Classic Obs' Mag n°2 jan à avr 2019
Classic Obs' Mag n°2 jan à avr 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2 de jan à avr 2019

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : H.I.M. Media

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 6,5 Mo

  • Dans ce numéro : John Garcia, le prince du désert.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Family man La genèse de ce nouvel opus n’aura pas été simple, et pourtant John Garcia, la voix du stoner, a de la bouteille. Heureusement, le retour de Chris Goss (producteur de Kyuss et Queens Of The Stone Age) a été salutaire. [Entretien avec John Garcia (chant) par Julien Meurot - Photo  : DR] Fin novembre, tu donnes un concert exceptionnel en compagnie des membres de tes ex-groupes… Le promoteur m’a proposé de faire ce show avec les gars et j’ai tout de suite dit oui. Ce sera l’occasion pour moi de clore un chapitre de ma vie, car le temps passe et j’aimerais me concentrer sur l’avenir. Cela veut-il dire que le genre de réunion avec Vista Chino, Unida, ou Slow Burn, c’est du passé ? Dans un sens, oui. J’ai vraiment envie de lever le pied. Je suis un mari et un père de famille, je ne souhaite plus partir des mois en tournée loin de chez moi. Quand je pars, c’est pour le plaisir, mais c’est également un plaisir que de passer du temps avec mes enfants et de faire des choses simples au quotidien. D’autant que chacun y va de son avis sur ce que tu devrais chanter… Exactement (rires). Je ne peux décemment pas faire l’impasse sur Kyuss, mais j’aimerais bien ne pas avoir à chanter « Green Machine » à tous mes concerts. Il y a tellement de passion en retour que je ne peux pas ne pas le faire. Tu disais vouloir faire des choses simples… Il semblerait que ce n’ait pas été le cas pour l’enregistrement de ce nouveau disque. J’ai tenté de monter un studio professionnel pas loin de chez moi, en investissant beaucoup d’argent et de temps pour finalement y renoncer. C’était vraiment stressant, j’ai détesté cette période. Au moins, travailler avec Chris Goss a dû permettre de retrouver tes marques. Lui et moi, nous nous ressemblons. Quand les problèmes ont commencé à s’accumuler, il a été d’un vrai soutien. Il est arrivé au chevet de l’album et l’a sauvé. Nous avons eu à cœur de faire un disque pas trop chargé, avec de vraies respirations. J’aime énormément ce disque. Pourtant, comme le suggère le nom du groupe, tu n’étais pas seul à composer. Cet album a vraiment été écrit en mode « groupe », il n’y a pas de doute là-dessus. Chris est plus intervenu sur les arrangements et la finalisation. JOHN GARCIA AND THE BAND OF GOLD John Garcia And The Band Of Gold Légende du stoner Frontiers/Hamonia Mundi Comme il est plaisant de se retrouver en terrain connu ! Lorsque le nom de John Garcia fait surface, il est toujours accompagné de bonnes ondes. L’album acoustique précédent avait marqué une respiration dans une discographie très électrique. C’est remonté à bloc que le bougre nous revient. Pour autant, grâce au fidèle Chris Goss, il saura se faire chat et ne pas trop en mettre partout. L’album s’ouvre d’ailleurs sur un instrumental des plus cosmiques avant que le rock n’roll ne reprenne ses droits. Chaque titre se montre convainquant, preuve qu’à presque 50 ans, John a toujours le feu sacré. Il ne reste plus qu’à défendre ce nouvel opus « on the road », et l’affaire sera dans le sac pour un énième succès. [Julien Meurot] METAL OBS’5
Nouvelle route 2018 n’aura pas été de tout repos pour Nathan James. Outre son actualité musicale chargée, il a dû faire face au départ successif de trois membres d’Inglorious… et à un flot de haine sur les réseaux sociaux. [Entretien avec Nathan James (chant) par Julien Meurot - Photo  : DR] 6 METAL OBS’J’ai été surpris par la violence des propos tenus à ton encontre suite au départ de trois membres d’Inglorious. Je ne suis vraiment pas cette personne qu’ils ont tenté de dépeindre. Nous avons toujours bien travaillé avec les gars, et ce disque en est la preuve, mais il arrive que ça ne fonctionne plus. Le fait que tous trois décident de partir en si peu de temps est une coïncidence. On oublie que Phil (NDLR  : Beaver, batterie) est toujours là, donc il n’y a pas eu de clash entre les membres du groupe et moi. J’espère laisser cette sombre histoire derrière moi. Ce nouvel opus, Ride To Nowhere, est bien différent des deux précédents. Il a un feeling rock US plus prononcé qui te va très bien. Content que ça te plaise. Les titres sont plus courts, plus directs, et je pense plus accrocheurs. Sauf le titre éponyme qui, lui, est le plus long de votre carrière. Il a d’ailleurs une construction assez atypique. Tout à fait, les paroles sont connectées à la musique. C’est vraiment un voyage vers nulle part. C’est difficile pour moi de chanter ce titre sur la perte récente d’un être cher. Je ne sais pas si je serai capable de le faire sur scène. La tournée s’annonce sous les meilleurs auspices… Nous allons bientôt élaborer la setlist et la répéter. Nous allons aussi tenter de nous placer sur une grosse tournée, mais rien n’est encore arrêté. Ce que je sais, c’est que 2019 sera une année pleine pour Inglorious. Parle-nous de ton rôle de « voix de l’humanité » dans « Jeff Wayne’s The War Of The Worlds ». N’est-ce pas difficile de se refondre à nouveau dans un collectif ? Au contraire, c’est très cool, à l’instar de ce que j’avais fait avec le Trans-Siberian Orchestra. Et comment ne pas prendre son pied lorsque tu joues devant des dizaines de milliers de personnes (rires). Si c’était à refaire, je le referais sans hésiter, je donne d’ailleurs les derniers concerts en ce moment. INGLORIOUS Ride To Nowhere Hard rock Frontiers/Harmonia Mundi A l’instar des groupes dont il s’inspire, Inglorious est déjà de retour avec un troisième album. Mais pas un Ingloriuous III. Ride To Nowhere emprunte une route différente de ses prédécesseurs, avec une orientation clairement « à l’américaine ». La voix de Nathan James est même parfois méconnaissable, lui qui a pourtant une très forte signature vocale. Reste que sa prestation est tout à fait convaincante. La production est toujours aussi léchée  : le mix de Kevin Shirley est pour beaucoup dans le dynamisme de l’album. Une évolution logique pour un groupe talentueux. [Julien Meurot]



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