Classic Obs' Mag n°4 oct/nov/déc 2019
Classic Obs' Mag n°4 oct/nov/déc 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4 de oct/nov/déc 2019

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : H.I.M. Media

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 9,3 Mo

  • Dans ce numéro : 15 ans au dessus du lot.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Pochette non définitive BETH HART « War In My Mind » LA PLUS BELLE VOIX DU BLUES MODERNE DE RETOUR AVEC UN NOUVEL ALBUM STUDIO Collaboratrice de longue date et chanteuse hors-paire pour des guitares héros de la trempe de Joe Bonamassa, Slash, Buddy Guy ou encore Jeff Beck, voici son nouveau disque solo produit par Rob Cavallo (Dave Matthews Band, Phil Collins, Green Day...). Beth Hart au sommet de sa passion et de ses émotions ! EN CONCERT EN FRANCE  : LE 27 FEVRIER A L'ARCADIUM A ANNECY LE 29 FEVRIER ET LE 1ER MARS A L'OLYMPIA DE PARIS Jouer à l’Opera House de Sidney faisait partie de la liste des choses que Joe Bonamassa s’est donné à faire. Enregistré le 30 septembre 2016 à l’occasion de la tournée « Blues of Desperation » DISPONIBLE EN CD, EN DOUBLE LP VINYLE, EN DOUBLE LP VINYLE ÉDITION LIMITÉE ET EN DIGITAL À PARTIR DU 25 OCTOBRE THE MAGPIE SALUTE « High Water II » LE NOUVEAU DISQUE DES ANCIENS MUSICIENS DES BLACK CROWES Rich Robinson et sa bande sont de retour avec 12 nouveaux morceaux mêlant somptueusement rock’n’rollagité, blues psychédélique et histoires de feu de camps ! DISPONIBLE EN CD DIGIPAK, EN DOUBLE LP VINYLE, EN DOUBLE LP VINYLE ÉDITION LIMITÉE ET EN DIGITAL À PARTIR DU 11 OCTOBRE FLYING COLORS « Third Degree » LE NOUVEL ALBUM STUDIO DU SUPERGROUPE ! DISPONIBLE EN CD DIGIPAK, EN CD BOX COLLECTOR, EN DOUBLE LP VINYLE, EN DOUBLE LP VINYLE ÉDITION LIMITÉE ET EN DIGITAL À PARTIR DU 04 OCTOBRE DISPONIBLE EN CD DIGIPAK, EN CD BOX COLLECTOR, EN DOUBLE LP VINYLE, EN DOUBLE LP VINYLE ÉDITION LIMITÉE ET EN DIGITAL À PARTIR DU 27 SEPTEMBRE JOE BONAMASSA « Live At The Sydney Opera House » LE GUITARISTE DE GENIE POUR UNE PERFORMANCE INCROYABLE DANS UN LIEU MAGIQUE Avec Mike Portnoy (Transatlantic, Dream Theater) à la batterie, Dave LaRue (Joe Satriani, SteveVai) à la basse, Neal Morse (Transatlantic, Spock’s Beard) aux claviers, SteveMorse (Deep Purple, Kansas) à la guitare et Casey McPherson (Alpha Rev) au chant et à la guitare. BLACK STONE CHERRY « Black to Blues Volume 2 » BSC REVIENT PUISER DANS SES RACINES POUR NOTRE PLUS GRAND PLAISIR Le combo américain s’offre une nouvelle parenthèse musicale avec ce EP de reprises de blues délivrées à la sauce BSC, la suite du fabuleux « Black to Blues ». DISPONIBLE EN CD, LP VINYLE ET EN DIGITAL À PARTIR DU 18 OCTOBRE.
RRRrrrr !!! Toujours en compagnie de ses rejetons Todd (guitare), Tyla (basse), Dane (batterie) et du chanteur Neil Starr, Phil Campbell défendra sur scène à la fois son passé (31 ans) au sein de Motörhead, l’album de ses Bastard Sons, Age Of Absurdity, mais aussi et surtout son tout premier album solo en plus de 40 ans de carrière  : Old Lions Still Roar. [Entretien avec Phil Campbell (guitare) par Jean-Pierre Sabouret - Photo  : Jean-Christophe Baugé/DeadlyPix (Raismes Fest 2019)] On n’osait plus y croire, mais ton premier album solo est enfin en boîte. Todd, Tyla et Dane sont dessus ? Oui, ils jouent sur certains titres. Dane joue de la batterie sur 4 morceaux, Todd a produit l’album et il joue un peu de guitare, Tyler a assuré quelques parties de guitare acoustique ou électrique... Ils connaissent déjà plusieurs morceaux et ce ne sera pas un problème de les reprendre sur scène. Mais nous avons aussi prévu d’enregistrer très vite un deuxième album des Bastard Sons. La fin de Motörhead a dû être un moment difficile, mais cette aventure en famille a dû pas mal t’aider à aller de l’avant, non ? Tout le monde savait que Motörhead n’allait pas durer éternellement. Même moi je n’aurais jamais cru que le groupe tiendrait aussi longtemps. Nous avons vécu quelque chose d’incroyable et nous n’avons pas à rougir de notre bilan. Malheureusement, il n’y a rien qui dure toujours et j’ai effectivement eu la chance formidable d’avoir mes enfants pour m’épauler. Nous avions déjà formé un petit groupe et donné pas mal de concerts avant la fin de Motörhead. Je peux m’estimer heureux aujourd’hui d’être libre de faire ce que je veux musicalement. Je ne suis plus obligé de passer plus de 9 mois sur la route. Depuis Persian Risk, j’ai consacré l’essentiel de ma vie d’adulte à parcourir le monde, et ça laisse des traces. Malgré les années qui passent, l’essentiel est de rester créatif. Je crois que nous produisons toujours un rock de très bonne qualité. Je n’en reviens pas moi-même. Le groupe était un peu une plaisanterie au départ, un moment de détente avec les reprises de vos groupes préférés. Mais depuis, c’est devenu plus que sérieux... Au tout début, quand on se produisait sous le nom d’All Star Band, c’était effectivement plus l’occasion de jouer des reprises sans grande prétention. Mais au bout de quelques mois, nous avons commencé à composer nos propres morceaux, et c’est à partir de là qu’on est devenus Phil Campbell And The Bastard Sons. Nous avons notamment donné un concert au Wacken Festival et l’accueil a été énorme. Ça nous a poussé à prendre les choses beaucoup plus au sérieux. Dans le magazine Metal Hammer, les journalistes et les lecteurs ont décerné le titre de meilleur premier album de l’année à Age Of Absurdity. Ceux qui l’ont écouté ont pu constater que nous étions loin d’être une plaisanterie. Cela fait plus de 20 ans que tu annonces que ton premier album solo est quasiment fini. Mais ce coup-ci tu en es enfin venu à bout ! J’espérais à chaque fois que j’aurais le temps de tout finir, mais je revenais complètement crevé des tournées avec Motörhead et dès que j’étais de nouveau en forme, il fallait entrer en studio puis repartir en tournée. Il a fallu tout ce temps pour que je reprenne tout dans l’ordre et que je reste concentré pour aller enfin jusqu’au bout du processus. Cela m’a quand même pris 2 ou 3 ans de plus pour tout enregistrer du début à la fin. Maintenant, j’angoisse un peu en attendant les réactions de tous ceux à qui j’en ai parlé depuis si longtemps... Comme dit le proverbe gallois, « commencer un travail, c’est déjà les deux-tiers du parcours ». Oui (rires). Le tout est de trouver le temps pour finir 2 ou 3 chansons. Et ensuite on se retrouve à devoir choisir celles qu’on va garder dans toutes celles qu’on a enregistrées. Avoir invité autant de gens n’a pas non plus facilité les choses... J’ai mis du temps à réaliser combien de chanteurs ou musiciens j’avais invités et qui avaient répondu favorablement. Alice Cooper, Mick Mars, Dee Snider, Nick Oliveri, Danko Jones, Joe Satriani, Rob Halford... Tu as probablement renvoyé l’ascenseur en donnant des coups de main à d’autres musiciens, non ? Oui, j’ai notamment joué sur l’album de Harley Flanagan, des Cro-Mags... Mais, au cours de toutes ces années, j’ai bien dû participer à une centaine de projets. MOTÖRHEAD Motörhead’79 Hard rock BMG Première étape d’une campagne de sorties pour collectionneurs fortunés ou mangeurs de pâtes à l’année, cette malle aux trésors tirée à 500 exemplaires se présente comme un perfecto qui s’ouvre sur le livre Melödy Breaker, le sweat-shirt Bomber… et surtout les deux premiers albums de 40 ans d’âge consécutifs à la signature du trio historique Kilmister/Clarke/Taylor (tous aujourd’hui morts et enterrés) chez Bronze Records. Overkill, sorti le 24 mars 1979, et Bomber, le 27 octobre de la même année, sont les 2 premiers volets d’une trilogie remarquable (avec le terrible Ace Of Spades en 1980) sur lesquels Castle Communications et Sanctuary ont passé 2 couches de rééditions « augmentées » en 1996 (simples CD) et 2005 (doubles CD), incluant faces B de 45 tours, bandes de la BBC et l’EP The Golden Years. En rupture franche avec le premier album (On Parole, enregistré avec le guitariste Larry Wallis en 1976 et sorti en 1979/Motörhead, réenregistré, sorti en 1977), Overkill est le disque de tous les classiques. La voix travaillée au Jack Daniel’s et aux Marlboro Red parle vrai (« Stay Clean ») tandis que la double grosse caisse (« Overkill », repris plus tard par Metallica) contribue à façonner un son proto-thrash suffisamment bruyant pour réconcilier tout ce qui headbangue  : rockers, hardeux et punks. Bomber, sorti dans la précipitation, marque le pas. Les compositions, non rodées en live, n’ont plus la même intensité. Et Jimmy Miller, producteur des Rolling Stones jusqu’en 1973, grisé par le succès d’Overkill, replonge dans la came et bâcle la production. « Bomber » sera d’ailleurs le seul titre de l’album retenu pour le live No Sleep’Til Hammersmith qui, comme son nom ne l’indique pas, a été enregistré à Leeds et Newcastle. Mais la valeur ajoutée du coffret, et des versions earbook 3 LP moins onéreuses mais convenablement documentées, réside dans 2 concerts audio inédits  : Good N’Loud, enregistré au Fryers d’Aylesbury, le 31 mars 1979, et Sharpshooter, à La Rotonde du Mans, le 3 novembre 1979. Pour ce dernier, l’image existe mais, issue d’une unique caméra sur le côté gauche de la scène, ne correspond plus aux standards actuels de qualité. Quant au son, brut (larsens, fluctuations de volume, chœurs mal mixés), c’est du « soundboard » comme l’aime la clientèle de bootlegs. [Jean-Christophe Baugé] METAL OBS’21



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