Classic Obs' Mag n°2 jan à avr 2019
Classic Obs' Mag n°2 jan à avr 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2 de jan à avr 2019

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : H.I.M. Media

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 6,5 Mo

  • Dans ce numéro : John Garcia, le prince du désert.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Dans les bois Durant ces trois dernières années, Rival Sons est clairement passé du stade d’outsider à celui de groupe confirmé  : taxés de sous-The Doors à leurs débuts, les Américains sont désormais encensés de tous. [Entretien avec Scott Holiday (guitare) par Julien Meurot - Photo  : DR] Nous sommes obligés de commencer avec cette tournée en première partie de Black Sabbath… C’était incroyable, forcément. Nous avons été très bien traités, les fans de Sabbath nous ont eux aussi très bien accueillis. La tournée était longue, mais c’est un formidable tremplin pour la suite de notre carrière. Nous avons beaucoup appris, d’un point de vue professionnel. Et comme nous sommes tous fans du groupe, c’était vraiment cool de les voir sur scène tous les soirs. Pour cet album, vous avez pris plus de temps. Mais n’as-tu pas eu peur de passer trop de temps en studio ? Tu as déjà regretté certaines de tes expériences pré-Rival Sons ou tu avais passé des mois et des mois sur un seul album… Je vois de quel disque tu parles et, rassure-toi, j’ai bien en tête de ne pas refaire les mêmes erreurs. Disons que, sur ce disque, nous avons beaucoup travaillé avec Jay (NDLR  : Buchanan, chant), mais nous ne nous sommes pas pris la tête. Le coté live de nos premiers albums était très cool, nous avons juste un peu plus bossé les arrangements, sans en faire trop. Il m’a trainé dans sa cabane au fond des bois, où nous n’avions qu’à penser à la musique. Nous avons tout assemblé à ce moment-là. 10 METAL OBS’Et te voilà de retour chez Atlantic, 15 ans après Human Lab. Oui, mais cette fois les choses sont vraiment différentes. Nous parlions de Human Lab juste avant  : je ne laisserai plus jamais quelqu’un décider pour moi la manière dont doit sonner un de mes albums. Nous sommes chez Atlantic car notre producteur de toujours, Dave Cobb, a monté son label Low Country Sound, qui est rattaché à Atlantic. Il ne tentera jamais de nous changer, c’est le cinquième membre du groupe. On trouve sur ce disque des titres vraiment variés, aussi bien rock que gospel. Jay a voulu cristalliser ces moments où nous sommes en communion avec le public. C’est vraiment cool d’avoir ce partage, entre deux moments rock. Ce n’est que du positif, et c’est ce que nous voulons  : donner du plaisir. Il en faut, car vous allez repartir sur la route pour un bon moment. De plus, vous vous donnez toujours à 110% sur scène. C’est bien vrai. Comme les conditions sont de plus en plus plaisantes, nous n’avons qu’à nous concentrer sur le live. En tournée, nous essayons d’avoir une excellente hygiène de vie afin de ne pas faillir sur scène. Les gens viennent pour nous, ce ne serait pas correct de faire un concert de merde. Il paraît qu’en début de journée, tu as joué sur une guitare ayant appartenu à Jimi Hendrix… Ne m’en parle pas ! Déjà, il s’agit d’une Strat’de 1963, ce qui est déjà hyper cool, mais en plus, le fait qu’elle ait appartenu à Jimi Hendrix la rend unique. Je me pose souvent la question de savoir qui seront les grands de demain car, soyons honnêtes, tous ces mecs avaient du génie. Regarde combien de grands groupes devraient tirer leur révérence prochainement… C’est fou d’assister à la fin de toute cette époque. RIVAL SONS Feral Roots Hard Rock Low Country Sound Aurions-nous déjà trouvé notre album de 2019 ? Peutêtre. En tout cas, le quatuor a placé la barre très, très haut avec ce nouvel opus. Tout y est magnifié. Et pourtant, on retrouve la même équipe, toujours drivée par un Dave Cobb qui a eu le nez creux en produisant le groupe depuis ses débuts. La différence majeure, dans la conception de ce disque, c’est le temps consacré à peaufiner certains détails. Car même si certaines influences sont palpables (Led Zeppelin, Black Sabbath, entre autres), elles sont digérées, saupoudrées avec goût. Difficile de choisir un titre plutôt qu’un autre. Prenons « Do Your Worst », le premier single  : n’est-ce pas ce qu’on pourrait déjà appeler un classique ? L’album se termine en apothéose avec un « Shooting Stars » aux chœurs gospel magnifiques. Ce titre va faire un malheur en live. En un mot comme en cent  : magique ! [Julien Meurot]



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