre un millier de kilomètres et une fraction de kilomètre. Il en existerait au moins un million ayant plus d’un kilomètre de diamètre. La plupart tournent autour du Soleil entre Mars et Jupiter. astrométrie : branche de l’astronomie qui s’intéresse à la position et aux mouvements des corps célestes. asymétrie baryonique : différence (non nulle) entre la densité de baryons et la densité d’antibaryons. asymétrie leptonique : différence (non nulle) entre la densité de leptons et la densité d’antileptons. atome : constituant de base de la matière ordinaire, composé d’un noyau(constitué de neutronset de protons) autour duquel gravitent des électrons. attraction gravitationnelle : propriété de tous les objets phy - siques de l'Univers de s'attirer les uns les autres. La force gravitationnelle est universelle et sa portée infinie. aurores boréales (et australes) : phénomène lumineux coloré créé dans l'ionosphère (région de particules chargées dans la haute atmosphère s’étendant pour la Terre de 40 km à 460 km ou plus) d'une planète comme la Terre. Il est causé par l'interaction (collisions) entre des particules ionisées du vent solaire piégées par le champ magnétique de la planète et des atomes de la haute atmosphère à proximité des pôles magnétiques (aurores boréales dans l'hémisphère Nord ; aurores australes dans l'hémisphère Sud). B barrière coulombienne : répulsion électrique qui s'oppose au rapprochement de deux particules chargées (protons de deux noyaux, notamment), dont les charges sont de même signe. Cet obstacle peut être surmonté si les vitesses relatives des deux particules sont suffisamment grandes. Par le biais de l'interaction nucléaire, qui s'exerce à très courte distance, elles peuvent alors subir une réaction de fusion thermonucléaire. baryogenèse : ensemble de processus physiques conduisant à la formation d’une asymétrie entre densité de baryons et densité d’antibaryons ; baryogenèse électrofaible : mécanisme de baryogenèse ayant pour particularité de se produire lors de la transition de phase électrofaible (période de l’histoire de l’Univers au cours de laquelle les particules acquièrent leurs masses). baryon : particule non élémentaire (état lié de 3 quarks) dont les exemples les plus connus sont le proton et le neutron, constituants du noyau ; l’antibaryon est l’antiparticule d’un baryon comme l’antiparticule du proton est appelée antiproton, celle du neutron antineutron. big bang : Modèlestandard de la cosmologieselon lequel l'Univers observable est en expansion depuis environ 14 milliards d'années. bolomètre : dispositif permettant de mesurer un flux d'énergie incident (porté par des photons ou des particules massives) par l’élévation de température consécutive au dépôt d’énergie. boson de Higgs : particule prévue dans le Modèle standard pour expliquer la masse de toutes les autres particules ; elle demeure la dernière particule restant encore à découvrir pour compléter le modèle ; le LHC a été notamment construit pour la produire. bosons Z et W : comme le photon est la particule médiatrice de la force électrique, les bosons Z et W sont les médiateurs des forces faibles, celles responsables de la radioactivité bêta ; au contraire du photon, ils sont très lourds (environ 100 gigaélectronvolts, soit 100 fois un proton), ce qui explique pourquoi la force faible est beaucoup moins intense que la force électrique. brane : hypothétiques objets qui peupleraient les dimensions supplémentaires de l’espace-temps à plus de 4 dimensions ; dans certains modèles, ces objets plans joueraient le rôle de bord des dimensions supplémentaires. C ceinture d'astéroïdes : entre Mars et Jupiter, à 478,72 millions de kilomètres de distance du Soleil, gravitent des petits corps de forme irrégulière appelés astéroïdes. Il y aurait entre 1 et 2 millions d'astéroïdes de plus de 1 km de diamètre. Large de 200 millions de kilomètres, cette ceinture d'astéroïdes serait une planète n'ayant pas pu se former à cause de la gravitation de Jupiter. ceinture de Kuiper : vaste région du système solaire, peuplée d’astéroïdes et de noyaux de comètes, qui s’étendrait dans le plan de l’écliptique (plan de l’orbite terrestre autour du Soleil), au-delà de l’orbite de Neptune et jusqu’à 500 unités astronomiques du Soleil. céphéide : étoile variable dont l’archétype se trouve dans la constellation de Céphée. Sa luminosité, sa période d’évolution et CLEFS CEA - N°58 - AUTOMNE 2009 157



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