Classic Obs' Mag n°3 mai à sep 2019
Classic Obs' Mag n°3 mai à sep 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3 de mai à sep 2019

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : H.I.M. Media

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 6,5 Mo

  • Dans ce numéro : du rock comme on n'en fait plus...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Fraternite Le trio américain The Rods a sorti 8 albums de heavy metal à ce jour  : 6 entre 1980 et 1986, et un 7ème en 2011 après une pause de plus de 20 ans. [Entretien avec CarlCannedy (chant, batterie) par Théo Sanchez - Photo  : DR] Cela fait plus de 40 ans que tu es au service du heavy metal en tant que batteur, chanteur et producteur. Quel regard portes-tu sur ta carrière ? J’ai eu toutes les opportunités pour apprendre et partager. J’ai pu rencontrer des personnes formidables, dans le monde entier, que je considère aujourd’hui comme des amis. Je suis béni d’avoir une famille et des proches qui continuent à me supporter dans mes projets. Pourquoi avoir splitté en 1986, après le 4ème album ? The Rods s’est mis en pause car nous avions chacun d’autres projets en tête. Nous ne nous sommes jamais officiellement séparés  : le temps a juste passé, et avant que nous ayons eu le temps de nous en rendre compte, nos enfants ont grandi. Lorsque notre ami Al Falso est décédé, on a été invités à donner un concert, et depuis on continue l’aventure. Al nous a beaucoup soutenus à nos débuts, et nous a aidés indirectement à nous reformer. Ce break de 25 ans t’a-t-il apporté de nouvelles inspirations ? Jouer avec David et Garry était tellement instinctif que pendant une seconde je me croyais de retour à mes jeunes années. Je n’aurais pas voulu continuer si nous étions devenus l’ombre de nous-mêmes. Nous sommes restés fidèles à nos racines, cet album le prouve bien. Quels sont les plans pour le groupe ? Nous sommes en discussion pour d’éventuelles dates  : nous espérons les annoncer bientôt. Il n’y a rien de prévu pour la France… Mais j’ai de très bons amis sur Paris. J’ai aussi eu l’opportunité d’aller au Printemps de Bourges. THE RODS Brotherhood Of Metal Heavy metal SPV/Steamhammer 8 ans que nous n’avions pas entendu de nouveau matériel des vétérans du hard rock américain The Rods ! Un coup d’œil sur l’artwork kitch au possible (c’est ça le heavy, non ? Demandez à Riot) et on lance le CD  : passé le morceau éponyme avec son intro au piano plutôt originale, on constante que le trio arrive parfois à se réinventer, sans pour autant sortir de sa zone de confort (les riffs imparables de « Louder Than Loud » ou « 1982 »). Avec Brotherhood Of Metal, on a l’impression d’écouter quelque chose de familier, mais c’est ça qui paradoxalement fait son charme… Cette petite recette magique qu’on aime aimer. [Théo Sanchez] DISPONIBLE EN DVD ET POUR LA PREMIÈRE FOIS EN BLU-RAY & DIGITAL ! EVERYONE STARES THE POLICE INSIDE OUT THE ROLLING STONES La tournée 1997-98 ‘Bridges To Babylon’inédite en audio et en vidéo. 4 titres bonus vidéo filmés à Chicago ! Disponible en 2 CD, DVD, Blu-ray, Triple vinyle & Digital LEUR ASCENSION VERS LA CÉLÉBRITÉ HITS SUR SCÈNE, TITRES RARES ET INTERVIEWS
Le retour authentique Après 7 ans d’absence, le groupe pionnier du doom metal nous revient avec un 12ème album… et Scott Reagers au chant ! [Interview avec Dave Chandler (guitare) par Elisa Constantin - Photo  : DR] Que de changements au sein du groupe ! On pense notamment à Mark Adams qui a été remplacé par Pat Bruders récemment. Comment cela s’est-il passé ? C’est plutôt commun, à ce stade, pour un groupe. J’ai rencontré Pat en 2005 et nous sommes tout de suite devenus amis. Au moment où Mark n’a plus été en mesure de jouer, j’ai évidemment pensé à Pat pour le remplacer à la basse. Et ça va, il n’est pas trop mal (rires). Votre nouvel album porte le même nom que le tout premier, c’est donc votre deuxième album éponyme… Ça forme un cercle  : nous sommes fidèles à nous-mêmes. Vous êtes-vous inspirés de ce premier album ? Oui, il y a beaucoup de similitudes, sauf que le premier album est un live enregistré en studio, sans pause entre les morceaux. L’inspiration vient en travaillant, ou c’est naturel ? Le doom, tu l’as au fond de de toi. Bien sûr il y a du travail, mais si ça ne vient pas de l’intérieur, ça ne signifie rien. L’artwork de l’album va droit à l’essentiel, tout comme son titre… On n’a pas eu envie d’y mettre le titre, ni notre nom. Les gens qui nous connaissent vont comprendre. Et pour la fumée, c’est juste nous  : vieux et gris (rires) ! Comment voyez-vous le futur de Saint Vitus ? C’est amusant de faire de la musique, mais ça prend beaucoup 20 METAL OBS’de temps. On aimerait tourner dans le monde entier, mais ça nous prendrait des années. On préfère vivre au jour le jour, faire les choses au fur et à mesure. On n’a même pas encore de plan pour les deux années à venir. Question bonus  : quelles sont tes chansons préférées de Black Sabbath ? Elles sont toutes excellentes, mais si je dois choisir ou mourir  : « War Pigs », « N.I.B. » et « A National Acrobat ». SAINT VITUS Saint Vitus Doom Listenable La vie de Saint Vitus n’aura pas été un long fleuve tranquille. Alors qu’on croyait le retour de Wino définitif, diverses raisons l’ont écarté. Pour les 40 ans du groupe, donc, quoi de plus logique que de faire revenir son chanteur historique Scott Reagers ? Le bougre n’était plus dans le move depuis la première mise en stand-by de Saint Vitus il y a plus de 20 ans. Au rayon people, nous noterons également l’arrivé de Pat Bruders en lieu et place de Mark Adams parti en 2016. Attaquons maintenant le vif du sujet avec ce neuvième album sobrement intitulé Saint Vitus, comme le fut en son temps le premier opus du groupe. S’il ne réinvente pas la roue, il n’en reste pas moins un must en la matière. Les riffs de Dave Chandler sont affutés comme jamais, la basse de Bruders ronronne comme un chat qui se fait gratter le ventre, et Reagers n’a rien perdu de ses talents de vocaliste. L’histoire reprend donc là où nous l’avions laissée en 1995. Et même s’il ne faut pas cracher dans la soupe (Lillie-F65 ayant été d’excellente facture), le retour de son chanteur historique fait le plus grand bien au combo américain. [Julien Meurot] VENOM In Nomine Satanas 40 Years In Sodom NWOBHM BMG Voici un coffret à plus de 100 euros qui devrait parler aux détenteurs du flexi-disc « Bursting Out » de Venom, gadget (33 tours souple) d’Enfer Magazine n°30, de novembre 1985. Pour le 40ème anniversaire du trio Conrad « Cronos » Lant (chant, basse)/Jeffrey « Mantas » Dunn(guitare)/Anthony « Abaddon » Bray (batterie) dont l’influence est revendiquée par la majorité des groupes à thématique satanisante, BMG réédite en finition splatter les LP Welcome To Hell (1981), Black Metal (1982), At War With Satan (1984) et Possessed (Neat Records, 1985). Agrémentés du live à l’Hammersmith Odeon Eine Kleine Nachtmusik (1986), bande-son du DVD de la série Live From London (Girlschool, Mama’s Boys, Warlock…). Sanctuary ayant déjà remasterisé et bonussé les CD correspondants en 2002, on s’intéressera plus volontiers au double LP Sons Of Satan, constitué de démos inédites couvrant la période 1979-83… Ce qu’on taxe aujourd’hui d’avant-gardisme était considéré, à l’époque pré- Calm Before The Storm(1986), comme de la NWOBHM au son sale, au chant horripilant et à la rythmique bancale. Reste la pochette du premier 45 tours, « In League With Satan » (1981), signée Cronos, définitivement culte avec le pentacle surmonté du logo entrelacé. [Jean-Christophe Baugé]



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